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Moi aussi je suis sur la liste,
J'était touchée par un cousin j'avais 13/14ans, je venait garder ces enfants, et le soir pendants que les enfants était couché, il se menait au attouchement. Pour, moi j'ai cru trés longtemps que cela était de ma faute en plus vers 16/17ans je suis revenu chez eux car un de mes petits cousins avait une tumeur. Et, quand la mère était avec le gamin a l'hopital, il en profiter. Je ne voulais pas mes me senter obliger.
C est mon ami de maintenant sa fait 6ans que l'on ai ensemble et il l'a vu a premier coup d'oeil qu'il y avait eu un problème étant gamine. Ma toujours soutenu et le jours où je es dis a mes parents eh ben je crois qui ne l'on pas cru!!!!
Mariage Prévu le 31 juillet 2010
Mysteriousskin a écrit :on peut m'ajouter a la liste aussi, quand je vois le nombre c'est affolant, je me demande alors si il y a un lien entre agression sexuelle et obesité?


C'est exactement ce que j'étais en train de me dire.....à creuser.

Je ne pensais pas être seule dans ce cas là mais à ce point là.... Moi c'était vers 9 ans par mon demi-frère. J'ai finie par l'occulter surtout pour minimiser l'évènement et le rendre moins douloureux.

Et puis cela a été réactiveé à 24 ans par mon ancien patron qui a failli me violer. Il ne l'a pas fait parce que j'allais me jeter dans le vide.

Effectivement je me rend compte que ça s'est passé alors que j'avais bien maigri. Inutile de vous dire comment j'ai repris ce poids et plus encore pour me protéger.
Maël, mon bébé d'amour né le 19 décembre 2009
Les chiffres sont en effet étonnants!
~Sic Gorgiamus Allos Subjectos Nunc~
Fière épouse de Moolfryt! Parce qu'un homme qui a une moule et en plus une frite, ça me fait chavirer dans la mer du nord!
http://www.vivelesrondes.com/infernaleeee
Moi j'ai été victime d'un inceste moral. JE viens de mettre un nom sur ce qui m'avait été fait grace au site précédément cité .
Je ne l'ai jamais raconté en 3 ans de psychanalyse!
He bien pendant toute mon enfance, j'ai été forcée de prendre le bain avec ma mère et mon père vennait nous sortir du bain. Jusqu'à 6 ans ok mais à 12 hors de question!
Enfin durant toute mon enfance, mes parents et ma famille faisaient une fixette sur les règles ! Bande de vicieux! A me guetter sous toutes les coutures pour trouver approximativement quand j'allais les avoir ! Moi j'en ai beaucoup souffer comme des remarque sur mes seins. Quoi qu'il en soit une endocrinologue avait prédit que j'allais avoir mes règles au plus tard à 12 ans. Tous les soirs de ma vie j'ai prié pour que mes seins ne poussent plus, pour que je n'ai pas mes règles avant de partir de la maison. Tout mon entourage me harcelait à ce sujet! J'entendais souvant mes parents parler entre eux de sex et ils disaient ouvertement devant moi " ce soir tac tac.." ou je voyais mon père faire mine de faire avec ma mère en se mettant derrière elle...

Alors que j'avais 11 ans ma mère se mit en tête de me harceler pour me parler de sex, de puberté... j'exquivait tout le temps ! Elle voyait que je ne voulais pas en parler avec elle mais elle insistait ... j'ai toujours refusé ! Elle me disait de sa voix horrible qu'elle voyait que je me cachais d'elle parce que bientot j'allais être une dame. Je marchais très courbée, je mettais que des survet ample...
Puis arriva le jour de ma première mort. Je suis morte pour la première fois à 12 ans. Mon père était venu me sortir du bain alors que je ne voulais pas ! Moi je voulais pouvoir fermer la porte à clef! JE ne supportais pas ces regards! Je sortais et je sautais dans mon peinoire pour qu'il ne me voit pas ! et une fois refermé il s'approcha de moi mit ses grosses mains de vieux porc sur mon peinoir et essaya de l'ouvrir mais je ne voulais pas je l'empéchait. Il m'a dit "mais je suis ton père " j'avais envie de hurler!!!! il à forcé et mon peinoir est tombé par terre sur le carrelage . Il m'a regardé sous toutes les coutures, il à tourné autour de moi et m'a dit "tu peux te rehabiller et il va falloire acheter un petit soutiens gorge" je me suis sentie sali. Je suis partie dans ma chambre pour pleurer et en sortant ce salop carressait mon chien sur le ventre et me dit "elle au moins elle se laisse caresser les lolos" et s'est mit à ricaner avec ma mère qui avait tout entendu de la scène précédante!
Depuis ce jour je n'ai envie que d'une chose: cracher au visage de mon père ! J'ai commencer à grossir à ce moment là.
J'ai peur des hommes. J'ai tellement peur. Mais au fond de moi je ressent le besoin de me sentir aimée, d'être prise dans les bras d'un jeune homme . Mais je ne peux pas ! J'ai tellement peur, c'est déchirant j'ai besoin d'amour mais je ne peux pas l'avoir. Je ne pourrais me laisser toucher ou voir que par celui pour qui j'aurais une confiance aveugle...aucun n'a su "m'apprivoiser" me montrer qu'il aimait ma personne. Je reve d'un amour platonique dans un premier temps car mes blessures sont toujours là .

