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Merci beaucoup Musealagrenadine ;)


Et merci à tous. Même si certaines remarques peuvent paraître un peu "faciles", tous les coups de pied aux fesses sont bons à prendre, et je les accepte de bonne grâce.
Solo los peces muertos siguen la corriente
MuseaLaGrenadine a écrit :ah bah on ne peut pas être parfait dans tout Monsieur David :lol:

je suis pas parfait la preuve,du moment ou ces pas des fautes de gestion!!!
l'avenir ,l'amour sont a vivre a deux
J'ai eu comme toi, une période totalement "a vide".

Cela a déjà été dit, mais il faut absolument que tu te fixe un "horaire de travail" : te lever tôt, t'habiller comme pour aller bosser, un temps pour tes recherches, un temps pour ton ménage, tes courses,... et un temps pour du "loisir".

Je suis ingénieur, donc, comme toi "surdiplômée"... et un jour un formateur m'a dit : je sais que d'après l'onem (le contrôle des chomeurs en Belgique) dit que vous êtes sensé chercher toute la journée. Mais il faut vous fixer un but : envoyer une candidature par jour, pas plus... mais ça doit comprendre : se renseigner sur la boite, adapter la lettre, ....

Je te conseille de fixer le temps pour les recherches le matin... c'est plus motivant...

Et le WE, c'est le WE, pas de recherche, un rythme différent...

Essaie de te trouver une occupation "loisir", aussi
Je comprends ce que tu vis, Zoetincelle: je suis exactement dans la même situation. Au chômage depuis mai après une crasse du rectorat, j'ai réussi à continuer à me lever tôt un certain temps, puis j'ai décroché, étant en plus d'un naturel couche-tard-lève-tard..et que c'est pas mon copain en plus qui me fera me coucher tôt, puisqu'il a tendance à se coucher encore plus tard que moi malgré son boulot.

Par contre je m'oblige m'habiller et me coiffer, même si parfois c'est à trois heures de l'après-midi! Le mardi je vais faire les courses, le mercredi j'accompagne mon homme au boulot et je vais à la salle de sport, et on mange ensemble le midi.
A part ça, j'erre plus ou moins dans l'appart, j'essaie de sortir au moins une fois par jour, mais j'avoue ne plus avoir l'énergie de faire le ménage, tout juste le repas, et encore souvent que le dîner, je me fais rarement un déjeuner correct.
Et si par hasard je me lève tôt, j'ai l'impression que la journée traîne en longueur, et ça me mine le moral, j'arrive à m'occuper le matin, mais l'après midi, c'est l'horreur.
Et encore j'occupe mes mains, je fais de la couture, de la broderie, et puis je prépare notre mariage...
Mais le fait est que crise+vacances = peu d'offres d'emploi et encore moins de réponses. J'espère juste qu'en septembre ça va reprendre un peu, car pour l'instant j'ai beau postuler même sur des CDD ou des interim, sur des trucs qui m'intéressent pas plus que ça, je fais chou blanc!
Le weekend je ne cherche pas, sinon mon fiancé me tue, il dit déjà que je cherche "trop"... Hum... Le travail, ce serait donc comme l'amour, ce serait au moment où on ne cherche plus et où on ne s'y attend plus que cela nous tombe dessus?

Pas convaincue :lol:

Je ne fais jamais de lettre "type", je ne fais que des lettre personnalisées pour chaque entreprise, et je me blinde. Autant dire que ça me prend du temps, et me fait bouillir les neurones!

Des loisirs, j'en ai le weekend... En fait, c'est comme si je bossais :lol:

(j'essaie de me détendre un peu face à tout ça, car si je ne prends pas de recul je sens que je vais étouffer!)
Solo los peces muertos siguen la corriente
Je trouve que c’est une des grandes tristesses de notre époque et de notre société que de nous amener à nous estimer par rapport à notre degré d’activité (je me retiens pour ne pas dire productivité). Et je ne suis pas non plus libérée du besoin de me « fondre dans le moule » et de donner de moi une image valorisée par le métier que j’exerce, donc il n’y a pas de critique de ma part quand je te parle. Mais bon, je trouve qu’on tombe vite dans la survalorisation de l’activité rémunérée. Le temps « libre » laissé par une période de chômage peut aussi être une bénédiction si on le vit comme une possibilité de découvrir tout ce qu’on n’a pas pu faire auparavant faute de temps ; à titre d’exemple, les périodes de chômage que j’ai traversées (assez longues) m’ont permis de faire de la peinture et de finir par exposer ; j’ai aussi découvert et pratiqué des activités sportives pleine nature très prenantes. Le chômage ne doit pas faire oublier les projets que l’on a bâti ni les lignes directrices de notre vie ; le travail n’est qu’un moyen d’aboutir à notre accomplissement personnel et non une fin en soi (enfin, c’est mon point de vue).
Je me refuse à évaluer la valeur d’un être humain à l’aune de sa productivité, je n’ai pas besoin que quelqu’un soit « utile » pour l’apprécier, il suffit qu’on soit sur la même longueur d’ondes à propos de la conception de l’existence.
-J'suis pas belle, j'suis vivante
-Vous êtes la plus vivante
Tous ces conseils vont me servir à moi aussi d'ici peu je crois!!
Comme tu le dis Zoetincelle, tout les coups de pied aux fesses sont bons à prendre (enfin, quand c'est constructif...).
Ex Tallula
sandydidou a écrit :Je trouve que c’est une des grandes tristesses de notre époque et de notre société que de nous amener à nous estimer par rapport à notre degré d’activité (je me retiens pour ne pas dire productivité). Et je ne suis pas non plus libérée du besoin de me « fondre dans le moule » et de donner de moi une image valorisée par le métier que j’exerce, donc il n’y a pas de critique de ma part quand je te parle. Mais bon, je trouve qu’on tombe vite dans la survalorisation de l’activité rémunérée. Le temps « libre » laissé par une période de chômage peut aussi être une bénédiction si on le vit comme une possibilité de découvrir tout ce qu’on n’a pas pu faire auparavant faute de temps ; à titre d’exemple, les périodes de chômage que j’ai traversées (assez longues) m’ont permis de faire de la peinture et de finir par exposer ; j’ai aussi découvert et pratiqué des activités sportives pleine nature très prenantes. Le chômage ne doit pas faire oublier les projets que l’on a bâti ni les lignes directrices de notre vie ; le travail n’est qu’un moyen d’aboutir à notre accomplissement personnel et non une fin en soi (enfin, c’est mon point de vue).
Je me refuse à évaluer la valeur d’un être humain à l’aune de sa productivité, je n’ai pas besoin que quelqu’un soit « utile » pour l’apprécier, il suffit qu’on soit sur la même longueur d’ondes à propos de la conception de l’existence.


Je suis d'accord avec toi, mais il est difficile de s'engager dans une activité qui relève du besoin d'accomplissement quand les besoins de sécurité et d'appartenance sociale ne sont pas assurés. Cf la pyramide de Maslow : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_d ... _de_Maslow

Dans mon cas, je n'arrivais absolument pas à m'investir dans quelque chose, mon besoin de travailler pour avoir une paye à la fin du mois et pour rassurer ma famille quant à mon sort était trop envahissant :cry:
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
Mémoires d'une jeune fille rangée- Simone de Beauvoir
sandydidou a écrit :Je trouve que c’est une des grandes tristesses de notre époque et de notre société que de nous amener à nous estimer par rapport à notre degré d’activité (je me retiens pour ne pas dire productivité). Et je ne suis pas non plus libérée du besoin de me « fondre dans le moule » et de donner de moi une image valorisée par le métier que j’exerce, donc il n’y a pas de critique de ma part quand je te parle. Mais bon, je trouve qu’on tombe vite dans la survalorisation de l’activité rémunérée. Le temps « libre » laissé par une période de chômage peut aussi être une bénédiction si on le vit comme une possibilité de découvrir tout ce qu’on n’a pas pu faire auparavant faute de temps ; à titre d’exemple, les périodes de chômage que j’ai traversées (assez longues) m’ont permis de faire de la peinture et de finir par exposer ; j’ai aussi découvert et pratiqué des activités sportives pleine nature très prenantes. Le chômage ne doit pas faire oublier les projets que l’on a bâti ni les lignes directrices de notre vie ; le travail n’est qu’un moyen d’aboutir à notre accomplissement personnel et non une fin en soi (enfin, c’est mon point de vue).
Je me refuse à évaluer la valeur d’un être humain à l’aune de sa productivité, je n’ai pas besoin que quelqu’un soit « utile » pour l’apprécier, il suffit qu’on soit sur la même longueur d’ondes à propos de la conception de l’existence.

trés beau texte que les banques adore :-k
l'avenir ,l'amour sont a vivre a deux
Alors là, David, tu atteints des sommets!
En quoi les banques adorent ce genre de discours?

