Ton énervement et ton impatience, pintade, sont bien le signe que le chemin de la ra n'est pas facile: qui a envie de se faire donner des leçons sur la nécessité d'arrêter de souhaiter maigrir?
Personne! car aucune de nous ne se plaît vraiment comme elle est.
Mais, comme je l'ai dit dans un autre post, se plaire et s'aimer ce n'est pas la même chose.
Je ne me plais pas avec mes 20kg de plus qu'avant les régimes, mais j'essaie (depuis la ra) de m'aimer à nouveau, c'est-à -dire d'être bienveillante envers moi et ce corps que j'ai quand même un peu meurtri.
A force de s'aimer, je crois même qu'on peut se plaire un peu à nouveau
En tout cas, le lâcher prise passe aussi par un dépassement de l'arrogance, je ne peux que te souhaiter très bon courage dans cette voie.
Myrtille, la question était traitée dans les actes du colloque annuel du GROS de 2007 si je ne m'abuse... mais je n'arrive pas à retrouver ces archives sur le site. Je vais leur poser la question. Au pire, il me semble que je les avais imprimés et je pourrai te les scanner (ainsi qu'à toute personne intéressée). C'est une question que j'ai trouvée plus ardue qu'il n'y paraît (faut pas rêver, le colloque ne tranche pas vraiment, mais il donne des pistes scientifiques et intéressantes...) car j'ai eu tendance à décrire ma relation à la bouffe comme un besoin de "shoot", de ma "dose"... et je me suis rendue compte que la comparaison avec les mécanismes addictifs proprement dits était quand même bien discutable.