Je propose un nouveau titre de sujet:
il est un peu long (oui je suis bavarde
) mais voilà ce que j'avais envie de dire:
Comment moi je regarde les autres et les c*nneries que je n'ai plus envie d'entendre au sujet du poids et concernant d'autres sujets
L'idée m'est venue progressivement, comme si je me réveille un peu.
Voilà tout d'abord une citation de 'Fernand Naudin' des Tontons Flingeurs
- Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. http://www.audiard.net/tontons/caosetout.au
=> J'ai assisté pendant 8 ans à la longue maladie de mon père qui est décédé quand j'ai eu mon bac. Une amie (toujours svelte, mais qui a pris beaucoup de poids après ses naissances) m'a répondu,
"mais ça arrive à tout le monde ça, des choses dures comme ça, des choses comme ça, mon père buvait les dimanche, c'était aussi très gênant pour moi vis-à -vis de mes amis"
J'ai failli tomber de ma chaise, je lui ai répondu qu'on ne pouvait tout de même pas comparer cela avec une maladie grave très contraignante...elle n'a pas voulu comprendre..
Mais on est où?
Ce que je veux dire c'est je crois pendant longtemps je me suis regardée moi-même, j'ai essayé de scruter mes complexes, mais je n'ai même pas vu toutes ces c*nneries que les gens qu'on appelle amis nous font...
ça vous est arrivé? un reveil soudain, un dégoût, fini le larbin et les concessions..
il est un peu long (oui je suis bavarde
Comment moi je regarde les autres et les c*nneries que je n'ai plus envie d'entendre au sujet du poids et concernant d'autres sujets
L'idée m'est venue progressivement, comme si je me réveille un peu.
Voilà tout d'abord une citation de 'Fernand Naudin' des Tontons Flingeurs
- Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. http://www.audiard.net/tontons/caosetout.au
=> J'ai assisté pendant 8 ans à la longue maladie de mon père qui est décédé quand j'ai eu mon bac. Une amie (toujours svelte, mais qui a pris beaucoup de poids après ses naissances) m'a répondu,
"mais ça arrive à tout le monde ça, des choses dures comme ça, des choses comme ça, mon père buvait les dimanche, c'était aussi très gênant pour moi vis-à -vis de mes amis"
J'ai failli tomber de ma chaise, je lui ai répondu qu'on ne pouvait tout de même pas comparer cela avec une maladie grave très contraignante...elle n'a pas voulu comprendre..
Mais on est où?
Ce que je veux dire c'est je crois pendant longtemps je me suis regardée moi-même, j'ai essayé de scruter mes complexes, mais je n'ai même pas vu toutes ces c*nneries que les gens qu'on appelle amis nous font...
ça vous est arrivé? un reveil soudain, un dégoût, fini le larbin et les concessions..