Suite à un choc j'ai sombré dans la phobie! Je pense que c'est très lié à tout ça ! Je commence à sortir de là mais je vois que j'ai quelque chose de plus profond qui me détruit. Plus ça va plus je pense que ces traumatismes m'ont brisés. Toute mes pulsion je suis forcée de les contenir, car oui j'admet que je rêve de vivre un amour fort et réciproque.

Donc obésité<......> chocs sur le plan sexuel je pense que oui
En fait, il n'y a aucune etudes (et pourtant beaucoup ont essayé) qui a pu prouver un lien de cause à effet entre obésité (ou surpoids, ou tout pb avec la nourriture) et agression sexuelle.

Par contre, naturellement, le lien est direct entre agression sexuelle et trouble de l'identité (mal être, forte dépreciation, manque important de confiance en soi, mauvaise image de soi-même...etc)

Je me sors tout doucement de ce que j'ai vécu, et je dis à tout le monde, il n'y a qu'une solution : un jour, on sent sa vie assez consolidée pour replonger dans notre histoire, notre sale histoire, pour y faire du ménage, ourir grand les fenetre et laisser la lumière venir sur ce qu'on a toujours tenté de mettre dans un coin et d'oublier en vain.

Courage à toute...
(je dirai bien à tous, mais je n'ai pas vu d'homme je crois)
Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté, je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté ; et ainsi gagne la Bonté. LAO-TSEU
Hum hum hum...
Je pense faire partie du lot, si le terme d'agression (un peu fort pour moi quand même) englobe tout ce qui a pu créer des traumatismes. Disons qu'il m'est arrivé qu'en face, on ne m'entende pas bien dire non. Ca n'aide pas à s'affirmer.
Sans parler d'images choquantes, qui donnent une piètre image de la femme...
Et ma mère ne m'en donnait pas forcément une meilleure, mais je ne peux pas lui en vouloir car maintenant c'est différent, tout ça me semble trop lointain.
Ben oui bon courage.
J suis sur la liste et c'est à peu prés l'époque ou j'ai commencer à manger. C'était mon oncle j'avais 12 ans ça faisaitplusieurs fois qu'il me disait des trucs bizarres ou avait des attitudes que je ne comprenais pas à l'époque. Et un jour, chez lui, il m'a attrapé, m'a touché et a essayé de me deshabiller. J'ai réussi à m'enfuir et ma meilleure ami m'a convaincu d'aller le dire à mes parents. Ma mére a pleuré mon pére est allé le voir mais depuis c'est tabou. mes parents continuent à le voir et à lui parler (c'est notre voisin en plus) et une fois mon pére a voulu me forcer à lui faire la bise à un repas de famille. Le pire c'est que ma cousine etait abusée par lui depuis des années et tout le monde le savait. Apres les sentiments de culpabilité, de honte, j'ai eu l'impression que personne ne m'avait protégée et avec le recul je me demande si mon surpoids n'est pas la forme de protection que j'ai trouvé depuis.
"C'est pas en mangeant de la salade que tu vas te faire des amis." Homer Simpson
J'ai été abusé sexuellement à l'âge de 12 ans ... par l'amant de ma mère.

Il a profité de son absence, elle était sortie avec des amies.

Tout de suite "après" :cry: je me suis assise dans le salon et je lui ai dis que j'allais attendre le retour de ma mère pour tout lui dire.

Quand elle est rentré ... je lui ai tout raconté ... elle a fait une scène terrible et m'a envoyé me coucher.

Je les ai entendus crier ... la fatigue aidant je me suis endormie.

Le lendemain matin ... je l'ai découvert là ... toujours chez nous ... j'étais ... estomaquée :shock:

Ma mère m'a fait venir dans sa chambre. Elle m'a expliqué que R. n'était pas lui même hier soir ... qu'il prenait des médicaments ayant été opéré quelques mois auparavant et avait bu de l'alcool ... que le mélange des deux l'avait rendu fou.

