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@ Damesophie :
Le chômage est un sujet qui parle à beaucoup de gens, je pense qu'il était donc inévitable que la discussion dévie un peu ;)
Pour répondre à ta question, je crois que ce n'est même pas l'inactivité en soi mon problème. Parce que vu comme je suis hyperactive en temps normal, que ça fait des années que je n'arrête pas, franchement je ne pense pas que 5 mois de glande soient le véritable souci.
Mon problème c'est que, pour je ne sais quelle raison, je n'arrive pas à m'accepter lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne suis pas à 12 endroits à la fois en train de faire mille et une choses. Alors que bon, c'est toujours moi. Mais je me trouve terriblement nulle quand je ne fais "rien". Je me harcèle moi-même toute la journée, je me dis "non mais regarde tu es une loque, tu ne sers à rien, tu n'as aucun intérêt!".
Si je ne cherchais pas activement un emploi, ce serait normal que je me dise ça. Mais je cherche. Alors je ne sais pas ce que je n'accepte pas. Le repos? Ca me culpabilise à mort.
Allez comprendre!

Mais bon j'ai furieusement l'impression de pleurnicher sur mon sort, je vais arrêter de raconter tout ça sinon on va me lyncher - à raison :lol:

@ Lunatique : Je t'en prie, cette discussion est ouverte à tous ;)
Et je ne vais pas te huer. Je comprends ton comportement, même si on ne peut guère "l'approuver", je le comprends.
Moi-même, j'ai refusé des offres parce qu'elles étaient en province. En effet, il faut savoir que contrairement à la région parisienne, mon profil est ultra-apprécié en province! Mais avec mon fiancé en CDI à la Défense, il aurait fallu que je parte seule, que je me prenne un minuscule studio, dans une ville où je ne connais personne... Je ne m'en sentais pas le courage.
Les gens me disaient : "mais fais-le, ce ne sera que quelques moi, le temps de trouver sur Paris!".
Mais moi, ça me gênait horriblement à l'idée de laisser tomber comme une vieille chaussette un employeur qui m'aurait laissé ma chance, qui m'aurait fait confiance... De m'en servir comme "bouche-trou" en fait, ça me déplaisait trop.

Pourtant, les employeurs n'ont pas forcément tant de scrupules en sens inverse...

Enfin, tout ça pour dire que je comprends qu'on ne fasse pas forcément "tous" les efforts possibles, parfois.
Solo los peces muertos siguen la corriente
Zoe, j'ai lu ton message en réponse au mien et j'ai pensé à un tru : est-ce que tu as éventuellement essayé de postuler auprès d'entreprises qui jouent sur cette corde écolo ou carrément une grosse association en tant que salarié (genre Greenpeace ou des trucs comme ça). Après, tu peux aussi tenter dans les collectivités assez importantes (ville de Paris, conseil général ou régional, ministères...). Tu as l'avantage d'être sur Paris où sont regroupés les principales administrations alors utilise ce point et n'hésite pas si le sujet s'y prete à mettre en avant cette envie de travailler en "communication environnementale" dans tes lettres de motivation.

Par exemple, si tu fais une lettre de motivation pour Yves Rocher (bon, c'est le premier exemple qui m'est venu en regardant mon tube de gloss hein), tu leur met un truc genre "votre société qui défend des valeurs auxquelles je souscrit totalement telles que le respect de l'environnement, la sauvegarde de notre éco-système et l'utilisation de matériaux éco-responsables". C'est con à dire mais peut-être que ça peut t'ouvrir des portes si tu tombe sur la bonne personne :D

Pour ce qui est de la dévalorisation des diplomes courts (BEP, CAP...) qui a eu lieu il y a quelques années, je suis d'accord que c'est lamentable de voir ça, pour autant, est-ce que c'est une raison pour faire l'inverse maintenant? En plus, BEP ne veut pas forcément dire métier manuel. Ma soeur a fait un BEP construction et topographie et je vous assure que malgrè que ça soit un BEP, ils étaient très mal vu par les autres élèves pourtant car considérés comme les "grosses têtes" de l'école et mal vu par les professionnels car vus comme des sous-architectes.

