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Lui : - On ne s'est pas déjà rencontres ?
Toi : - Sûrement, je suis infirmière aux maladies vénériennes.

Lui : - Vous, je vous ai déjà vue quelque part ...
Toi : - Oui, et c'est d'ailleurs pour ça que je n'y vais plus.

Lui : - Ce siège est libre ?
Toi : - Oui, et le mien aussi sera libre, si vous vous asseyez là !

Lui : - J'aimerais bien vous appeler, c'est quoi votre N° ?
Toi : - C'est dans l'annuaire.

Lui : - Mais je ne connais pas votre nom....
Toi : - Dans l'annuaire aussi.

Lui : - Je suis photographe, et je cherchais justement un visage comme le votre !
Toi : - Je suis chirurgien esthétique et moi aussi, je cherchais justement un visage comme le votre !

Lui : - Salut ! On est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?
Toi :- C'est possible mais une fois alors, je ne fais jamais deux fois la même erreur.

Lui : - M'accorderiez-vous le plaisir de cette danse ?
Toi : - Non merci, j'aimerais avoir du plaisir aussi !

Lui : - Comment avez-vous fait pour être si belle ?
Toi : - On a dû me donner votre part !

Lui : - Votre visage doit faire tourner quelques têtes !
Toi : - Et le votre doit retourner quelques estomacs !

Lui : - Je crois que je pourrai vous rendre très heureuse.
Toi : - Pourquoi, vous partez ?

Lui : - Que répondriez-vous si je vous demandais de m'épouser ?
Toi : - Rien. Je ne peux pas rire et parler en même temps !

Lui : - Puis-je avoir votre nom ?
Toi : - Pourquoi, vous n'en avez pas ?

Lui : - Ca vous dirait d'aller voir un film avec moi ?
Toi : - Je l'ai déjà vu !

Lui : - Croyez-vous que c'est le destin qui nous a fait nous rencontrer ?
Toi : - Nan, juste de la simple malchance !

Lui : - J'irai au bout du monde pour vous.
Toi : - Mais promettez-vous d'y rester ?
Trop trop fort!!!!
:lol: :lol: :lol: :lol:

Il y a aussi le célèbre:
C'est quoi votre nom déjà ?
Je ne vous l'ai jamais donné

Bizz
"Il n'y a que deux choses infinies: la bêtise humaine et l'univers. Pour l'univers, je n'en suis pas encore sûr"
Albert Einstein

* Team Ingé des filles: pour rentrer, faut boire mieux qu'un mec :P *
Ca c'est du pofacile !!! Je me suis bien marrée merci toi !! ;)
Je revis au rythme de tes paroles
et un ange de beauté vient de se poser sur ma bouche.......
Et sinon... t'as des amis, Pofacile ;) ?
j'adorrrrrre :D :D :D :D :D
j'adherrrrrre :D :D :D :D :D
je venerrrrre :D :D :D :D :D

merci merci merci :D :D :D :D
moral remonté à bloc grace à un fou rire de dix minutes ...
:D :D :D :D :D :D :D :D :D :D :D
merci :D
C'est rigolo mais perso ca risque pas de me servir :lol:
Content que ça vous fasse plaisir c'etait fait pour ça, car aujourd'hui j'avais trop lu de messages tristes alors...

par contre g pas trop compris ton message "sugarfree" dsl :oops:

tu m'explique stoplé ?
pofacile a écrit :Content que ça vous fasse plaisir c'etait fait pour ça, car aujourd'hui j'avais trop lu de messages tristes alors...


oooh t'es trop chou gros bisous ;)
pofacile a écrit :Lui : - Vous, je vous ai déjà vue quelque part ...
Toi : - Oui, et c'est d'ailleurs pour ça que je n'y vais plus.


C'est ma préférée, pour cause, je l'ai déjà essayée, ça marche bien je vous jure ;)
pofacile a écrit :Content que ça vous fasse plaisir c'etait fait pour ça, car aujourd'hui j'avais trop lu de messages tristes alors...


merci choupinet !!! ;)
pofacile a écrit :par contre g pas trop compris ton message "sugarfree" dsl :oops:

tu m'explique stoplé ?


