Bonsoir à tous et à toutes,
Je viens chercher ici-bas quelques informations, quelques astuces pour me retrouver... Je crois que je me suis perdue ou, du moins, j'ai égaré une partie de mon estime de moi.... et je ne sais plus comment la retrouver.
Il faut avouer que pour cela, j'ai un allié de choc : celui qui partage ma vie depuis près de 17 ans. Il ne se passe pas une prise de bec sans que je me trouve cataloguée dans sa bouche de "grosse, laide et conne".
A cela je rétorque que, de façon indéniable je suis grosse puisqu'un jour la balance a affiché 3 chiffres (mais plus maintenant) et que tout le mal qu'il peut penser de moi face à mes rondeurs je l'ai déjà pensé, enregistré, et je me suis déjà maudite de n'être plus celle que j'ai été.
Laide ? la beauté n'est elle pas subjective ? Je n'ai pas d'argument à lui fournir pour cela : je suis celle que mes parents ont faite : 1m73, blonde de nature avec la rousseur du choix, des yeux bleus-gris et un visage de poupon, selon mes collègues.
Conne ? Je crains que non, hélas,... Je parle couramment 5 langues, m'intéresse à l'art sous toutes ses formes, suis une cinéphile intarrissable.... Mon amie pense tout le contraire de mon mari.
Et pourtant... La récurrence de ses propos fait que hier, j'ai refusé d'aller m'acheter un maillot de bain pour les prochaines vacances tant je craignais de voir dans le regard de la vendeuse, le même mépris que dans le sien, comme si ma taille 48 devenait un chapiteau de bouglione...
Pire encore, tout à l'heure mes voisins recevaient de la visite pendant que je tricotais sur la terrasse. J'ai pris conscience d'une fois que je n'étais pas maquillée, que je portais un top et un short qui dévoilait un peu trop mon anatomie et que je risquais de n'être pas très regardable : j'ai donc emporté mon tricot et je suis rentrée dans le salon. Je n'ai pas laissé voir mes larmes à mes princesses, elles ne méritent pas cela, elles qui aiment leur maman avec ses qualités et ses défauts...
Pourquoi ces remarques me font elles si mal au point de redouter le regard des autres dans un drink, au point de m'imaginer que Marianne James est une brindille à mes côtés ?
Je souhaite de tout coeur être la seule à subir ce genre de "racisme" à la maison et que vos hommes vous aiment pour tout ce que vous avez en plus des filles sur les magazines
Moi, je vais rester un peu là et si vous avez trouvé une trace de mon estime.. S'il vous plaît, dites le moi.
Merci d'avance
Soirdelune
Je viens chercher ici-bas quelques informations, quelques astuces pour me retrouver... Je crois que je me suis perdue ou, du moins, j'ai égaré une partie de mon estime de moi.... et je ne sais plus comment la retrouver.
Il faut avouer que pour cela, j'ai un allié de choc : celui qui partage ma vie depuis près de 17 ans. Il ne se passe pas une prise de bec sans que je me trouve cataloguée dans sa bouche de "grosse, laide et conne".
A cela je rétorque que, de façon indéniable je suis grosse puisqu'un jour la balance a affiché 3 chiffres (mais plus maintenant) et que tout le mal qu'il peut penser de moi face à mes rondeurs je l'ai déjà pensé, enregistré, et je me suis déjà maudite de n'être plus celle que j'ai été.
Laide ? la beauté n'est elle pas subjective ? Je n'ai pas d'argument à lui fournir pour cela : je suis celle que mes parents ont faite : 1m73, blonde de nature avec la rousseur du choix, des yeux bleus-gris et un visage de poupon, selon mes collègues.
Conne ? Je crains que non, hélas,... Je parle couramment 5 langues, m'intéresse à l'art sous toutes ses formes, suis une cinéphile intarrissable.... Mon amie pense tout le contraire de mon mari.
Et pourtant... La récurrence de ses propos fait que hier, j'ai refusé d'aller m'acheter un maillot de bain pour les prochaines vacances tant je craignais de voir dans le regard de la vendeuse, le même mépris que dans le sien, comme si ma taille 48 devenait un chapiteau de bouglione...
Pire encore, tout à l'heure mes voisins recevaient de la visite pendant que je tricotais sur la terrasse. J'ai pris conscience d'une fois que je n'étais pas maquillée, que je portais un top et un short qui dévoilait un peu trop mon anatomie et que je risquais de n'être pas très regardable : j'ai donc emporté mon tricot et je suis rentrée dans le salon. Je n'ai pas laissé voir mes larmes à mes princesses, elles ne méritent pas cela, elles qui aiment leur maman avec ses qualités et ses défauts...
Pourquoi ces remarques me font elles si mal au point de redouter le regard des autres dans un drink, au point de m'imaginer que Marianne James est une brindille à mes côtés ?
Je souhaite de tout coeur être la seule à subir ce genre de "racisme" à la maison et que vos hommes vous aiment pour tout ce que vous avez en plus des filles sur les magazines
Moi, je vais rester un peu là et si vous avez trouvé une trace de mon estime.. S'il vous plaît, dites le moi.
Merci d'avance
Soirdelune
