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saralou a écrit :Disons qu'on nom de la liberté de pulsion je m'en suis pris tellement dans la tronche, pendant des années, que cela a laissé des traces.

En fait je crois qu'on est différents les uns des autres et c'est très bien. Personnellement dans ma famille je suis la seule qui est comme cela et dans mon milieu assez rude cela a été assez mal perçu (en gros j'étais une pauvre fille sensible).

Comme j'ai tendance à me mettre à la place de la personne qui lira ce que j'écris, j'ai tendance à écrire comme j'aimerais qu'on me parle, pour autant je suis consciente que cela ne convient pas à tout le monde, mais je cède également à ma pulsion du moment en fait.

J'ai essayé d'être différente car le modèle fourni par ma famille était très différent et je me suis senti le vilain petit canard pendant longtemps. En me détachant de ce que les autres peuvent penser (gentille, faible, gniangnan ou autre) j'ai pu être plus en accord avec moi-meme et par conséquent, bien mieux dans ma peau.

Nous avions échangé une fois sur un post, ou tu me disais que tu parlais aussi comme tu aimerais qu'on te parle en fait, car "les coups de pied aux fesses" t'avaient parfois aidé dans ton parcours de vie, je t'avais dit, justement moi ils m'avaient fait l'effet inverse en fait.

Donc c'est pour cela que dans le fond, l'idée c'est d'être en accord avec soi-meme. Je ne suis pas toujours gentille, loin de là, mais cette part de moi je ne la montre pas sur un forum. Si je dois être méchante ou violente, je préfère le faire avec la personne en face, qui pourra saisir plein d'autres choses en me voyant.

La violence, je l'ai subie par ma mère qui pétait violemment les plombs, j'ai vécu 17 ans avec mes parents, cela m'a marqué. J'ai tellement du subir, car je ne pouvais rien faire que j'avoue avoir de la peine avec la violence, meme si elle fait partie du fonctionnement humain.

J'ai du apprendre en thérapie à laisser sortir aussi ma violence, je la retournais contre moi.

Au final, c'est pour cela que je crois qu'il n'y a pas de question de sainte ou pas, on est ce qu'on est, un mélange complexe de vécu, de travail sur soi, de conviction, etcc,, on est différents, c'est d'ailleurs intéressant de parler avec des gens qui sont différents.

Blueberrycat et moi par exemple on était un peu mal parties, je l'avais blessé par une de mes remarques, on a peu échanger là-dessus et depuis tout va bien, donc je crois que c'est intéressant d'être différent.


Un autre côté de la question mais je me retrouve à 100% dans tout ce que tu dis là (avons nous eu la même vie? hihi ^^). Notamment sur la confrontation qu'on a pu avoir à la violence et le refus de reproduire ce que l'on a subi. Et en effet je ne peux qu'aller complètement dans ton sens puisque ayant le même parcours.
Des douces brumes d'Octobre surgissent les cîmes sombres des épicéas, immenses, imposants, maitres en leurs royaumes de forêts...
poupoule a écrit :
mamykro a écrit :Perso, je ne cherche absolument pas à éradiquer toute violence dans mes rapports à l'autre. Par exemple, j'éduque mes filles et s'il le faut je les punis ou bien je les gronde. Par contre, je ne les insulte pas.

Insulter quelqu'un, je trouve que cela ne m'apporte rien de positif, au contraire, donc j'évite.


Attendre de la violence qu'elle "apporte qch de positif" c'est justement chercher à éradiquer en elle ce qui fait qu'elle est violence. Positiver la violence c'est la nier en tant que violence (ce qui est un processus très utile par ailleurs, j'en conviens). Mais rencontrer la violence en tant que violence? est-ce vraiment un mal absolu et en toutes circonstances? j'en doute... notamment à cause de cette petite phrase (devenue un total poncif alors que je trouve qu'elle est d'une puissance nucléaire) d'un auteur latin de comédies: rien de ce qui est humain ne m'est étranger.

Et, rien, c'est vraiment RIEN. C'est un mot très fort. Rien. Aucune forme de boue qui ne soit comprise.

