euh j'ai fait 3 lignes......... t'en fais ce que tu veux montounette! tu jettes, tu insultes, tu peux trouver ça à chier ( bon évite quand même, c po sympa lol), j'ai fait ce que je pouvais... j'ai po reçu de mp, ppppppkkkkkkkkk. vivement ta suite en tout cas..... bibi!
Nous tintes donc conseil pour décider de qu’il fallait faire. En premier lieu, il nous était déconseillé de trop réfléchir, d’une part parce que c’était dans l’action que le mystère serait résolu et d’autre part parce que nous n’étions pas, il faut l’avouer, très habitués à la réflexion ; les camarades pensaient le plus souvent à notre place. Sur ce sujet, nous devions agir de nous-mêmes mais nous étions désemparés. Pareil cas ne s’était en effet jamais présenté et Carmine se demandait ce qu’il lui faudra boire lors de la perquisition quand elle se présenterait. Moonbeam, plus expérimenté et habitué à de semblables affaires eut l’air moins dépourvu et se décida à prendre les choses, toutes les choses, quelles que soient les choses, et la forme qu’elles prendraient, en main. Tigroutte lui délégua tout pouvoir, subitement appelé à vérifier le contenu énigmatique et vaguement orange d’une bouteille de petit format trouvée dans un enveloppe en provenance d’un pays inconnu, ne figurant sur aucune carte chinoise, appelé EIRE. Toute absorbée qu’elle était à humer les vapeurs éthyliques du liquide et à déchiffrer ce que pouvait bien vouloir signifier WKD (elle soupçonnait bien un complot provenant du Grand Ennemi Occidental, le K de Kontact et le D de Democratischen ne faisant aucun doute mais le W ?), elle laissa passer la discussion qui eut lieu à ce moment même.
Carmine, toute agitée et fiévreuse, ce qui lui desséchait la gorge et avait donc pour conséquence de la mettre dans un état proche de l’agacement prit la parole :
-Pour découvrir l’ennemi, celui qui tente de corrompre notre fidèle peuple, il faut être malin, l’approcher sans qu’il se doute !
-Oui mais comment ?
-Il faut donc lui ressembler pour mieux le cerner ! on va infiltrer le milieu du magazine porno lesbien !
Il y eut un hurlement d’effroi et on eut peine à croire que seulement 4 personnes étaient présentes tant le brouhaha était considérable. Nul ne savait comment infiltrer ce milieu corrompu dont la seule idée fournissait à Moonbeam, fort de ses voyages périlleux, d’abondantes et désagréables hallucinations de corps charnus enchevêtrés. Daylight, forte quant à elle de ses 418 003 livres à son actif ( dont un inachevé) eut souvenir d’un manuscrit des anciens temps, un très vieil ouvrage datant environ entre 100 et 400 après J-C, (lequel J-C se devait d’être purement et simplement ignoré par le pays : a-t-on jamais vu un homme traverser un désert en solitaire au lieu de faireappel à ses camarades? ) et qui passait pour une œuvre riche de science et source de bonheur et d’épanouissement en Inde, pays dont sans doute nul n’eut connaissance au vu du misérable quota de céréales produits dans l’année ( se comparer à un pays voisin plus faible était strictement interdit et passait pour de la corruption dans la tentative de raffermir le corps et l’esprit de la population), cela s’appelait le Kama Sutra. Il avait ceci de condamnable qu’il était destiné lors de sa composition aux aristocrates indiens dont la vie débauchée était vouée aux loisirs, à l’art et à la conquête de la fortune. Cet ouvrage serait sans doute d’un grand secours pour les êtres, courageux, pleins d’ardeurs et ne reculant devant aucune besogne laborieuse qu’ils étaient. Hélas, Daylight était maintenant embarrée car elle avait souvenir d’un détail fondamental dans l’épistémologie kama-sutraienne : le kama doit s’apprendre par la pratique personnelle. Qui pourrait donc s’adonner ainsi à de telles pratiques et aller volontairement se fourvoyer, se tenter, de la sorte ? Elle pensa immédiatement à Yang-Hei/Mouton Noir dont le dévouement sans borne pour la patrie passerait sans doute avant tout scrupule personnel, lesquels scrupules personnels étaient de toute manières interdits en cette époque de Révolution Culturelle. La question fut donc ainsi réglée. Le tout était de pouvoir suggérer cette idée sans en montrer la propriété puisque la propriété reflétait un état d’esprit individualiste contraire aux idées révolutionnaires. Là , la camarade Hong Qi-Tigroutte fut d’un grand secours car, ayant terminé son inspection de la bouteille WKD et ayant avalé son contenu afin de vérifier qu’il n’était pas porteur d’idées subversives pour la Patrie, elle se tourna vers Moonbeam, Carmine, Daylight et Mouton Noir :
-Ben on n’a qu’à faire pareil qu’elles, tiens, hips
Et elle s’effondra délicatement. Tous lui furent reconnaissants d’une telle idée et décidèrent aussi de piquer un somme afin d’être plus performants le lendemain.