Ben, je me demandais si tu avais encore des amis, en parlant comme ça aux gens ! Je plaisantais, quoi.
Mais je te rassure, je trouve ça super drôle !
Marrant, mais ça me fait comme un pincement au coeur. Parce que ça prononce comme une complicité dans l'échange, mais qui du même mouvement se refuse.

C'est compliqué la séduction entre homme et femme. On joue toujours un peu les mêmes scènes, les mêmes rôles, et c'est d'ailleurs pour ça que ton texte est drôle (et tendre, même, dirais-je) pofacile : parce qu'il nous parle, il évoque des situations dans lesquelles, toujours, on se laisse prendre d'une manière ou d'une autre (en jouant le jeu, où bien en s'amusant à le refuser, ce qui n'est qu'une autre manière de le jouer).

Bref, cela m'évoque une de mes "passantes" à la Brassens (je crois que c'est sabishoo qui avait lancé un sujet "de ces petites rencontres qui redonnent le sourire" (ça devait être à peu de chose près le titre).

Là, bien sûr, à la manière dont les rôles de genre nous y assignent, c'est lui qui prends l'initiative, elle qui la refuse.

Bon, je vais en parler, d'une de mes "passantes" juste pour dire en quoi ça me gène, juste en quoi ça me fait sourire, et ça me laisse un peu rêveur... mais avec un doute paradoxal, confiant, et dans un grisant sentiment d'inachevé, à la fois frustrant et merveilleux :

Un jour, dans un musée, j'observais une sculpture, dont un détail m'intriguait (peu importe lequel d'ailleurs). J'ai été supris par un rire à la fois amusé et complice, derrière moi, que je sentais m'être adressé. J'avai suscité le regard d'un jeune femme, préposée à la surveillance des oeuvres. Un rire qui disait à la fois, alors que je ne savait encore d'où il venait "Il l'a vu, ce détail, cette intrigue, il ne sait la résoudre", mais ce même rire riait de la détenir, la réponse, tout en s'offrant à l'offrir.
Bref, je me suis retourné, j'ai fait quelques pas, en direction de la jeune femme, et nous nous sommes mis à parler de l'artiste qui exposait, des détails qu'il offrait au visiteur, curieux, de ces sens non remarquables que seul un regard interloqué, piégé, peut découvrir. Bien sûr, cela arrive d'échanger des complicités avec des inconnus, mais il circulait au delà de ce propos à la fois de l'assurance et de la gène. Bref, une émotion qui n'était pas que celle du sujet dont nous discutions.
J'en suis arrivé à rougir, troublé, à chercher mes mots. A l'envers de toute les conventions, et par jeu d'une complicité qui se prononce en se déniant (mais c'est parfois, justement, par jeu, en se déniant qu'elle se prononce), elle m'a caressé le bras au pretexte que le velours de ma veste ressemblait au sien, puis m'a parlé, amusée et confiante, mais à l'envers de ce qu'il se passait là, de cet instant aérien qui n'en finissait plus de passer et d'être insupportablement délicieux tant il portait d'électricité frissonante, elle m'a parlé comme en rupture, disais-je, de la drague ouverte et lourde à laquelle elle avait affaire, quand des types qui tiennent le bavoir, à renfort de grandes et lourdes enjambées, lui laissent un numéro de téléphone.
Bref, les pieds dans le plat. Ah? ... Au final, je ne lui ai pas laissé de numéro de téléphone. C'était probablement ce qu'elle me demandait... cette fois-çi... (de le lui laisser... ou pas?... ;) )

J'en garde un souvenir tendre et merveilleux, il ne s'est rien passé de plus. Mais, parfois, le jeu des conventions, des rôles, des intentions, qui se donnent, se refusent, se contournent et se cherchent dans un éclat de rire, et bien, je lui concède volontiers un regard tendre. :roll:
ahhhhhhh

ok désolé j'avais pas capté LOL

bah oui toujours je sais pas comment ils me supportent
je viens de les faire voir à ma coloc... elle a tout noter sur un papier ( elle doit sortir ce soir ) , elle va en tester certaines... mdrrr :D :D :D :D
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