Quand j'ai quitté le collège, je voulais aller dans un BEP, mes profs m'ont dit "que ça serait du gachis vu mes notes", je leur ai gentiment répondu que je ne choisissais pas en fonction de ça mais de mes envies. Finalement, ce BEP s'est avéré hors de portée car trop couteux et je me suis tournée vers mon second choix qui a eu le même soucis donc j'ai biffurqué sur le troisième choix. Pour moi, les études ça ne doit pas se choisir en fonction des capacités mais des envies, si les capacités permettent d'aller où on le souhaite, alors tant mieux, sinon, on peut essayer la petite porte :D

Rien n'empeche Zoé, notre reine de la déco, de se lancer comme architecte d'intérieur (ben oui, il n'y a aucun diplome reconnu donc nécessaire pour cette profession) ou de tenter de créer des choses et de les proposer dans une boutique le temps de voir si ça marche et d'envisager la suite ;)
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Zoetincelle a écrit : Pour répondre à ta question, je crois que ce n'est même pas l'inactivité en soi mon problème. Parce que vu comme je suis hyperactive en temps normal, que ça fait des années que je n'arrête pas, franchement je ne pense pas que 5 mois de glande soient le véritable souci.
Mon problème c'est que, pour je ne sais quelle raison, je n'arrive pas à m'accepter lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne suis pas à 12 endroits à la fois en train de faire mille et une choses. Alors que bon, c'est toujours moi. Mais je me trouve terriblement nulle quand je ne fais "rien". Je me harcèle moi-même toute la journée, je me dis "non mais regarde tu es une loque, tu ne sers à rien, tu n'as aucun intérêt!".
Si je ne cherchais pas activement un emploi, ce serait normal que je me dise ça. Mais je cherche. Alors je ne sais pas ce que je n'accepte pas. Le repos? Ca me culpabilise à mort. Allez comprendre!




C'est intéressant ce que tu écris là et peut être, serait intéressant à approfondir ?
Je lis que lorsque tu n'es pas dans l'hyperactivité - parfois nommée "fuite en avant" - tu te retrouve face (confrontée)à toi-même et que c'est vécu comme pénible et douloureux (?)
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux (Collin d'Harleville)
@ Marymorgane :

Oui oui je postule pour les ONG and co, notamment Greenpeace pas plus tard que la semaine dernière (je crois l'avoir déjà écrit mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de messages, dur de s'y retrouver!).
Quant à Yves Rocher... Mon dernier poste était justement chargée de communication au sein de la Fondation Yves Rocher :lol:
Malheureusement peu d'offres dans le mécénat, l'humanitaire etc... et beaucoup de gens très qualifiés qui rêvent de travailler pour ce type de structures.

Et heu... Nefertiti est TRES gentille hein, je ne suis pas du tout douée en déco, ça m'amuse c'est tout, mais j'ai aucun talent!! :oops:

@ Câline : Oh, je suis tellement tordue de l'intérieur que plus rien ne m'étonne :lol: ... Mais j'ai un peu renoncé à analyser en profondeur mes réactions, car en général j'aime pas ce que je trouve :?
Solo los peces muertos siguen la corriente
Ben moi je travaille dans l'environnement, le développement durable et tutti quanti mais bon j'ai pas de postes (malheureusement) à proposer ....
Et l'art? Tu aime la peinture et la sculpture par exemple? Di tu t'y intéresse, tu peux essayer dans les galeries, les maisons d'éditions... En tous cas, ne te décourage pas et si c'est le fait de ne pas courir partout qui te manque, lance toi dans un projet, par exemple, tu consacre tes matinées à ta recherche d'emploi et tes après-midi à ton projet (écrire, décorer, créer quelque chose...) lance toi, n'aies pas peur, au pire, et bien, ça ne marche pas mais ça t'apporte une expérience de plus qui peut t'etre bénéfique :D
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Câline a écrit :
Zoetincelle a écrit : Pour répondre à ta question, je crois que ce n'est même pas l'inactivité en soi mon problème. Parce que vu comme je suis hyperactive en temps normal, que ça fait des années que je n'arrête pas, franchement je ne pense pas que 5 mois de glande soient le véritable souci.
Mon problème c'est que, pour je ne sais quelle raison, je n'arrive pas à m'accepter lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne suis pas à 12 endroits à la fois en train de faire mille et une choses. Alors que bon, c'est toujours moi. Mais je me trouve terriblement nulle quand je ne fais "rien". Je me harcèle moi-même toute la journée, je me dis "non mais regarde tu es une loque, tu ne sers à rien, tu n'as aucun intérêt!".
Si je ne cherchais pas activement un emploi, ce serait normal que je me dise ça. Mais je cherche. Alors je ne sais pas ce que je n'accepte pas. Le repos? Ca me culpabilise à mort. Allez comprendre!




C'est intéressant ce que tu écris là et peut être, serait intéressant à approfondir ?
Je lis que lorsque tu n'es pas dans l'hyperactivité - parfois nommée "fuite en avant" - tu te retrouve face (confrontée)à toi-même et que c'est vécu comme pénible et douloureux (?)


On touche là à ce dont je voulais parler initialement, non pour dire que Zoe est dans la fuite de qqchose (ça ne me regarde pas), mais bien pour dénoncer l'hyper valorisation actuelle de "l'activité", de toute activité visible du moins, en opposition au repos, au rêve, à la méditation. On est dans une époque où il faut "faire", peu importe quoi, mais faire à tout prix, plutôt qu'être. Et ça me dérange énormément. Parce que si tu t'éclates à courir 10 km/jour t'as droit à de l'admiration davantage que si tu aimes bouquiner 3 h/jour. Or il ne devrait pas y avoir de hiérarchie entre ces manières de passer le temps (voui, parce que le temps c'est fait pour être savouré, pas seulement pour construire et s'activer,...enfin, c'est c'que je pense, hein).
-J'suis pas belle, j'suis vivante
-Vous êtes la plus vivante
@ huître :
Ne t'inquiète pas, je n'ai pas fait ce poste pour quêter un travail :lol:
En tout cas, sache que tu as beaucoup de chance d'être dans ce domaine qui me passionne (et qui ne passionne pas que moi, d'ailleurs) ;)

@ sandydidou :
En fait, plus j'y réfléchis, plus je me dis que tu pointes le truc du doigt, et que ça n'a pas forcément à voir avec moi, mais que c'est quelque chose de généralisé, de propre à notre époque et au monde occidental. Je serais donc une "victime de la société" :lol:
Parce que c'est vrai que je n'ai même pas songé à la lecture comme à une activité à part entière, alors que ces tous derniers jours je me suis fait 4 Agatha Christie et un polar médiéval...
Peut-être effectivement met-on trop l'accent sur les activités qui "produisent" un rendu, et considère-t-on à tort les autres types d'occupation comme de la passivité.
Solo los peces muertos siguen la corriente
sandydidou a écrit :
On touche là à ce dont je voulais parler initialement, non pour dire que Zoe est dans la fuite de qqchose (ça ne me regarde pas), mais bien pour dénoncer l'hyper valorisation actuelle de "l'activité", de toute activité visible du moins, en opposition au repos, au rêve, à la méditation. On est dans une époque où il faut "faire", peu importe quoi, mais faire à tout prix, plutôt qu'être. Et ça me dérange énormément. Parce que si tu t'éclates à courir 10 km/jour t'as droit à de l'admiration davantage que si tu aimes bouquiner 3 h/jour. Or il ne devrait pas y avoir de hiérarchie entre ces manières de passer le temps (voui, parce que le temps c'est fait pour être savouré, pas seulement pour construire et s'activer,...enfin, c'est c'que je pense, hein).