PS: Saralou, je ne suis absolument pas en train de faire l'éloge d'une éducation par les coups hein! (ni aux fesses ni ailleurs)... La violence qu'on reçoit des autres chacun a son degré de résistance propre bien évidemment (et je ne préconise pas sérieusement de taper sur qui que ce soit). Mais je pense plutôt à la violence qu'on a en soi et qu'on nie maladroitement en condamnant toutes les vilaines pov' filles qui osent poster une connerie sur le net (c'est pourtant fait pour ça non?). En fait comment dire? faire preuve de bonté, c'est bien. Faire l'éloge du bien, c'est louche. ;)


j'ai bien compris que tu ne fais pas l'apologie de la violence, tu relatives l'impact que cela peut avoir et tu as certainement raison, en imaginant la blessure que peut ressentir la personne, j'outrepasse un droit, j'en suis consciente, je travaille là-dessus. C'est une limite que j'ai touché en thérapie, le fait que je me mêle de ce qui me regarde pas parfois en réagissant à la place de la personne, cela peut être infantilisant et c'est le mauvais côté du maternage sur lequel j'ai beaucoup travaillé pour que mes enfants aient une chance de vivre leurs vies d'hommes libres. Combien j'ai lutté pour ne pas aller casser la gueule à ceux qui leur ont fait du mal. ;)

Quand je te parle de mon éducation et de la violence de ma mère c'est pour dire que cela a influé sur ma manière d'être, mais j'ai aussi précisé que je suis la seule comme cela de la famille, les autres sont plus "durs" donc quand à savoir si c'est réellement mon éducation ou mon caractère je n'en sais rien.

Et j'étais une petite fille très sage à la maison, mais je me suis battue physiquement vraiment violemment dans la cour de l'école.

Pour autant, j'ai passé dessus et j'ai revu ces personnes devenues adultes, ils sont comme moi en fait, ni pires, ni mieux.

En fait je crois que si on pousse le raisonnement une fille s'expose sur le net, elle reçoit des commentaires insultants (je fais la différence entre un avis négatif qui ne me pose aucun souci, j'en donne aussi), il est aussi normal que la personne qui a mis un commentaire insultant ait une remarque de personnes qui pensent différemment.

Or, parfois j'ai le sentiment que c'est pas toujours bien pris par la personne qui a posté, c'est là ou je ne comprends pas bien car pour moi c'est logique. On laissant un commentaire insultant on s'expose également, donc si on a pas envie d'entendre un avis contraire on ne poste pas alors.

Quand à faire l'éloge du bien ? Je ne sais pas ce que tu veux dire par là, pour moi le bien n'a pas une connotation religieuse du tout, je suis complètement sortie de mon éducation religieuse. Pour autant, c'est une frontière assez difficile à définir, c'est comme la beauté, on a tous notre version du bien et du mal.

Je connais la mienne, je peux la partager, maintenant que cela résonne ou pas sur les autres, c'est égal, je ne dis pas que cela n'est pas bien. Maintenant je ne sais pas ce que tu veux dire exactement par l'éloge du bien ? Puisque ce qui est bien pour moi ne sera pas obligatoirement bien pour quelqu'un d'autre ?
HS on
Bon, j'avoue...ils sont pas tooootalement naturels :lol:
Mais c'est ma couleur officielle adoptée depuis de longues années ^^... Et merci du compliment, c'est très gentil, mais si j'ai mis une photo de mon visage c'est aussi parce que c'est l'une des rares parties de mon corps que j'arrive encore à apprécier.
HS Off
Des douces brumes d'Octobre surgissent les cîmes sombres des épicéas, immenses, imposants, maitres en leurs royaumes de forêts...
poupoule a écrit :
saralou a écrit :
poupoule a écrit :
saralou a écrit :
poupoule a écrit :
_Aphasie_ a écrit :Je n'ai pas vraiment d'avis sur le débat mais ton post m'a fait rire poupoule :lol: Je retiens l'expression "ça m'en touche une sans bouger l'autre", qui est à la fois suffisamment imagée et vulgaire pour entrer directement dans mon top 10 des expressions à recaser :D


Expression de Chirac il me semble... big up à lui.
C'est pas Sarkozy qui nous aurait laissé une expression spirituelle... casse-toi etc.


j'ose dire que j'ai pas compris ce que cela voulait dire ;) ?




