Encore un pas en avant dans la demonstration de l'inutilité des régimes.
Selon un groupe de chercheurs suédois, le nombre des cellules de stockage des graisses, les adipocytes, reste constant durant toute l'existence d'un être humain.
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Selon un groupe de chercheurs suédois, le nombre des cellules de stockage des graisses, les adipocytes, reste constant durant toute l'existence d'un être humain.
Notre organisme fabrique chaque année autant de cellules adipeuses qu'il en perd. D'où la difficulté de maintenir son poids après avoir maigri.
Passé le stade de l'enfance, chaque individu garde toute sa vie le même nombre de cellules spécialisées dans le stockage des graisses (ou adipocytes), ces dernières ayant la faculté de se renouveler au rythme de près de 10 % par an, révèle une étude publiée hier dans la revue Nature. L'équipe de chercheurs conduite par Kirsty Spalding, de l'Institut Karolinska de Stockholm, a fait ce constat étonnant en étudiant des cellules graisseuses issues de liposuccion ou de reconstruction abdominale.
«Le nombre total d'adipocytes dans le corps est stable, la production de nouvelles cellules étant contrebalancée par une disparition égale des cellules qui meurent», souligne Peter Arner, coauteur de l'étude. De ce fait, une baisse de poids importante à l'âge adulte ne fait que réduire la masse des cellules existantes… que les nouvelles s'empressent de retrouver rapidement.
«Les nouvelles cellules adipeuses générées pendant et après la réduction de poids ont besoin de s'enrichir rapidement en lipides, note Peter Arner. Ce qui expliquerait, au moins partiellement, pourquoi il est si difficile de maintenir le poids auquel on est arrivé après avoir maigri.»
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Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
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