Bonsoir,
Suite à des problèmes avec mon employeur, qui s'apparentent à du harcelement (il m'a demande plusieurs fois en privé de donner ma dém, et suite à mon réfus, je me suis retrouvé avec un avertissement, je pense qu'on me mijotait un licenciement pour faute, que je ne tiens pas d'ailleurs à avoir, car je le vivrais super-mal, je gère mal le fait qu'on me mette la pression), je suis en arrêt maladie pour dépression depuis bientôt 2 mois.
L'histoire est plus longue mais je ne veux pas vous ennuyer.
Je bosse dans le bâtiment, sur un poste de technicien d'études, qui me branche pas trop, je suis la seule femme dans l'agence sur ce type de poste, avec mon physique qui "rentre pas dans le moule" (mais ça ne m'empêche pas de bosser de mon mieux), heures sup non payées à gogo,trés pratique pour la vie de famille, et je me suis même fait engueuler quand j'ai commencé à partir à l'heure.
Je bosse dans cette boîte depuis avril 2007, en CDD (de 6 mois) puis CDI.
Quand mes problèmes ont commencé (2 mois env. avant de m'arrêter), j'ai demandé un rdv à la medecine du travail, à titre personnel. La, le medecin du travail m'avait dit qu'au pire, si je craque, il pourrait envisager un licenciement pour inaptitude.
Mon chèri à demandé à notre généraliste de passer mon arrêt en maladie professionnelle, la Sécu avait 3 mois pour se prononcer.
Mon géneraliste m'a également envoyé voir une psychiatre, ou je me suis limite fait engueuler pour cette histoire de maladie professionnelle, et elle m'a demandé d'aller voir la médecine du travail au plus tôt, pour me faire licencier, "car mon employeur ne pouvait pas me remplacer tant que j'étais en arrêt maladie".
Aujourdhui, convocation à la Sécu, et rebelote, le medecin conseil m'annonce que ma maladie n'est pas sur le tableau (ça, je m'attendais un peu), mais elle ne veut pas que je m'arrête davantage, car "il faut couper le mal à la racine, je suis jeune (38 ans...), je peux retravailler (j'en demande pas autre chose, d'ailleurs)", gnagnagna. Elle m'a donc donné un imprimé pour la médecine du travail, ou elle à marqué qu'"un arrêt prolongé n'est pas envisageable dans ce cas precis", et m'a conseillé de prendre RDV avec eux au plus tôt (j'ai appelé aujourdhui, mais le medecin qui s'occupe de nous n'était pas là , il faudra rappeler mardi).
(J'espère que vous me suivez jusque là ).
Le medecin de la Sécu voulait me prendre un rdv à la MT au mois de juillet, bien mal m'en a pris de lui dire qu'en juillet je n'etais pas là (zhom a ses gamins chez nous au mois de juillet, il est divorcé et c'est comme ça, on peut pas changer de mois, on part tous les ans chez ma BM), et moi, j'ai bien le droit de quitter le departement, non?
Moi je n'ai pas de permis, ni vehicule, et j'habite la campagne, le car passe 3 fois par jour (et pdt les vacances scolaires, c'est même pas sûr qu'il passe, ça m'est deja arrivé). Donc je ne peux pas me déplacer sans zhom.
Maintenant, je sais que l'employeur est tenu me faire faire une visite de reprise, si mon arrêt dépasse 21 jours, et quand je l'avais vu, le medecin du travail m'avait dit que, si je soupçonnait mon employeur de ne pas le faire, que je pouvais appeler la MT 15 jours à l'avance, pour qu'il me bloque le rdv.
Maintenant, ce que j'aimerais savoir, est comment je peux m'arranger pour "bloquer ce RDV" pour débuter la procedure de licenciement pour inaptitude, je sais qu'il y a 2 RDV à 15 jours d'intervalle, je connais la procedure en gros, car zhom s'est fait licencier pour inaptitude aussi (mais son cas est different du mien).
Ce que j'aimerais, c'est avoir des dates, ça tombe super-mal pour les vacances et zhom râle, si on avait une date, on pouvait revenir pour le 2ème RDV.
Je ne tiens pas non plus retourner bosser, car je ne sais pas si je tiendrais le choc (je suis sous traitement, mais même comme ça, la moindre pensée concernant mon boulot m'angoisse).
Moi je comptais faire ces demarches plûtot vers le mois de sèptembre, je compte essayer d'avoir le permis et aussi essayer une reconversion (mais je ne sais pas trop vers quel domaine, j'ai un penchant pour les langues, mais il y a que des longues études dans ce domaine, sniff).
Merci d'avance pour vos suggestions.