Que mon frère aurait beaucoup de peine si il partait ...car il le considérait comme son père ...

Résultat ... il est resté ... et moi ... je suis devenue une ombre à ce moment là ... portant des vêtements trois fois grand comme moi ...

Le pire ça été de vivre avec l'idée que ma mère m'ait carrément sacrifié ... car la seule chose qu'elle voulait ... c'est de ne pas perdre une bonne source de revenu :(

J'ai alors cru que je n'étais pas digne d'amour ... par conséquent ... je me suis embarqué dans des relations très destructrices pour moi ... ouaisssssss quelle chance un mec me remarque et dit qu'il m'aime ... alors que c'était le pire mec de tous ...

Il m'en a fallu du temps ... et des thérapies ... pour retrouver mon équilibre ... et mon mari adorable m'aide constamment à me dépasser ... je n'ai jamais eu autant l'impression d'être femme que maintenant ... :oops:
"Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leurs conneries, pas leurs différences" Anna Gavalda.
http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_72535.htm
Abusé sexuellement à 13 ans par mon beau-père
Vous trouverez un témoignage de ma part qui parle de ce sujet dans le forum qui traite des TCA, il se trouve ver le 2ème ou 3ème page de ce forum, si je ne me trompe pas:"Témoignage: sentiment d'impiussance kan tu nou tien" (je ne sais pas si le lien ke j'ai mis au dédut de mon message marche!!!!!)

Pour moi, les tca et l'agression que j'ai subi sont intimememt lié.
Beaucoup de mal a me trouver séduisante, Mère dans le total dénie, énorme besoin de reconnaissance et d'affection, tres basse estime de moi, pratiquement aucun petit copain bien ke déja 32 ans.Enorme peur des hommes, extêmement bloqué dans ma tête.

Donc peur pour l'avenir, peur de pa pouvoir faire des enfants et former une famille, peur de ne jamais ê aimé, car beaucoup de mal a me laisser approcher, impression k'aucun homme ne s'intresse a moi, très très dur à vivre en ce moment malgré térapie et groupe de parole.
Même si combat avec force cette situation, mais très difficile de gérer toute les conséquences d'un tel traumatisme.
je veux espérer,c'est mon moteur.

[color=red]En tout cas je souhaite bon courage à toute celle ki passe par là, je sais ce ke c'est!!!!!!
Euh... je vais me lancer, mais c'est la toute première fois que j'en parle. Je ne me souviens pas si ma mère est au courant. Probablement pas, je pense que j'ai occulté la chose. Elle sait seulement qu'à mon retour de la colonie de vacances où ça s'est produit, j'avais une répulsion instinctive envers le directeur de la colo...

Il s'agit d'une agression verbale, essentiellement. Les regards et les attitudes étaient tendancieux, mais je ne crois pas qu'il est passé à l'acte. Si c'est le cas, je ne m'en souviens pas. Je ne sais pas quel âge j'avais, peut-être 7 ou 8 ans. Etant petite et jusqu'à mes 17 ans, j'allais en colo deux fois par an: en février et en juillet. C'était les vacances d'hiver, j'étais en colo à Val Louron, dans les Pyrénées. Je me souviens du prénom du directeur: il s'appelait Serge. Durant toute la durée du séjour, il m'a regardée avec des yeux, n'ayons pas peur des mots, gourmands. Il s'asseyait près de moi à table, il me parlait de choses qu'habituellement on n'évoque pas dans ces termes-là à des enfants de l'âge que j'avais alors... pas besoin de vous faire un dessin. N'allez pas croire que je ne savais pas où il voulait en venir: le malaise que j'éprouvais alors (et que j'éprouve encore à écrire ces lignes) me prouve assez, avec le recul, que j'étais parfaitement consciente de ce qu'il faisait. Mon arme contre ça était une indifférence forcée. Un exemple encore très vif dans ma mémoire: je ne sais pas comment c'est venu sur le tapis, mais il était au courant que j'étais chrétienne pratiquante et que j'allais au catéchisme. Il m'a sorti "Mais Dieu, c'est aussi le dieu du sexe". Je me suis sentie rougir jusqu'au oreilles, mais je me revois encore lui répondre, les yeux dans mon assiette et la voix indifférente "Dieu, c'est le dieu de tout". Durant tout le séjour, comme ça... le pire, c'est que sa femme était avec lui comme co-directrice du centre. Je crois me souvenir qu'elle s'appelait Annick, mais c'est très flou. Elle n'a jamais réagi, même lorsqu'il agissait ainsi en sa présence.

