grande_ourse a écrit :je te trouve très enfermé dans des idées toutes faites Thestral. Je ne dis pas ça pour être méchante, hein.
Ne t'inquiète pas je ne suis pas susceptible.
J'ai une approche très statistique car j'ai beaucoup étudier l'aspect rencontre.
Sans tout dévoiler de ma vie, j'ai fait un burnout au boulot à 27 ans. J'ai donc entamé une thérapie avec notamment un volet relatif à mon absence de femme dans mon evironnement, un ma propension à ne pas m'y interresser (car à l'époque j'encadrais une équipe de 3 femmes). Ca c'est pour l'aspect remise en question personnelle. Et je me suis ensuite pris en main pour rencontrer quelqu'un. Comme je n'ai aucune prédisposition à la séduction, réceptivité au charme et un porentiel affectif nul... j'ai eu une approche très cartésienne de la chose. Donc je me suis mis dans un environnement où j'avais le plus de chance de rencontrer quelqu'un.
C'est d'ailleurs à cette époque (2002 - 2003) qu'une grande étude sur le célibat avait été réalisée par un voyagiste suite à des déconvenues marketing.
Dans les années 60, 25% des couples se formaient lors de mariages. Donc 75% des rencontres se faisaient en dehors, et c'est bien ce que vous illustrez dans vos exemples. Mais c'était quand même premier "lieu" de rencontre. dans les année 90, c'est passé à 9%. Etc...
Mon objectif était de passé d'un environnement où j'avais 0% de chance de faire une rencontre à un environnement plus favorable... je sais ça fait un peu Dexter comme approche
Pour les instits, ma femme est instits et j'en cotoie donc un paquet.
Pour info :
Je n'étais pas un ours vivant reclu et j'étais même plutot hypercatif, j'étais membre du bureau de 3 asso dont une que j'avais créé avec des amis... Par contre j'étais assez instable.
Je suis aujourd'hui en couple depuis 6 ans et j'ai deux enfants.