tu parles de la citation de chirac ou celle de sarko??


celle de chirac que tu as utilisée, casse-toi pauvre con de sarko, j'avais compris ;)


Il s'agit de l'effet que fait une information sur tes testicules (ou ovaires) ;)



Merci pour cette information qui me servira certainement une fois ;)
saralou a écrit :j'ai bien compris que tu ne fais pas l'apologie de la violence, tu relatives l'impact que cela peut avoir et tu as certainement raison, en imaginant la blessure que peut ressentir la personne, j'outrepasse un droit, j'en suis consciente, je travaille là-dessus. C'est une limite que j'ai touché en thérapie, le fait que je me mêle de ce qui me regarde pas parfois en réagissant à la place de la personne, cela peut être infantilisant et c'est le mauvais côté du maternage sur lequel j'ai beaucoup travaillé pour que mes enfants aient une chance de vivre leurs vies d'hommes libres. Combien j'ai lutté pour ne pas aller casser la gueule à ceux qui leur ont fait du mal. ;)


C'est tout à fait ça! ça demande beaucoup de force de ne pas projeter de la faiblesse chez l'autre, de ne pas le voir comme un poussin qui a besoin qu'on l'épargne ou le défende.

Quant à l'expression "éloge du bien", rien de spécialement religieux, j'entendais par là la tendance à énumérer ce qu'il est bon de faire, comme ne pas blesser autrui, être fidèle à soi, enfin tous les truismes imaginables. Pour moi il y a qch d'inquiétant et de louche dans le besoin de rappeler la bonne parole (religieuse ou laïque)... pour les raisons expliquées précédemment.
poupoule a écrit :
Non mais sérieusement, quand vous parlez de "pauv'filles" et tout ça... juste une petite question et pas forcément pour lever un gros lièvre: vous croyez vraiment que les choses odieuses sont dites par des personnes odieuses et que les choses gentilles sont dites par des gens "gentils"?


Pas par des personnes odieuses mais par des personnes connes en fait .

J'ai bcp de mal avec la mechanceté, je ne dois pas avoir une once de mechanceté . Du coup j'ai du mal à croire qu'une personne est mechante, pour moi elle a forcement des cases en moins . Ou si elle est mechante c'est qu'elle a souffert donc "pardonnable" . oui oui je suis une bisounours !

Si je n'aime pas , je ne dis rien . Si j'aime je le dis sincerement .
sur les blogs ici je peux dire un truc que j'aime pas mais pour 'aider' , pas pour casser gratuitement
Ca ne me pose aucun probleme de faire un compliment , meme dans la vie reelle . J'suis gentille en fait ;) J'essaie de m'endurcir mais c'est pas moi en fait ....
...And shes buying a stairway to heaven....
poupoule a écrit :Mais vous êtes toutes des Saintes!

:angel: :D


Je ne suis pas une sainte non plus. Comme je l'ai dit, il y a des blogs et surtout des personnes que je trouve absurdes, sans même qu'elles aient besoin de me faire quelque chose... Simplement je ne vois pas l'intérêt d'aller bousiller quelqu'un, sur le net, alors que cette personne ne m'a rien fait. Si son blog m'insupporte, je ne le visite plus, point.

IRL par contre, quand je suis obligée de supporter une personne, parce que sa tête ne me revient pas (il y a des gens, ils n'ont pas besoin de m'être désagréable, rien que leur présence et leur façon d'être, l'est), je le fais comprendre. Je ne l'insulte pas, mais je lui fais saisir qu'il ne faut pas trop m'approcher...

Et je pense que j'ai aussi cette réputation de méchante. Mais je pense que dès le moment ou tu oses dire les choses comme elles te viennent, et non en y mettant les formes, ben tu es méchante...
poupoule a écrit :Mais je pense plutôt à la violence qu'on a en soi et qu'on nie maladroitement en condamnant toutes les vilaines pov' filles qui osent poster une connerie sur le net (c'est pourtant fait pour ça non?). En fait comment dire? faire preuve de bonté, c'est bien. Faire l'éloge du bien, c'est louche. ;)

J'essaye de comprendre ce que tu dis (je pense que j'ai réussi! ;) ), je voulais juste donc un peu préciser ma position.