La seule séquelle qui m'est restée est une répugnance, un dégoût irrépressible vis-à-vis du prénom "Serge". Chaque fois qu'on le prononce ou qu'il est évoqué, je me sens très mal à l'aise et je ressens le besoin de passer à autre chose. De même, je supporte assez mal de me faire draguer et je pense que ça vient de là.
"Andra moi ennepe, Mousa, polutropon, os mala polla plagxhtè, epei Troiès ieron ptoliethron epersen ..."

Le SMS !
Mon blog VLR
Pffffff je viens de lire tous vos témoignages, j'suis derrière un clavier mais je suis sans voix :cry:

Impressionant que çà touche autant de femmes, je pensais pas :shock:

Ecoeurant quoi de manière générale, et s'en prendre à des enfants la plupart du temps ... scandaleux (faudrait leur couper les c.......acahouètes!)

Je vous souhaite à toutes d'oublier au mieux ces sales moments en espérant que vous orez des tas de moments de bonheur dans votre vie, et à ces salauds ... je leur souhaite que la vie leur fasse payer çà un jour ou l'autre :evil:

Courage !
<------ Tranquillement installé au pays de la pétanque, du soleil, de l'aïoli et du pastaga :)
je ne l'ai pas vecu comme une agression mais ca aurait pu le devenir : un jour j'etais avec une copine dans un centre aéré (je devais avoir 10 ans) et y'avais un groupe de frangins (genre 5-6) avaient qui on s'entendaient et un jour ils nous ont choppés chacune par groupe de 2-3 en nous bloquant contre un arbre dans une sorte de micro foret juste à coté du batiment et on commencait à se frotter sur nous en chantonnant, ca a duré un bon moment puis un mono est arrivé et ils sont partis
"le conformisme commence à la définition" Georges Braque

Meet my geek, LE site de rencontres entre geek

je ne suis pas grosse, je suis confortable!
Mais parmi vous, qui a travaillé réellement (je veux dire en thérapie) sur cette histoire ?

Pour ma part, mes symptomes ont petit à petit disparus depuis que j'ai peu etre prise en charge en thérapie.

Symptômes ?
- TCA
- addiction en tout genre
- phobies (agoraphobie, arachnophobie...)
- automutilation
- dépression
- graves insomnies
- angoisses (je parle de celles qui virent aux crises de spasmophilie...)

...

Mais a part ça, n'étant pas ronde et particulièrement forte pour me créer un personnage, personne n'imaginait l'enfer que je vivais. Non, moi j'étais la battante, l'enthousiaste, le bon élément...etc.
Sauf que le soir... :cry:


le seul moyen de se vivre, et non plus survivre est de le décider et d'aller voir de bons professionnels (la volonté seule est impuissante ou souvent tournée vers le mauvais chemin)
Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté, je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté ; et ainsi gagne la Bonté. LAO-TSEU
Moi, je suis pas allé en thérapie. Mais, en effet quand j'ai rencontré mon homme il l'a découvert tout seul, car il me sentait mal à l'aise renfermé sur moi. Et, la ma poser la question et aprés je lui ai dit.
Voilà, ma thérapie mais j'ai dû mal encore avec mon corps, j'aime mon homme mais j'ai dû mal a lui prouver et de me laisser aller.
Mariage Prévu le 31 juillet 2010
:shock:
Je me rajoute à la liste. Pas envie de détailler. Disons juste qu'il y en a eu de différentes sortes à différents âges.
Vos histoires sont très dures à lire...

J'ai pas vraiment fait le lien avec mes problèmes de poids. Y a un problème d'estime de soi, mais qui peut s'expliquer par d'autres raisons : mon rapport avec mon père, notamment (tiens j'en ai des choses à lui reprocher mais pas celle-là, quelle chance...)

Et non je ne me suis jamais plaint, parce que je suis la culpabilité incarnée et que je croyais plus ou moins inconsciemment que c'était de ma faute. Aujourd'hui avec le recul, je pense plutôt que mon manque d'estime pour moi / de confiance en moi a joué. Est-ce qu'avec plus de confiance en moi j'aurais échappé à tout ? Je ne sais pas.

Mon mari est au courant, pas de tout. Au quotidien ça ne me pèse pas vraiment. Sexuellement... un peu. Mais il ne fait pas forcément le lien à chaque fois. Et j'ai pas envie de lui faire porter ce poids-là.

Je suis en thérapie actuellement. Ça va sans doute sortir à un moment... Je ne suis pas vraiment pressée d'en parler.
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