Bonsoir !
Je me lance finalement dans l'écriture de ce post pour vous parler de cette dernière tentative FIV que nous sommes en train de vivre.
Comment je sais que ce sera la dernière ? Parce que médicalement déjà , tout devient risqué et surtout surtout je ne veux pas aller plus loin dans "l'assistance".
Ca va faire 3 ans qu'on est dedans jusqu'au cou. Les chances sont de l'ordre de moins de 5% (soyons optimistes !
) et la réalité des choses est là est bien là .
Toujours un seul piti ovule malgré les doses de jument et tout et tout.
Donc, si ça ne fonctionne pas là , on arrête.
J'ai failli arrêter en début de mois. Mais...
Mon frère en est à sa 5ème semaine d'hospitalisation, sa 6ème opération et c'est loin d'être gagné. Et il en a pleuré quand il a su que j'avais demandé à ce que ce soit repoussé d'un mois.
Il y a une pression autour de moi qui est difficilement supportable. Je fais avec mais ça ne m'aide pas à vivre pleinement cette dernière chance.
Je me raccroche à l'idée que ça peut peut être marcher et que si ça ne fonctionne pas, je serais allée "au bout de mon possible". J'en tournerai plus facilement la page, je pense.
Je sens que je dois aller au bout. Je me le dois, je nous le dois à Zhom et à moi.
Mon endométriose évolue "positivement" et l'opération n'est plus d'actualité (mais reste telle une étincellante épée de Damoclès au dessus de ma tête
). C'est ce qui m'a permis finalement de pouvoir tenter ce protocole : 3 mois d'oestrogène et progestérone, pas de blocage au déca, stim' directe.
Et parti comme ça l'est, ce sera pour Noël. Moi qui n'aime déjà pas cette période...
L'échéance se rapproche.
Je suis partagée entre la peur et l'envie.
Mais la peur n'évitant pas le danger, on va se concentrer sur l'envie !
Merci de m'avoir lue. J'avais finalement vraiment besoin d'en parler...J'en ai les larmes aux yeux tiens !
Je me lance finalement dans l'écriture de ce post pour vous parler de cette dernière tentative FIV que nous sommes en train de vivre.
Comment je sais que ce sera la dernière ? Parce que médicalement déjà , tout devient risqué et surtout surtout je ne veux pas aller plus loin dans "l'assistance".
Ca va faire 3 ans qu'on est dedans jusqu'au cou. Les chances sont de l'ordre de moins de 5% (soyons optimistes !
Toujours un seul piti ovule malgré les doses de jument et tout et tout.
Donc, si ça ne fonctionne pas là , on arrête.
J'ai failli arrêter en début de mois. Mais...
Mon frère en est à sa 5ème semaine d'hospitalisation, sa 6ème opération et c'est loin d'être gagné. Et il en a pleuré quand il a su que j'avais demandé à ce que ce soit repoussé d'un mois.
Il y a une pression autour de moi qui est difficilement supportable. Je fais avec mais ça ne m'aide pas à vivre pleinement cette dernière chance.
Je me raccroche à l'idée que ça peut peut être marcher et que si ça ne fonctionne pas, je serais allée "au bout de mon possible". J'en tournerai plus facilement la page, je pense.
Je sens que je dois aller au bout. Je me le dois, je nous le dois à Zhom et à moi.
Mon endométriose évolue "positivement" et l'opération n'est plus d'actualité (mais reste telle une étincellante épée de Damoclès au dessus de ma tête
Et parti comme ça l'est, ce sera pour Noël. Moi qui n'aime déjà pas cette période...
L'échéance se rapproche.
Je suis partagée entre la peur et l'envie.
Mais la peur n'évitant pas le danger, on va se concentrer sur l'envie !
Merci de m'avoir lue. J'avais finalement vraiment besoin d'en parler...J'en ai les larmes aux yeux tiens !
"Plus je connais les Hommes, plus j'aime mes chiens."
légèrement adapté de M. Desproges.
légèrement adapté de M. Desproges.
