Vous avez sans doute entendu parler ces jours derniers de Chantal Sebire.
Cette femme de 52 ans est atteinte d'un cancer évolutif très rare des sinus. Son visage est déformé, elle a perdu le goût, l'odorat et commence à perdre la vue (volontairement je ne mets pas de lien vers un article la concernant, je vous laisse choisir si vous voulez voir un article avec ou sans photographie, tapez simplement son nom dans un moteur de recherche. ). Elle souffre énormément. Sa maladie est rare et incurable.
Maman de trois enfants, la dernière a 13 ans, cette femme souhaite mourir et a demandé une aide médicale pour l'accompagner dans cette démarche. Un médecin accepte de l'aider.
L'Etat a accepté de présenter son dossier à une commission spécifique qui décidera lundi si Chantal aura le droit de se faire aider pour mourir.
Chantal ne demande pas le droit de se suicider. Le suicide n'est pas interdit par la loi. Elle souhaite juste choisir le moment de sa mort, partir dignement, entourée de ses proches, avec la présence d'un médecin en cas de problème.
Ceci ne serait pas possible si elle se donnait la mort. Elle devrait obligatoirement choisir une méthode violente pour être certaine de mourir. Elle ne peut imposer cela à ses proches auprès desquels elle souhaite être quand elle partira.
Ce qu'elle demande, c'est que le médecin qui a accepté de l'aider soit autorisé à lui precrire la dose létale d'un médicament et qu'il puisse se le faire délivrer par la pharmacie de son choix. Il donnera ensuite ce médicament à Chantal qui choisira le jour où elle décidera de partir. Le médecin sera présent en cas de problème.
La commission doit rendre son avis lundi. Si elle statue négativement, Chantal envisage de partir en Suisse où cet accompagnement à la mort est autorisé.
Je doute que la commission accepte sa requête, tant les implications futures seraient importantes pour le droit français, et notre pays n'est pas encore prêt à les mettre en application.
En revanche, la commission peut accepter de la plonger dans le coma, jusqu'à ce qu'elle décède. Mais elle ne souhaite pas cela non plus.
Je comprends le choix de Chantal de vouloir partir dignement, au moment où elle l'aura choisi, entourée de ceux qu'elle aime, dans la sérénité et avec l’assurance qu’un médecin sera là en cas de problème.
L’histoire de Chantal relance le débat sur l’euthanasie et le choix de sa mort en France.
Que pensez-vous du choix de ces personnes qui souhaitent mourir dans la dignité ?
Cette femme de 52 ans est atteinte d'un cancer évolutif très rare des sinus. Son visage est déformé, elle a perdu le goût, l'odorat et commence à perdre la vue (volontairement je ne mets pas de lien vers un article la concernant, je vous laisse choisir si vous voulez voir un article avec ou sans photographie, tapez simplement son nom dans un moteur de recherche. ). Elle souffre énormément. Sa maladie est rare et incurable.
Maman de trois enfants, la dernière a 13 ans, cette femme souhaite mourir et a demandé une aide médicale pour l'accompagner dans cette démarche. Un médecin accepte de l'aider.
L'Etat a accepté de présenter son dossier à une commission spécifique qui décidera lundi si Chantal aura le droit de se faire aider pour mourir.
Chantal ne demande pas le droit de se suicider. Le suicide n'est pas interdit par la loi. Elle souhaite juste choisir le moment de sa mort, partir dignement, entourée de ses proches, avec la présence d'un médecin en cas de problème.
Ceci ne serait pas possible si elle se donnait la mort. Elle devrait obligatoirement choisir une méthode violente pour être certaine de mourir. Elle ne peut imposer cela à ses proches auprès desquels elle souhaite être quand elle partira.
Ce qu'elle demande, c'est que le médecin qui a accepté de l'aider soit autorisé à lui precrire la dose létale d'un médicament et qu'il puisse se le faire délivrer par la pharmacie de son choix. Il donnera ensuite ce médicament à Chantal qui choisira le jour où elle décidera de partir. Le médecin sera présent en cas de problème.
La commission doit rendre son avis lundi. Si elle statue négativement, Chantal envisage de partir en Suisse où cet accompagnement à la mort est autorisé.
Je doute que la commission accepte sa requête, tant les implications futures seraient importantes pour le droit français, et notre pays n'est pas encore prêt à les mettre en application.
En revanche, la commission peut accepter de la plonger dans le coma, jusqu'à ce qu'elle décède. Mais elle ne souhaite pas cela non plus.
Je comprends le choix de Chantal de vouloir partir dignement, au moment où elle l'aura choisi, entourée de ceux qu'elle aime, dans la sérénité et avec l’assurance qu’un médecin sera là en cas de problème.
L’histoire de Chantal relance le débat sur l’euthanasie et le choix de sa mort en France.
Que pensez-vous du choix de ces personnes qui souhaitent mourir dans la dignité ?
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
