J'ai tout lu, et comme je ne te connais pas, je réagis à ce que dégage ce post :
Pour moi, tu fais une réelle dépression, et ce n'est pas en parlant de coup de pied au cul ou autre que tu t'en sortiras. Et ta peur du boulot tient aussi à ton état dépressif.
A partir de là j'extrapole : - peut-être que ton ami est du style à pas s'écouter, genre "quand on veut on peut" et pour qui ton attitude est une provecation. Si c'est le cas, tu ne peux guère compter sur de la compréhenion de sa part.
Si tu es réellement en dépression (c'est une impression perso, hein, je pose pas un diagnostic ! ) ce n'est pas l'arrivée d'un enfant qui la résoudra et donnera un sens à ta vie. Ce porrait plutôt être l'inverse.
J'aurais tendance à penser que si on attendait la situation idéale pour avoir un enfant, la natalité serait très nettement en chute libre, par les temps qui courent !
Par contre, beaucoup d'enfants iraient moins mal si on ne leur demandait pas d'être les roues de secours de leurs parents.
Bref, de loin, je dirais que la priorité serait effectivement de trouver une aide, psy, qui te convienne. Et qu'après seulement tu seras en état de réfléchir, que ce soit sur ton couple ou ton rapport au monde du travail.
Pour moi, tu fais une réelle dépression, et ce n'est pas en parlant de coup de pied au cul ou autre que tu t'en sortiras. Et ta peur du boulot tient aussi à ton état dépressif.
A partir de là j'extrapole : - peut-être que ton ami est du style à pas s'écouter, genre "quand on veut on peut" et pour qui ton attitude est une provecation. Si c'est le cas, tu ne peux guère compter sur de la compréhenion de sa part.
Si tu es réellement en dépression (c'est une impression perso, hein, je pose pas un diagnostic ! ) ce n'est pas l'arrivée d'un enfant qui la résoudra et donnera un sens à ta vie. Ce porrait plutôt être l'inverse.
J'aurais tendance à penser que si on attendait la situation idéale pour avoir un enfant, la natalité serait très nettement en chute libre, par les temps qui courent !
Par contre, beaucoup d'enfants iraient moins mal si on ne leur demandait pas d'être les roues de secours de leurs parents.
Bref, de loin, je dirais que la priorité serait effectivement de trouver une aide, psy, qui te convienne. Et qu'après seulement tu seras en état de réfléchir, que ce soit sur ton couple ou ton rapport au monde du travail.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
Michel Leiris
