Bonjour,
Comme vous le savez déjà , je suis la mère de deux ados. Mon fils qui a 15 ans et ma fille qui a 12 ans.
Je dois avouer que si ça se passe bien avec le grand, ce n'est pas la même histoire avec Justine (ma fille). Depuis quelques temps, nos relations se sont tendues. Elles est si agressive avec moi, si odieuse que, souvent forcément, ça part au conflit.
Elle m'envoie constamment des piques, critique chaque chose que je fais, chaque parole que je prononce même et surtout si cela ne la concerne pas.
Il faut que je lui répète 25 fois les mêmes choses, donc forcément le ton monte car il est hors de question que je me laisse marcher sur les pieds et je tiens à garder une certaine "autorité" sur elle. Je suis sa mère, j'estime qu'elle me doit un minimum de respect tout de même. Tout comme je la respecte...
Même si je me mets en 4 pour elle, cela ne lui convient jamais. Quoique je fasse, ce n'est jamais assez bien, jamais assez tout court même... On dirait qu'elle me rejette complètement. Et nous avons perdu toute complicité... même une simple discussion, même sur un sujet anodin est impossible avec elle.
Je sais que l'adolescence n'est pas une période facile. Je m'y attendais. J'essaie de rester "compréhensive" dans une certaine mesure, de garder à l'esprit que nous sommes tous et toutes passer par là .
Pourtant ils ne manquent de rien, ni du nécessaire, ni du superflu (dans la mesure où c'est possible et raisonnable), j'essaie de ne pas trop envahir leurs vies. Ils savent qu'ils peuvent parler de tout avec moi, il n'y a aucun sujet interdit ou tabous mais seulement s'ils le désirent...
Mais voilà , je vis très mal cette situation. A tel point, que pour me protéger , je m'éloigne un peu. et cela me culpabilise énormément. Je les aime, je reste attentive, à l'écoute mais je l'évite parce qu'à force c'est moi qui souffre. Et je dois avouer que j'en souffre beaucoup.
Ces conflits perpétuels avec elle, c'est usant. Je me sens parfois démunie face à tout ça. J'essaie de me dire que je ne fais pas si mal les choses. Mais je doute, c'est plus fort que moi.
Cela me fait tellement mal que par exemple, hier matin, j'étais seule chez moi, je suis allée dans sa chambre déposer du linge propre, comme toujours elle était pire qu'en désordre (pour rester correcte), à l'idée qu'il allait falloir que je lui demande de la ranger et en sachant ce qui allait se passer derrière, je me suis mise à pleurer, c'est idiot, je sais, mais sur le moment.... Quand elle est rentrée de l'école... eh bien vous devinez la suite, pourtant je suis restée très calme... elle a fait ce que je lui ai demandé parce que je suis restée ferme, mais après combien de cris, de récriminations à mon égard, de reproches injustifiés.... que ses mots m'ont fait mal...
Mon mari essaie de jouer les médiateur, même notre médecin de famille s'y est mis après "une scène" qui a eu lieu dans son cabinet... Mais ça ne change rien.
Et moi, je craque, je n'en peux plus. Mais je ne lui montre pas. J'espère juste que cela passe vite.
Voilà , désolée pour le pavé, mais je crois que j'avais besoin de vider un peu mon sac...
Comme vous le savez déjà , je suis la mère de deux ados. Mon fils qui a 15 ans et ma fille qui a 12 ans.
Je dois avouer que si ça se passe bien avec le grand, ce n'est pas la même histoire avec Justine (ma fille). Depuis quelques temps, nos relations se sont tendues. Elles est si agressive avec moi, si odieuse que, souvent forcément, ça part au conflit.
Elle m'envoie constamment des piques, critique chaque chose que je fais, chaque parole que je prononce même et surtout si cela ne la concerne pas.
Il faut que je lui répète 25 fois les mêmes choses, donc forcément le ton monte car il est hors de question que je me laisse marcher sur les pieds et je tiens à garder une certaine "autorité" sur elle. Je suis sa mère, j'estime qu'elle me doit un minimum de respect tout de même. Tout comme je la respecte...
Même si je me mets en 4 pour elle, cela ne lui convient jamais. Quoique je fasse, ce n'est jamais assez bien, jamais assez tout court même... On dirait qu'elle me rejette complètement. Et nous avons perdu toute complicité... même une simple discussion, même sur un sujet anodin est impossible avec elle.
Je sais que l'adolescence n'est pas une période facile. Je m'y attendais. J'essaie de rester "compréhensive" dans une certaine mesure, de garder à l'esprit que nous sommes tous et toutes passer par là .
Pourtant ils ne manquent de rien, ni du nécessaire, ni du superflu (dans la mesure où c'est possible et raisonnable), j'essaie de ne pas trop envahir leurs vies. Ils savent qu'ils peuvent parler de tout avec moi, il n'y a aucun sujet interdit ou tabous mais seulement s'ils le désirent...
Mais voilà , je vis très mal cette situation. A tel point, que pour me protéger , je m'éloigne un peu. et cela me culpabilise énormément. Je les aime, je reste attentive, à l'écoute mais je l'évite parce qu'à force c'est moi qui souffre. Et je dois avouer que j'en souffre beaucoup.
Ces conflits perpétuels avec elle, c'est usant. Je me sens parfois démunie face à tout ça. J'essaie de me dire que je ne fais pas si mal les choses. Mais je doute, c'est plus fort que moi.
Cela me fait tellement mal que par exemple, hier matin, j'étais seule chez moi, je suis allée dans sa chambre déposer du linge propre, comme toujours elle était pire qu'en désordre (pour rester correcte), à l'idée qu'il allait falloir que je lui demande de la ranger et en sachant ce qui allait se passer derrière, je me suis mise à pleurer, c'est idiot, je sais, mais sur le moment.... Quand elle est rentrée de l'école... eh bien vous devinez la suite, pourtant je suis restée très calme... elle a fait ce que je lui ai demandé parce que je suis restée ferme, mais après combien de cris, de récriminations à mon égard, de reproches injustifiés.... que ses mots m'ont fait mal...
Mon mari essaie de jouer les médiateur, même notre médecin de famille s'y est mis après "une scène" qui a eu lieu dans son cabinet... Mais ça ne change rien.
Et moi, je craque, je n'en peux plus. Mais je ne lui montre pas. J'espère juste que cela passe vite.
Voilà , désolée pour le pavé, mais je crois que j'avais besoin de vider un peu mon sac...