je suis tout à fait de l'avis de sandydou, je ne cherche pas le statut social par mon travail, et si c'était possible financièrement pour notre couple, je ne travaillerais pas. Malheureusement, nous avons besoin d'argent pour mener à bien nos projets de vie, qui n'ont rien non plus de mirobolant ou de pharaonique. Mais ce qui me met en rogne, c'est qu'avec un Bac+3 , et même un niveau Bac+4, que j'ai bossé pour obtenir, après avoir fait des études jusqu'à 26 ans parce que je n'ai pas eu un parcours direct bac--> fac, tout ce qu'on me propose comme boulot, ce sont des boulots au SMIC que j'aurai pu avoir directement en sortant du bac, voire avec un BTS. Alors quelle est la valeur des diplômes aujourd'hui, on nous paie peanuts pour nos études, mais sans, on ne décroche pas de boulot intéressant, mais avec, on nous demande de l'expérience qu'on ne veut pas nous donner. Le serpent se mord la queue, et le résultat est que très certainement je ne vais pas bosser dans mon domaine d'étude, les langues, que pourtant j'adore!
Tallula a écrit :Tous ces conseils vont me servir à moi aussi d'ici peu je crois!!
Comme tu le dis Zoetincelle, tout les coups de pied aux fesses sont bons à prendre (enfin, quand c'est constructif...).

désolé pour les fautes voila ces dejà fait!!!!

il y a 15ans aprés la 3eme c'était les "bon a rien"(dont je fait partie) en CAP fraiseur,CAP mécanique,CAP carosserie ect...
c'était meme comme une honte de pas avoir sont bac et d'avoir fait un CAP.

aujourd'hui 15ans plus tard ont recherche que des"bon a rien" dont je fait parite .
aujourd'hui il y a trop de personne de ma génération qui ont bac+4/5.

les départ en retraite chef d'entreprises ou salariés sont des personnes de niveau CAP/BEP.

"bon a rien "et fier de ma réussit .
l'avenir ,l'amour sont a vivre a deux
Ah mais je n'ai jamais, mais jamais dit que ceux qui n'ont pas ou peu fait d'études sont des bons à rien! Mon cousin n'a aucun diplôme, à mon âge il est chef d'agence et a sa maison alors que je galère.
Sauf qu'avant on reconnaissait ton diplôme, et tu entrais dans le monde du travail avec plus que le SMIC, aujourd'hui, tu as BAC+3 ou plus, et tu commences au SMIC. Je veux juste qu'on reconnaisse mes diplômes, j'ai choisi de faire des études, pensant commencer à un plus haut niveau de salaire (tout en restant raisonnable), ce qui semble logique..mais n'est plus vrai!
david1977 a écrit :
Tallula a écrit :Tous ces conseils vont me servir à moi aussi d'ici peu je crois!!
Comme tu le dis Zoetincelle, tout les coups de pied aux fesses sont bons à prendre (enfin, quand c'est constructif...).

désolé pour les fautes voila ces dejà fait!!!!

il y a 15ans aprés la 3eme c'était les "bon a rien"(dont je fait partie) en CAP fraiseur,CAP mécanique,CAP carosserie ect...
c'était meme comme une honte de pas avoir sont bac et d'avoir fait un CAP.

aujourd'hui 15ans plus tard ont recherche que des"bon a rien" dont je fait parite .
aujourd'hui il y a trop de personne de ma génération qui ont bac+4/5.

les départ en retraite chef d'entreprises ou salariés sont des personnes de niveau CAP/BEP.

"bon a rien "et fier de ma réussit .


C'est une vengeance personnelle alors David....bravo encore :lol: :lol: :lol:
J'attends que quelque chose arrive, sans savoir ce que j'attends.

BAV:
http://www.vivelesrondes.com/forum/bav_ ... _67287.htm
Milmi a écrit :Alors là, David, tu atteints des sommets!
En quoi les banques adorent ce genre de discours?

je suis tout à fait de l'avis de sandydou, je ne cherche pas le statut social par mon travail, et si c'était possible financièrement pour notre couple, je ne travaillerais pas. Malheureusement, nous avons besoin d'argent pour mener à bien nos projets de vie, qui n'ont rien non plus de mirobolant ou de pharaonique. Mais ce qui me met en rogne, c'est qu'avec un Bac+3 , et même un niveau Bac+4, que j'ai bossé pour obtenir, après avoir fait des études jusqu'à 26 ans parce que je n'ai pas eu un parcours direct bac--> fac, tout ce qu'on me propose comme boulot, ce sont des boulots au SMIC que j'aurai pu avoir directement en sortant du bac, voire avec un BTS. Alors quelle est la valeur des diplômes aujourd'hui, on nous paie peanuts pour nos études, mais sans, on ne décroche pas de boulot intéressant, mais avec, on nous demande de l'expérience qu'on ne veut pas nous donner. Le serpent se mord la queue, et le résultat est que très certainement je ne vais pas bosser dans mon domaine d'étude, les langues, que pourtant j'adore!

oui je sias encore désolé pour les fautes!!!!