Suite à des problèmes avec mon employeur, qui s'apparentent à du harcelement (il m'a demande plusieurs fois en privé de donner ma dém, et suite à mon réfus, je me suis retrouvé avec un avertissement, je pense qu'on me mijotait un licenciement pour faute, que je ne tiens pas d'ailleurs à avoir, car je le vivrais super-mal, je gère mal le fait qu'on me mette la pression), je suis en arrêt maladie pour dépression depuis bientôt 2 mois.
L'histoire est plus longue mais je ne veux pas vous ennuyer.
Je bosse dans le bâtiment, sur un poste de technicien d'études, qui me branche pas trop, je suis la seule femme dans l'agence sur ce type de poste, avec mon physique qui "rentre pas dans le moule" (mais ça ne m'empêche pas de bosser de mon mieux), heures sup non payées à gogo,trés pratique pour la vie de famille, et je me suis même fait engueuler quand j'ai commencé à partir à l'heure.
Je bosse dans cette boîte depuis avril 2007, en CDD (de 6 mois) puis CDI.
Quand mes problèmes ont commencé (2 mois env. avant de m'arrêter), j'ai demandé un rdv à la medecine du travail, à titre personnel. La, le medecin du travail m'avait dit qu'au pire, si je craque, il pourrait envisager un licenciement pour inaptitude.
Mon chèri à demandé à notre généraliste de passer mon arrêt en maladie professionnelle, la Sécu avait 3 mois pour se prononcer.
Mon géneraliste m'a également envoyé voir une psychiatre, ou je me suis limite fait engueuler pour cette histoire de maladie professionnelle, et elle m'a demandé d'aller voir la médecine du travail au plus tôt, pour me faire licencier, "car mon employeur ne pouvait pas me remplacer tant que j'étais en arrêt maladie".
Aujourdhui, convocation à la Sécu, et rebelote, le medecin conseil m'annonce que ma maladie n'est pas sur le tableau (ça, je m'attendais un peu), mais elle ne veut pas que je m'arrête davantage, car "il faut couper le mal à la racine, je suis jeune (38 ans...), je peux retravailler (j'en demande pas autre chose, d'ailleurs)", gnagnagna. Elle m'a donc donné un imprimé pour la médecine du travail, ou elle à marqué qu'"un arrêt prolongé n'est pas envisageable dans ce cas precis", et m'a conseillé de prendre RDV avec eux au plus tôt (j'ai appelé aujourdhui, mais le medecin qui s'occupe de nous n'était pas là , il faudra rappeler mardi).
(J'espère que vous me suivez jusque là ).
Le medecin de la Sécu voulait me prendre un rdv à la MT au mois de juillet, bien mal m'en a pris de lui dire qu'en juillet je n'etais pas là (zhom a ses gamins chez nous au mois de juillet, il est divorcé et c'est comme ça, on peut pas changer de mois, on part tous les ans chez ma BM), et moi, j'ai bien le droit de quitter le departement, non?
Moi je n'ai pas de permis, ni vehicule, et j'habite la campagne, le car passe 3 fois par jour (et pdt les vacances scolaires, c'est même pas sûr qu'il passe, ça m'est deja arrivé). Donc je ne peux pas me déplacer sans zhom.
Maintenant, je sais que l'employeur est tenu me faire faire une visite de reprise, si mon arrêt dépasse 21 jours, et quand je l'avais vu, le medecin du travail m'avait dit que, si je soupçonnait mon employeur de ne pas le faire, que je pouvais appeler la MT 15 jours à l'avance, pour qu'il me bloque le rdv.
Maintenant, ce que j'aimerais savoir, est comment je peux m'arranger pour "bloquer ce RDV" pour débuter la procedure de licenciement pour inaptitude, je sais qu'il y a 2 RDV à 15 jours d'intervalle, je connais la procedure en gros, car zhom s'est fait licencier pour inaptitude aussi (mais son cas est different du mien).
Ce que j'aimerais, c'est avoir des dates, ça tombe super-mal pour les vacances et zhom râle, si on avait une date, on pouvait revenir pour le 2ème RDV.
Je ne tiens pas non plus retourner bosser, car je ne sais pas si je tiendrais le choc (je suis sous traitement, mais même comme ça, la moindre pensée concernant mon boulot m'angoisse).
Moi je comptais faire ces demarches plûtot vers le mois de sèptembre, je compte essayer d'avoir le permis et aussi essayer une reconversion (mais je ne sais pas trop vers quel domaine, j'ai un penchant pour les langues, mais il y a que des longues études dans ce domaine, sniff).
Merci d'avance pour vos suggestions.