Oui, oui c'est bien ça!
Merci Sandydidou, tu as vraiment les mots justes!
Après il faut réussir à passer outre cette époque comme tu dis et s'épanouir pour soi....

Ce que tu dis Sandydidou, j'ai mis des années à le comprendre. J'ai passé mon temps à avoir un diplôme, puis un métier ou plus tu passais ton temps au bureau plus t'étais bien vu et considéré comme un sacré bosseur. Résultat des courses, au bout de 6 ans, j'ai quitté mon boulot pour un autre bien moins valorisant aux yeux des autres mais tellement plus enrichissant pour moi ;)
J'attends que quelque chose arrive, sans savoir ce que j'attends.

BAV:
http://www.vivelesrondes.com/forum/bav_ ... _67287.htm
Je reviens sur un truc : tu dis avoir refusé des postes en Province, mais plutôt qu'opposer Paris/Province, regarde plutôt en temps de transport.
Par exemple, tu peux facilement habiter sur Paris et travailler sur Lille, il y a une heure de TGV, et le matin et le soir, c'est bourré de travailleurs qui font les allers-retours quotidiennement. Mon homme l'a fait un an et demi, le gros avantage c'est que le matin et le soir il y a un train toutes les demi-heures, donc tu n'es pas à regarder ta montre pour pas louper le train, et beaucoup dorment dans le train aussi.
Ca peut être un boulot en attendant, voir un tremplin comme ça l'a été pour mon homme, qui a finalement trouvé un boulot ici car justement il a prouvé qu'il était motivé.

Et perso, je postule pour des postes jusqu'à 30 minutes de route de chez moi, et ça étonne toujours..pourtant sur Paris c'est pas exceptionnel!
sandydidou a écrit :

On touche là à ce dont je voulais parler initialement, non pour dire que Zoe est dans la fuite de qqchose (ça ne me regarde pas), mais bien pour dénoncer l'hyper valorisation actuelle de "l'activité", de toute activité visible du moins, en opposition au repos, au rêve, à la méditation. On est dans une époque où il faut "faire", peu importe quoi, mais faire à tout prix, plutôt qu'être.


EXACT ; d'ailleurs Apfeldorfer en parle dans " Maigrir, c'est dans la tête " ; Nous aurions peur d'être inactif car cela nous mettrait face au gouffre béant du néant. Et parait que la méditation est très bénéfique pour cela (j'ai dit MEDITER hein pas RUMINER).

Alors Zoetincelle, ça te dit la méditation ?
@ Milmi :
J'ai refusé plusieurs propositions, à Port Grimaud, Auxerre, Orléans et Nantes. J'avais postulé en me disant que ça serait toujours mieux que rien, mais finalement j'ai laissé tomber l'idée pour les raisons précédemment exposées.

Ces destinations n'étaient pas compatibles avec un aller-retour quotidien, mais sinon je ne suis pas vraiment du genre à rechigner à faire de la route (enfin, des transports en commun car je n'ai pas de voiture).
Pour mon précédent job, j'habitais encore à Cachan en banlieue, et je me farcissais quasiment 3h de trajet quotidiennes...

Mais encore une fois, et comme l'a bien reprécisé Damesophie (je crois!), je n'ai pas créé ce post pour que l'on m'aide à trouver du travail, mais pour tenter de comprendre pourquoi on peut vivre si mal le fait d'être inactif.
Enfin c'est quand même très gentil de vouloir m'apporter des pistes :D
Solo los peces muertos siguen la corriente
Pour en revenir au sujet initial, c'est à dire "gérer l'inactivité forcée", je pense qu'il faut s'astreindre à un quotidien -comme si on bossait- ou presque.

