J'ai regardé cette émission. Enfin, écoutée tout en faisant autre chose, m'enfin, bon, c'était surtout parce que je voulais vouloir ce qui était entendu par "vivre avec 1 500 €/mois". Vu que bon, la plupart des salariés se contentent de 1 000 € sans hausse de salaire à l'initiative de l'employeur.
Alors bon, le jeune prof : il le dit lui même que certes il vivrait plus confortablement dans sa région d'origine, mais il compense en se rendant à des spectacles, expos... qu'il n'aurait pas chez lui.
Le couple près de la Bourboule. Bon, les beaux-parents disposent de plus 1 hectare de terres boisées. Le maison est sublime, écolo, et leur a coûté le minimum. Ils sont jeunes et lui vient de signer un CDI. Bref, pas des nantis, mais pas de quoi se plaindre non plus.
L'ancien catcheur patriarche et père s'une fille handicapée. Situation plus délicate. A mon avis on ne sait pas tout de leurs revenus.
Et le summum, la veuve de 62 ans et sa fille de 24, aspirante chanteuse (dans le métro pour l'instant), dépressive, et leur à présent légendaire phrase "on va s'en griller une ; ça coupera la faim". Je comprends l'addiction générée par la cloppe. Mais 150 à 300 €/mois qui partent en fumée alors qu'ils pourraient servir à remplir le frigo me laissent dubitative... Et plus encore le fait d'aller dans ces conditions demander une aide sociale pour payer l'électricité, et un crédit à la brasserie du coin pour manger... Et j'en passe sur leurs déboires.
Dans tous les cas, on ne sait pas tout. Il s'agit d'un sujet fait de montages...
Mais bon, difficile même avec le recul, de comprendre le message qui était supposé être véhiculé. Ca fait cliché alors que réellement, des personnes dans cette même configuration, sont en difficultés.
Faut faire des choix dans la vie. Mes parents nous ont élevés avec moins que cette somme de 1 500 € et sans aucune aide (2 enfants donc pas de compléments CAF, salaire un peu au dessus des minimas pour les bourses et autres aides...), mais cependant pas suffisant pour le "futile", le loisir. Ils ont fait le choix de privilégier le financement de leur maison aux vacances. Avec le recul, c'était la meilleure solution.
Mon frère et moi avons très vite appris à mettre de côté 10 % minimum de nos salaires (même quand j'étais en CES, au RMI etc...), et là encore, je ne peux que me féliciter de le faire.
1 500 € par mois, ça ne veut rien dire. Situation familiale, géographique, autant de paramètres qui changent la donne.
Et puis certains sont nullissimes pour gérer leur argent. Donnez leur 3 000 € qu'ils trouveraient encore le moyen de se planter. J'en ai vu par mes précédents emplois, venir demander des aides pour payer le téléphone, 200 €/mois quand même... Comment ils arrivent à ces sommes, alors que bon, y'a quand même des forfaits pour chaque cas.
Ce qui est sûr c'est que 1 500 € par mois ce devrait être le SMIC.
Alors bon, le jeune prof : il le dit lui même que certes il vivrait plus confortablement dans sa région d'origine, mais il compense en se rendant à des spectacles, expos... qu'il n'aurait pas chez lui.
Le couple près de la Bourboule. Bon, les beaux-parents disposent de plus 1 hectare de terres boisées. Le maison est sublime, écolo, et leur a coûté le minimum. Ils sont jeunes et lui vient de signer un CDI. Bref, pas des nantis, mais pas de quoi se plaindre non plus.
L'ancien catcheur patriarche et père s'une fille handicapée. Situation plus délicate. A mon avis on ne sait pas tout de leurs revenus.
Et le summum, la veuve de 62 ans et sa fille de 24, aspirante chanteuse (dans le métro pour l'instant), dépressive, et leur à présent légendaire phrase "on va s'en griller une ; ça coupera la faim". Je comprends l'addiction générée par la cloppe. Mais 150 à 300 €/mois qui partent en fumée alors qu'ils pourraient servir à remplir le frigo me laissent dubitative... Et plus encore le fait d'aller dans ces conditions demander une aide sociale pour payer l'électricité, et un crédit à la brasserie du coin pour manger... Et j'en passe sur leurs déboires.
Dans tous les cas, on ne sait pas tout. Il s'agit d'un sujet fait de montages...
Mais bon, difficile même avec le recul, de comprendre le message qui était supposé être véhiculé. Ca fait cliché alors que réellement, des personnes dans cette même configuration, sont en difficultés.
Faut faire des choix dans la vie. Mes parents nous ont élevés avec moins que cette somme de 1 500 € et sans aucune aide (2 enfants donc pas de compléments CAF, salaire un peu au dessus des minimas pour les bourses et autres aides...), mais cependant pas suffisant pour le "futile", le loisir. Ils ont fait le choix de privilégier le financement de leur maison aux vacances. Avec le recul, c'était la meilleure solution.
Mon frère et moi avons très vite appris à mettre de côté 10 % minimum de nos salaires (même quand j'étais en CES, au RMI etc...), et là encore, je ne peux que me féliciter de le faire.
1 500 € par mois, ça ne veut rien dire. Situation familiale, géographique, autant de paramètres qui changent la donne.
Et puis certains sont nullissimes pour gérer leur argent. Donnez leur 3 000 € qu'ils trouveraient encore le moyen de se planter. J'en ai vu par mes précédents emplois, venir demander des aides pour payer le téléphone, 200 €/mois quand même... Comment ils arrivent à ces sommes, alors que bon, y'a quand même des forfaits pour chaque cas.
Ce qui est sûr c'est que 1 500 € par mois ce devrait être le SMIC.
Moralisatrice ; toujours en attente de suppression de son profil...