Je pense que j'ai répondu surtout par rapport à la question de départ : comment on peut supporter de recevoir ce genre de remarques quand on fait un blog. Je pense pour ma part que je réagis en scientifique en fait devant les commentaires : je vais à la source pour voir si elle est fiable. Donc quand Poupoule me dit "ça ne te va pas du tout ce truc", pour moi c'est une source fiable, et donc je vais considérer ce qu'elle dit. Qu'Anonyme me dise "on dirait une truie", c'est une source d'information d'importance nulle pour moi, donc je ne vais pas prendre en compte cet avis. Bon, si Poupoule me disait "on dirait une truie", je pense que ça me ferait quelque chose quand même... ;) Après, Anonyme peut bien raconter ce qu'elle/il veut sur les blogs qu'il veut, libre à lui, mais je ne suis pas obligée d'y accorder de l'importance (et à ce stade là, je me fous un peu de savoir si Anonyme est gentil ou méchant, Anonyme ne m'intéresse tout simplement pas). Les commentaires que j'avais aussi en tête sont ceux des gens qui pensent que leur avis vaut parole d'évangile et que si eux ils trouvent ça moche, alors c'est que c'est moche (et que donc les gens qui disent ne pas trouver ça moche sont soit des menteurs soit des idiots).

Mais bien sûr qu'on a potentiellement cette violence en soi, particulièrement sur internet où c'est tellement facile, à moi aussi ça m'arrive de m'énerver et de répondre brutalement à quelqu'un. Mais en général je constate que ça n'aide pas à faire avancer la conversation, dans le cadre précis des échanges sur internet.

Bon enfin je crois que je répond à côté en fait. Je n'ai pas l'impression d'avoir été dans une démarche de rappel de la bonne parole (qui en effet me fait peur), j'essayais juste d'expliquer mon ressenti face à certains commentaires. Je vais aller relire ce que j'ai dit. Ça me trouble.
En pause VLR longue durée.

Les régimes, ça ne marche pas, c''est dangereux et ça fait grossir:
https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9 ... igrissants
http://www.huffingtonpost.co.uk/sue-tho ... 56126.html
Angia a écrit :Ça me trouble.

T'es belle quand t'es troublée, poupée.

Bon sinon je pense que la polarisation gentil/méchant n'a effectivement aucun sens ici. Ce qui est opérant, c'est une certaine dose d'agressivité. Ce n'est pas la même chose, mais ça ne doit pas non plus, à mon sens, faire plus d'effet à la blogueuse que l'eau sur le cul du canard précisément à cause du moteur même du désir de poster, à savoir l'agressivité.

Bon, ça m'a épuisée, je vais m'allonger.
Don't sweat the small stuff.
Darlee-doo a écrit :Bon sinon je pense que la polarisation gentil/méchant n'a effectivement aucun sens ici. Ce qui est opérant, c'est une certaine dose d'agressivité. Ce n'est pas la même chose, mais ça ne doit pas non plus, à mon sens, faire plus d'effet à la blogueuse que l'eau sur le cul du canard précisément à cause du moteur même du désir de poster, à savoir l'agressivité.

Encore une fois je suis consternée de ma totale absence de savoir-faire en matière de concision (parce que bon, en gros, voilà, c'est ce que je pense mais en 15 fois plus court).
Et tout ce trouble m'épuise également.
En pause VLR longue durée.

Les régimes, ça ne marche pas, c''est dangereux et ça fait grossir:
https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9 ... igrissants
http://www.huffingtonpost.co.uk/sue-tho ... 56126.html
Angia a écrit :Encore une fois je suis consternée de ma totale absence de savoir-faire en matière de concision (parce que bon, en gros, voilà, c'est ce que je pense mais en 15 fois plus court).
Et tout ce trouble m'épuise également.

Tu dis rien que des menteries.
Don't sweat the small stuff.
Poupoule a écrit : Pour moi il y a qch d'inquiétant et de louche dans le besoin de rappeler la bonne parole (religieuse ou laïque)...
.

