Bonjour à toutes et à tous,
Je suis toute nouvelle sur le forum même si ca fais quelques mois déjà que je vous suis, je ne me suis inscrit qu’aujourd’hui. Allez savoir pourquoi ?? La pudeur peut-être… ou quelque chose qui y ressemble.
Je ne suis pas ce que l’on peut qualifier de ronde, même au contraire j’ai plutôt tendance a être fine. Je ne connais pas mon poids pour la bonne et simple raison que ça doit faire a peu près 5 ans que je n’ai pas approcher une balance, a part chez mon médecin. J’ai aujourd’hui 22 ans.
Mon adolescence a été comme beaucoup d’entre vous, un calvaire. Bizarrement, jamais par la faute des autres. J’étais plutôt bien intégrée, j’ai jamais eu de réflections particulière quant à mon poids de l’époque (ma taille équivalait mon poids). Je n’ai jamais eu à me plaindre à proprement parler des gens qui m’entouraient de près ou de loin. Malheureusement, cette période a été une véritable torture parce que je me la suis imposée comme telle. Je suis devenue hyperphagique à l’âge de 11 ans. Le plus étrange dans tout ça étant que je n’ai jamais eu vraiment a me plaindre de quelque chose en particulier (à part mes parents qui me faisaient culpabiliser pour un rien, et qui, là -dessus n’ont pas changés).
Désormais j’oscille entre phase de « normalisation » et phase d’hyperphagies. Période durant les quelles je gonfle et dégonfle en un clin d’œil. Au-delà , de ce que cela impose pour ma santé, j’ai surtout le sentiment (et je voudrai savoir si vous partager cette impression) que mes « phases » me font l’effet de m’autodétruire dans un sens, pour mieux prendre soin de moi, après, quand je suis arrivée à bout. Je ne sais pas si je suis très claire.
C’est vrai que dans mes phases hyperphagiques, en plus des quantités astronomiques de nourritures que je « m’envoi », j’ai tendance aussi à me scarifier. J’ai vraiment le sentiment de prendre un malin plaisir à me faire du mal sous toutes ces formes (physiques et mental) et la nourriture y tiens depuis toujours une place importante. Quand je suis dans ces phases, je suis bonne à faire peur. J’ai des idées noires, je me répète sans cesse que je suis qu’une moins que rien, que je suis affreuse, j’ai tendance à plus me laver, je ne sors pas, je fume tout ce qui me tombe sous la main, et surtout je « bouffe » comme 20. Et une fois que je suis vraiment arrivée à bout, quand mon corps est trop sec pour que je puisse pleurer encore, et que le dégout de moi même est vraiment trop fort… Je reprends le dessus, je décide de me remettre à manger correctement, en famille, à table, j’prends soin de moi, je m’épile, je prends du temps pour moi, me maquille, met du parfum, j’arrette de me cacher sous mes sweats à capuches, je sors, je vois du monde, j’vais courir, je vais en soirée, enfin rien à voir. On m’a souvent dis que j’étais lunatique, mais je ne pense pas que ça puisse avoir autant d’impact sur mon comportement.
Mais ce qui me surprend aujourd’hui c’est que je parcours depuis longtemps les forums de VLR et entre autres, Doctissimo, concernant l’hyperphagie et les TCAs, mais je n’ai jamais vraiment pu me reconnaître a 100% dans un cas de TCA. J’aimerai savoir si vous aussi, avez des tendances comme les miennes. Cela m’interesse grandement.
Je vous remercie d’avance si vous êtes parvenue à la fin de mon pavé et je vous embrasse en espérant avoir de vos nouvelles ^^ et en espérant que ce n’est que le début d’un long échange.
Je suis toute nouvelle sur le forum même si ca fais quelques mois déjà que je vous suis, je ne me suis inscrit qu’aujourd’hui. Allez savoir pourquoi ?? La pudeur peut-être… ou quelque chose qui y ressemble.
Je ne suis pas ce que l’on peut qualifier de ronde, même au contraire j’ai plutôt tendance a être fine. Je ne connais pas mon poids pour la bonne et simple raison que ça doit faire a peu près 5 ans que je n’ai pas approcher une balance, a part chez mon médecin. J’ai aujourd’hui 22 ans.
Mon adolescence a été comme beaucoup d’entre vous, un calvaire. Bizarrement, jamais par la faute des autres. J’étais plutôt bien intégrée, j’ai jamais eu de réflections particulière quant à mon poids de l’époque (ma taille équivalait mon poids). Je n’ai jamais eu à me plaindre à proprement parler des gens qui m’entouraient de près ou de loin. Malheureusement, cette période a été une véritable torture parce que je me la suis imposée comme telle. Je suis devenue hyperphagique à l’âge de 11 ans. Le plus étrange dans tout ça étant que je n’ai jamais eu vraiment a me plaindre de quelque chose en particulier (à part mes parents qui me faisaient culpabiliser pour un rien, et qui, là -dessus n’ont pas changés).
Désormais j’oscille entre phase de « normalisation » et phase d’hyperphagies. Période durant les quelles je gonfle et dégonfle en un clin d’œil. Au-delà , de ce que cela impose pour ma santé, j’ai surtout le sentiment (et je voudrai savoir si vous partager cette impression) que mes « phases » me font l’effet de m’autodétruire dans un sens, pour mieux prendre soin de moi, après, quand je suis arrivée à bout. Je ne sais pas si je suis très claire.
C’est vrai que dans mes phases hyperphagiques, en plus des quantités astronomiques de nourritures que je « m’envoi », j’ai tendance aussi à me scarifier. J’ai vraiment le sentiment de prendre un malin plaisir à me faire du mal sous toutes ces formes (physiques et mental) et la nourriture y tiens depuis toujours une place importante. Quand je suis dans ces phases, je suis bonne à faire peur. J’ai des idées noires, je me répète sans cesse que je suis qu’une moins que rien, que je suis affreuse, j’ai tendance à plus me laver, je ne sors pas, je fume tout ce qui me tombe sous la main, et surtout je « bouffe » comme 20. Et une fois que je suis vraiment arrivée à bout, quand mon corps est trop sec pour que je puisse pleurer encore, et que le dégout de moi même est vraiment trop fort… Je reprends le dessus, je décide de me remettre à manger correctement, en famille, à table, j’prends soin de moi, je m’épile, je prends du temps pour moi, me maquille, met du parfum, j’arrette de me cacher sous mes sweats à capuches, je sors, je vois du monde, j’vais courir, je vais en soirée, enfin rien à voir. On m’a souvent dis que j’étais lunatique, mais je ne pense pas que ça puisse avoir autant d’impact sur mon comportement.
Mais ce qui me surprend aujourd’hui c’est que je parcours depuis longtemps les forums de VLR et entre autres, Doctissimo, concernant l’hyperphagie et les TCAs, mais je n’ai jamais vraiment pu me reconnaître a 100% dans un cas de TCA. J’aimerai savoir si vous aussi, avez des tendances comme les miennes. Cela m’interesse grandement.
Je vous remercie d’avance si vous êtes parvenue à la fin de mon pavé et je vous embrasse en espérant avoir de vos nouvelles ^^ et en espérant que ce n’est que le début d’un long échange.