Nous tintes donc conseil pour décider de qu’il fallait faire. En premier lieu, il nous était déconseillé de trop réfléchir, d’une part parce que c’était dans l’action que le mystère serait résolu et d’autre part parce que nous n’étions pas, il faut l’avouer, très habitués à la réflexion ; les camarades pensaient le plus souvent à notre place. Sur ce sujet, nous devions agir de nous-mêmes mais nous étions désemparés. Pareil cas ne s’était en effet jamais présenté et Carmine se demandait ce qu’il lui faudra boire lors de la perquisition quand elle se présenterait. Moonbeam, plus expérimenté et habitué à de semblables affaires eut l’air moins dépourvu et se décida à prendre les choses, toutes les choses, quelles que soient les choses, et la forme qu’elles prendraient, en main. Tigroutte lui délégua tout pouvoir, subitement appelé à vérifier le contenu énigmatique et vaguement orange d’une bouteille de petit format trouvée dans un enveloppe en provenance d’un pays inconnu, ne figurant sur aucune carte chinoise, appelé EIRE. Toute absorbée qu’elle était à humer les vapeurs éthyliques du liquide et à déchiffrer ce que pouvait bien vouloir signifier WKD (elle soupçonnait bien un complot provenant du Grand Ennemi Occidental, le K de Kontact et le D de Democratischen ne faisant aucun doute mais le W ?), elle laissa passer la discussion qui eut lieu à ce moment même.
Carmine, toute agitée et fiévreuse, ce qui lui desséchait la gorge et avait donc pour conséquence de la mettre dans un état proche de l’agacement prit la parole :
-Pour découvrir l’ennemi, celui qui tente de corrompre notre fidèle peuple, il faut être malin, l’approcher sans qu’il se doute !
-Oui mais comment ?
-Il faut donc lui ressembler pour mieux le cerner ! on va infiltrer le milieu du magazine porno lesbien !
Il y eut un hurlement d’effroi et on eut peine à croire que seulement 4 personnes étaient présentes tant le brouhaha était considérable. Nul ne savait comment infiltrer ce milieu corrompu dont la seule idée fournissait à Moonbeam, fort de ses voyages périlleux, d’abondantes et désagréables hallucinations de corps charnus enchevêtrés. Daylight, forte quant à elle de ses 418 003 livres à son actif ( dont un inachevé) eut souvenir d’un manuscrit des anciens temps, un très vieil ouvrage datant environ entre 100 et 400 après J-C, (lequel J-C se devait d’être purement et simplement ignoré par le pays : a-t-on jamais vu un homme traverser un désert en solitaire au lieu de faireappel à ses camarades? ) et qui passait pour une œuvre riche de science et source de bonheur et d’épanouissement en Inde, pays dont sans doute nul n’eut connaissance au vu du misérable quota de céréales produits dans l’année ( se comparer à un pays voisin plus faible était strictement interdit et passait pour de la corruption dans la tentative de raffermir le corps et l’esprit de la population), cela s’appelait le Kama Sutra. Il avait ceci de condamnable qu’il était destiné lors de sa composition aux aristocrates indiens dont la vie débauchée était vouée aux loisirs, à l’art et à la conquête de la fortune. Cet ouvrage serait sans doute d’un grand secours pour les êtres, courageux, pleins d’ardeurs et ne reculant devant aucune besogne laborieuse qu’ils étaient. Hélas, Daylight était maintenant embarrée car elle avait souvenir d’un détail fondamental dans l’épistémologie kama-sutraienne : le kama doit s’apprendre par la pratique personnelle. Qui pourrait donc s’adonner ainsi à de telles pratiques et aller volontairement se fourvoyer, se tenter, de la sorte ? Elle pensa immédiatement à Yang-Hei/Mouton Noir dont le dévouement sans borne pour la patrie passerait sans doute avant tout scrupule personnel, lesquels scrupules personnels étaient de toute manières interdits en cette époque de Révolution Culturelle. La question fut donc ainsi réglée. Le tout était de pouvoir suggérer cette idée sans en montrer la propriété puisque la propriété reflétait un état d’esprit individualiste contraire aux idées révolutionnaires. Là , la camarade Hong Qi-Tigroutte fut d’un grand secours car, ayant terminé son inspection de la bouteille WKD et ayant avalé son contenu afin de vérifier qu’il n’était pas porteur d’idées subversives pour la Patrie, elle se tourna vers Moonbeam, Carmine, Daylight et Mouton Noir :
-Ben on n’a qu’à faire pareil qu’elles, tiens, hips
Et elle s’effondra délicatement. Tous lui furent reconnaissants d’une telle idée et décidèrent aussi de piquer un somme afin d’être plus performants le lendemain.
J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?
Woody Allen
Woody Allen