Je pense qu'il y a une nuance entre dire: "moi, je fais comme ça parce que..." et dire "tout le monde devrait faire comme moi". Le premier ne me gène pas, alors que le second me dérange plus. Je ne sais pas lequel des deux est pour toi "l'éloge de la bonne parole".

poupoule a écrit : Attendre de la violence qu'elle "apporte qch de positif" c'est justement chercher à éradiquer en elle ce qui fait qu'elle est violence. Positiver la violence c'est la nier en tant que violence (ce qui est un processus très utile par ailleurs, j'en conviens).

Mais rencontrer la violence en tant que violence? est-ce vraiment un mal absolu et en toutes circonstances?


je ne comprends pas trop ce que tu veux dire. J'ai même été rechercher la definition du mot violence, tellement je n'ai pas compris. :lol:

violence: Action brutale physique ou morale envers quelqu'un


Pour la première partie de ta phrase: je crois qu'une action brutale peut amener qqch de postif. Secouer (verbalement) quelqu'un qui s'enfonce dans des habitudes de pensée trop confortable, par exemple, ça peut l'amener à évoluer.

Pour la deuxième partie, je comprends encore moins: tu dis d'abord qu'on ne doit pas positiver la violence, puis ensuite, tu dis que la violence n'est pas le mal...

Bref, moi pas compris. ;)
poupoule a écrit :Attendre de la violence qu'elle "apporte qch de positif" c'est justement chercher à éradiquer en elle ce qui fait qu'elle est violence. Positiver la violence c'est la nier en tant que violence (ce qui est un processus très utile par ailleurs, j'en conviens). Mais rencontrer la violence en tant que violence? est-ce vraiment un mal absolu et en toutes circonstances? j'en doute... notamment à cause de cette petite phrase (devenue un total poncif alors que je trouve qu'elle est d'une puissance nucléaire) d'un auteur latin de comédies: rien de ce qui est humain ne m'est étranger.

Et, rien, c'est vraiment RIEN. C'est un mot très fort. Rien. Aucune forme de boue qui ne soit comprise.



Je me retrouve, là...

La violence fait partie de l'expérience humaine, elle n'est ni souhaitable, ni même particulièrement "formatrice" - et je ne supporte pas les sermons à base de "ce qui ne tue pas te rend plus fort" aaaaaaaaahhhh merci bien connard, je suis peut-être pas morte, mais bien à terre, et c'est chaud de se relever -... mais elle fait partie de l'expérience humaine.

J'ai passé des années à nier la violence en moi, ou ce qui en moi aime le pouvoir, à inhiber complètement mes pulsions agressives, à l'arrivée, je les retournais contre moi. Nier ma part de violence, c'est nier une partie de mon humanité. Et l'humanité est super laide, par plein de côtés. Après, si on a envie d'être décent/moral/éthique (comme on veut), on peut apprendre à exprimer ses pulsions violentes de façon à chercher à ne pas trop blesser d'autres êtres humains. C'est le contrat social :p

Désolée, je m'éloigne du sujet originel.
http://viol-les-voix-du-silence.francetv.fr
http://hyperboleandahalf.blogspot.fr/20 ... adult.html

Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été - Albert Camus
poupoule a écrit :Mais vous êtes toutes des Saintes!

:angel: :D


J'arrive toujours après le débat...

Bon insulter je ne sais pas mais une fois dans le métro y'a une femme dans les couloirs du métros avec des talons de plus de 12cm et elle marchait d'une manière (je galèèèree) et je suis avec mon chéri j'arrive face à elle et le couple juste cette femme (la fille qui tire son chéri pour lui dire c'est ridicule, a quoi ça sert de porter des talons si tu marches comme une débile) et là je regarde son homme et je dis haut Je ne suis dis la même chose ! il explose de rire, la femme se retourne gênée.. Bon c'était stupide et je ne pensais vraiment pas qu'elle écoutait mais ça arrive d'être odieux...
Bref sinon pour les insultes, je suis certaine que les gens derrière leur écran ont une dégaine de merde ou sont très immatures (je parle des insultes) parce que quand tu t'assumes et que ça roule dans ta tête, t'a pas de haine ou rage en toi ... Ou alors un troll mais au revient à ce que j'ai dis...

J'ai remarqué que souvent la nana n'a pas besoin de se défendre qu'il y'a des gens qui remettent en place les personnes insultantes sinon j'ai vu des filles qui ne gardent que le positif sur leur blog et supprime le reste. ;)
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