J'ai tendance à être comme Tubby. Le moindre kilo pris m'agace, me prends la tête et pire, me fout carrément ma journée en l'air. Même les 1/2 kgs qu'on prend avant les règles, qui est donc une prise normale et qui je sais s'évacue à la fin de mon cycle, me ruine le moral.
Je n'ai pas choisi le fait que mon humeur dépende de ma balance, c'est la vie qui m'a amenée là , c'est plus fort que moi, et même si j'arrive de plus en plus à lâcher prise en me disant que ce n'est pas dramatique, ça arrive encore que ça me pourrisse l'existence.
Parler de mon poids n'est pas une chose facile et les deux seules personnes avec qui je me sens assez en confiance pour le faire, sont rondes elles aussi. Heureusement, elles ne pensent pas comme vous, sinon je macérerais dans mon mal-être sans pouvoir l'exprimer. Ces personnes ne se blessent pas, elles ont conscience que ça me ronge vraiment, que c'est un problème qui n'a rien à voir avec elles.
Après c'est vrai que j'essaie de ne pas trop m'étaler sur le sujet. Et si je savais que ça les blessait, je ne leur en parlerai pas. Mon but n'étant clairement pas de faire mal, mais plutôt de partager MA douleur. A contrario de Tubby, même si je ne le vois pas, je sais que je suis mince.
Et pour en revenir aux remarques d'égocentrisme qu'a essuyé Tubby... Je conçois que ça puisse blesser ( dans ce cas suffit de le dire, la personne n'est pas sensé le deviner ) mas ramener la moindre complainte des autres, à son propre poids, c'est aussi une forme de nombrilisme et d'égocentrisme... Don je ne blâme personne, qu'on soit claire la dessus. Mais reprocher à quelqu'un d'être égocentrique parce qu'il se plaint de ses kilos pris alors que - selon nous - il n'a pas à se plaindre, parce qu'on n'arrive pas à se détacher de son problème de poids l'espace d'un instant, pour écouter le problème de l'autre... C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
Je n'ai pas choisi le fait que mon humeur dépende de ma balance, c'est la vie qui m'a amenée là , c'est plus fort que moi, et même si j'arrive de plus en plus à lâcher prise en me disant que ce n'est pas dramatique, ça arrive encore que ça me pourrisse l'existence.
Parler de mon poids n'est pas une chose facile et les deux seules personnes avec qui je me sens assez en confiance pour le faire, sont rondes elles aussi. Heureusement, elles ne pensent pas comme vous, sinon je macérerais dans mon mal-être sans pouvoir l'exprimer. Ces personnes ne se blessent pas, elles ont conscience que ça me ronge vraiment, que c'est un problème qui n'a rien à voir avec elles.
Après c'est vrai que j'essaie de ne pas trop m'étaler sur le sujet. Et si je savais que ça les blessait, je ne leur en parlerai pas. Mon but n'étant clairement pas de faire mal, mais plutôt de partager MA douleur. A contrario de Tubby, même si je ne le vois pas, je sais que je suis mince.
Et pour en revenir aux remarques d'égocentrisme qu'a essuyé Tubby... Je conçois que ça puisse blesser ( dans ce cas suffit de le dire, la personne n'est pas sensé le deviner ) mas ramener la moindre complainte des autres, à son propre poids, c'est aussi une forme de nombrilisme et d'égocentrisme... Don je ne blâme personne, qu'on soit claire la dessus. Mais reprocher à quelqu'un d'être égocentrique parce qu'il se plaint de ses kilos pris alors que - selon nous - il n'a pas à se plaindre, parce qu'on n'arrive pas à se détacher de son problème de poids l'espace d'un instant, pour écouter le problème de l'autre... C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