Pour connaitre et avoir connu la situation, je me lève à heures fixes (7 h) et je vis mes journées comme si j'avais encore mon boulot (en s'adaptant au contexte du secteur dans lequel on cherche bien sûr).
Tout ça pour garder le rythme et ne pas être trop perturbé quand un nouveau taf se présentera (si ça finit par arriver).

Mes journées, c'est recherche d'emploi dans un premier temps. Recherches sur l'entreprise, la collectivité, préparation de CV, lettres, suivi informatisé de mes candidatures, relances. (Mais il m'arrive aussi d'envoyer des CV à minuit).

Et les courses, je les fais à midi, ou le soir.
Idem pour mon ménage, mes repas (préparés d'avance parfois), le sport ou quelques "loisirs créatifs".

Et comme j'ai quand même un peu de temps libre (faut être honnête, après plusieurs mois de chômage, on a fait le tour de toutes les possibilités en matière de recrutement), ben je m'occupe en lisant beaucoup et de tout. Y compris sur le net. Je tente ainsi de maintenir un bon niveau de culture générale.
J'en profite aussi pour me remettre à l'anglais en mattant des séries en VOST.
Et pour me familiariser avec OpenOffice.

Je précise que j'avais envisagé de reprendre mes études, mais en France c'est impossible d'être inscrit comme demandeur d'emploi et à la Fac, sauf cas très particuliers. D'ailleurs je me dis que c'est un peu du gâchis ce temps mal employé.

Je n'ai pas pu avoir de formation mise à niveau bureautique non plus, cause budgets qui seraient aussi à sec que les rivières alors que l'Unedic n'a pas dépensé en 2006 la moitié de son budget du volet formation...

Après pour le reste, j'ai la bougeotte aussi, alors cette situation est pesante et difficile à vivre, également pour l'entourage qui ne comprend pas toujours...
Ce que je veux dire, c'est que tu n'es pas non plus "obligée" de te taper tout le ménage ou les repas sous prétexte de ta situation. Sinon, tu vas vite tomber dans l'engrenage et le jour ou ta situation va se modifier, c'est ton mec qui va tomber de haut.
Vide-dressing : Pas de photos portées / accepte paypal avec supplément / chèque
Si achats de plusieurs articles, on peut discuter paisiblement.
Je cogite sans arrêt : sur le boulot, la maison, la famille, l'argent... Tout prend de grosses proportions avec moi, je suis un véritable aimant à émotions, et je suis très vite angoissée par des petits riens :?

Même quand tout va bien, je ne peux m'empêcher de faire des plans où j'imagine le pire, ou revivre des scènes où je me dis que j'aurais du dire ceci ou faire cela, c'est épuisant à la longue.

J'ai heureusement un conjoint très compréhensif, c'est un amour d'arriver à me supporter :?

J'ai pris un rendez-vous chez une psy pour le 24 août, il faut que je parle de tout ça avec un spécialiste, car c'est trop usant à la longue. Je compte aussi reprendre l'activité physique car je vais mieux dans ma tête quand je me dépense physiquement.
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
Mémoires d'une jeune fille rangée- Simone de Beauvoir
Anne_Onedin a écrit :Je cogite sans arrêt : sur le boulot, la maison, la famille, l'argent... Tout prend de grosses proportions avec moi, je suis un véritable aimant à émotions, et je suis très vite angoissée par des petits riens :?

Même quand tout va bien, je ne peux m'empêcher de faire des plans où j'imagine le pire, ou revivre des scènes où je me dis que j'aurais du dire ceci ou faire cela, c'est épuisant à la longue.

J'ai heureusement un conjoint très compréhensif, c'est un amour d'arriver à me supporter :?

J'ai pris un rendez-vous chez une psy pour le 24 août, il faut que je parle de tout ça avec un spécialiste, car c'est trop usant à la longue. Je compte aussi reprendre l'activité physique car je vais mieux dans ma tête quand je me dépense physiquement.


Désolée je me suis trompée de post, je voulais répondre à autre chose :oops:
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
Mémoires d'une jeune fille rangée- Simone de Beauvoir
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