les profs de collége et lycée ont leur responsabilité ,faite des études cadres un metier d'avenir ,avec de gros salaires ,le CAP ces le SMIC ,ce qui ont 30ans aujourd'hui ces pas le discours des profs il y a 15ans!!!!!!!!
aujourd'hui je connait un pote qui doit faire autant de fautes que moi,qui est lui aussi chef d'entreprise en plombier,il fait +2000€/mois est sont carnet et plein pour 6 mois mini.
j'ai déjà discuté avec des commerciaux qui ont BAC+4/5 quand il m'annonce leur niveau d'étude et leur salaire je suis toujours une grande surprise pour moi.
je suis pas le roi de l'orthographe ,mes d'aprés les differents chiffres et discution auprés des CCI et autres .aujourd'hui il y a trop de cadre ces un fait.
l'avenir ,l'amour sont a vivre a deux
sandydidou a écrit :Je trouve que c’est une des grandes tristesses de notre époque et de notre société que de nous amener à nous estimer par rapport à notre degré d’activité (je me retiens pour ne pas dire productivité). Et je ne suis pas non plus libérée du besoin de me « fondre dans le moule » et de donner de moi une image valorisée par le métier que j’exerce, donc il n’y a pas de critique de ma part quand je te parle. Mais bon, je trouve qu’on tombe vite dans la survalorisation de l’activité rémunérée. Le temps « libre » laissé par une période de chômage peut aussi être une bénédiction si on le vit comme une possibilité de découvrir tout ce qu’on n’a pas pu faire auparavant faute de temps ; à titre d’exemple, les périodes de chômage que j’ai traversées (assez longues) m’ont permis de faire de la peinture et de finir par exposer ; j’ai aussi découvert et pratiqué des activités sportives pleine nature très prenantes. Le chômage ne doit pas faire oublier les projets que l’on a bâti ni les lignes directrices de notre vie ; le travail n’est qu’un moyen d’aboutir à notre accomplissement personnel et non une fin en soi (enfin, c’est mon point de vue).
Je me refuse à évaluer la valeur d’un être humain à l’aune de sa productivité, je n’ai pas besoin que quelqu’un soit « utile » pour l’apprécier, il suffit qu’on soit sur la même longueur d’ondes à propos de la conception de l’existence.


Tu sais ce qui est le pire?
Je suis plus que totalement d'accord avec toi :D

Au début de mon chômage, j'en ai profité pour me remettre à l'écriture de mes contes pour enfants, délaissés à la fin de mes études faute de temps. Mais petit à petit, j'ai lâché. Je suis complètement obsédée à l'idée de ne rien trouver, ce qui me fait peur car, comme je l'ai expliqué, financièrement mon fiancé et moi ne pouvons pas nous en sortir avec sa seule paie.

Mais si je sors de mon petit exemple à moi, je partage complètement ton opinion. Pour moi, on n'est pas le métier que l'on exerce. Et je ne peux même pas vraiment dire que j'adore follement la voie professionnelle dans laquelle je me suis orientée. C'est une branche dans laquelle je pense être plutôt douée, mais qui ne m'épanouit pas forcément au-delà de mes espérances.

Parfois, je m'imagine très bien occuper une fonction à mille lieues de la communication, des grosses boîtes, de l'"image", avec un statut bien inférieur... Et je m'imagine très heureuse.
Mais dans la vraie vie, je suis thétanisée à l'idée qu'on puisse me considérer comme une "ratée", et à l'idée aussi de décevoir tous les gens qui ont été si fiers que j'obtienne ce fichu diplôme. Je viens d'une famille ouvrière sans moyen, mon père est ouvrier métallurgique, ma mère a toujours été au foyer. Alors pour eux, avoir une fille diplômée de Sciences Po c'est un truc énorme, même s'ils développent une grosse ambivalence à cet égard.
Pour eux c'est bien, mais je suis "différente" d'eux. Ils s'imaginent toujours que je les méprise parce qu'ils n'ont pas fait d'études, donc ils me sortent beaucoup de vannes maintenant que je suis en difficulté...

Enfin bref, je raconte ma vie là, faut que j'arrête... :oops:
Tout ça pour dire que ce n'est pas le métier des gens qui me fait m'intéresser à eux, mais qu'en sens inverse j'ai l'impression que tout le monde me considèrera comme une "pauvre fille" si je ne deviens pas Premier Ministre :lol:


Et sinon, david, si tu es si fier de toi pourquoi tu agis en mec super-complexé par son niveau d'études, et pourquoi tu dénigres autant ces maudits Bac+5 que tu n'envies pas du tout?
Je le répète, je ne juge pas aux études faites!
Dans la famille de mon fiancé, ce sont tous des profs, profs de fac très gentils mais un peu élitistes. Son oncle a été le vilain petit canard parce qu'il a arrêté les études au collège. Par la suite, il a monté sa boîte, spécialisée dans... les roulettes. Autant dire que la famille s'est bien moquée de lui.
Et pourtant... Maintenant sa boîte marche du tonnerre de dieu, c'est lui le plus riche de la famille, il a une belle résidence secondaire en provence et prend une revanche amplement méritée!
Solo los peces muertos siguen la corriente
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