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Petitemiss a écrit :(...) comme j'étais grosse, on considérait que les garçons ne me regardaient pas donc aps de problème de coeur :roll:

Pour moi c'était exactement pareil mais avec ma famille : parents, tantes, cousines... Je pensais qu'on était tous très liés parcontre dès que j'ai commencé a avoir de la chance, des évenements heureux dans ma vie ils ont crié au scandale et ma "famille unie" a complètement éclaté.
flygirl a écrit :Oui, je suis de ton avis. Y a certainement en nous une part d'extra-sensibilité et un trop plein d'émotions... Je me reconnais bien là! Le fait de tout le temps se poser des questions, de se prendre la tête ](*,) et de réfléchir à des choses que personne ne remarque jusqu'à en être mal à l'aise et puis quand tu explique ça aux autres on te regarde comme si tu venais de mars en s'exclamant un "houlala" d'incompréhension.
Pour la petite histoire, depuis ma naissance et par rapport à ma famille j'ai toujours été "décalée", tout en moi était différent et c'est à cause de cette bizarrerie associée à l'étroitesse d'esprit de mon entourage qui a fait que j'ai été rejetée. Comme je n'aimais pas la solitude, j'ai trouvé le réconfort dans les biscuits et le chocolat et je suis tombée dans le cercle vicieux : (rejetée => chocolat => grossir => encore + rejetée => encore + chocolat => encore + grossir =>etc... ) L'indifférence de ma famille s'est transformée en honte, puis en haine... Mais c'était toujours mieux ça que rien! Oui mon poids est une carapace et à l'intérieur mon corps est brisé en mille morceaux, c'est peut-être ça qu'on appelle "avoir les émotions à fleur de peau"! Rééquilibrer ses émotions voudrais donc dire recoller tous les morceaux et ça doit pas être évident...
Je sais pas si j'ai été claire dans ce message parceque dans ma tête c'est le fouillis => J'aime me prendre la tête mais en général je sais pas trop m'expliquer... :oops:


J'aime beaucoup ton message flygirl, pour moi il n'est (malheureusement ?) que trop clair .

Contrairement à ce que certains pensent, je ne crois pas qu'on doit aimer sa famille juste "parce que". La famille, on ne la choisit pas, et j'ajouterai : on peut aussi décider de ne pas la subir. Ma sensibilité, mes émotions, ont été largement le sujet de critiques ... mais j'ai appris et continue à apprendre qu'ils n'ont aucun droit à me juger : ils sont loin d'êtres des modèles, en quelque domaine que ce soit. C'est en grande partie "contre" eux que je me suis construite et (un mal pour un bien ?) cela m'a poussée à développer mon sens critique, ma curiosité intellectuelle et mon goût pour les Arts. Laisser tomber le mythe des parents-dieux fait partie du passage à l'état adulte d'ailleurs ...

Il faut cultiver sa différence et ne pas s'en excuser ! C'est loin d'être facile selon l'entourage familial dans lequel on a évolué depuis notre tendre enfance mais je suis persuadée que c'est une question de survie (psychologique). :roll:
flygirl a écrit :
Petitemiss a écrit :(...) comme j'étais grosse, on considérait que les garçons ne me regardaient pas donc aps de problème de coeur :roll:

Pour moi c'était exactement pareil mais avec ma famille : parents, tantes, cousines... Je pensais qu'on était tous très liés parcontre dès que j'ai commencé a avoir de la chance, des évenements heureux dans ma vie ils ont crié au scandale et ma "famille unie" a complètement éclaté.


Par contre dans ma famille, c'est bizarre. J'ai droit à des réflexions, parfois très méchantes et cinglantes, sur mon poids. Et à chaque fois que je les vois, c'est "Il est où ton copain ?"

Limite ironique quoi :roll:
anais-nin a écrit :Laisser tomber le mythe des parents-dieux fait partie du passage à l'état adulte d'ailleurs ... Il faut cultiver sa différence et ne pas s'en excuser ! C'est loin d'être facile selon l'entourage familial dans lequel on a évolué depuis notre tendre enfance mais je suis persuadée que c'est une question de survie (psychologique). :roll:


Je ne suis pas tout à fait d'accord... Je ne considère par mes parents comme ayant toujours raison et ce particulièrement sur leur jugement à mon égard :oops: J'ai appris à accepter ma différence parceque chaque fois que j'ai essayé de changer pour leur plaire (lors de mon adolescence) je devenais maboule et ça ne servait de toute manière à rien, ce qu'il me reste c'est la fêlure car même si on peut vivre avec et retrouver le bonheur dans le fond on n'oublie jamais et c'est là que nos avis diffèrent: je ne veux pas oublier parceque c'est ca qui m'a construite, c'est ca qui fait que j'ai gardé mon côté enfant, que j'ai un coté triste mais qui fait partie de ma personnalité. J'ai grandit et je ne leur en veux plus, je le prend comme une sorte de leçon de vie...
Alors la question est: pouvons nous réellement réequilibrer nos émotions rien qu'en poussant une bonne gueulante de temps en temps; j'en doute... Le voulons-nous d'ailleurs?

( ](*,) ... oui je sais, je crois que je vais accoler ce smiley à ma signature)
flygirl je te comprends parfaitement, je suis actuellement dans une période de chamboulement émotionnel et famillial et je vis trop bien ce que toi et les autres dites!
Leur plaire est perdu d avance: qd j étais mince j étais une salope et ma beauté serait la cause de mon malheur (dixit ma mere) et mnt que je suis grosse j ai des réflexions du genre hé ben il est beau ton copain suivi de "je sais pas comment il fait pour sortir avec elle elle est tellement grosse" ](*,)
ca fait mal et j ai encore bcp bcp de mal à accepter la méchanceté de ma famille et je sature de leurs réfléxions sur mon poids :2gunfire:
on ne choisit pas sa famille malheureusement! sinon j en aurai pris une aimante, ou on se soutient plutot que celle que j ai qui est éclatée géographiquement et ou on ne m apelle que lorsque l on a besoin de moi
j ai moi aussi ce coté enfant, jui ultra sensible,ce qui fait que je ne supporte pas la souffrance des autres pour avoir moi meme trop connu ce que c est
c'est sur c est ce qui a forgé notre caractére mais j arrive pas a l accepter c est si difficile, se battre contre l extérieur ok mais ma lutte la plus dure c est tous les jours a la maison, no repos
je me dis que la seule solution c est de partir pour ne plus subir ca tous les jours et de limiter la communication avec eux
mais se reconstruire, dur dur
perso je n y arrive pas du tout j y pense 24/24 je me demande ce que j ai fait de si horrible pour etre rejetée et critiquée comme ca :?:
si vous avez des solutions pour aller mieux et supporter tout ca sans en etre malheureuse je preeeeeends :lol:
Mon quotidien de ronde sur mon blog http://iamfatsowhat.over-blog.com/
Ce sujet est très très difficile et très très compliqué, en tout cas pour ce qui me concerne.

En même temps mes parents me forcaient à manger des choses saines, à achever mon assiette, à manger "équilibré", ils m'interdisaient les bonbons, les chips et autres douceurs et en même temps je voulais juste qu'on me fiche la paix à ce niveau. J'étais trop haine envers les autres, envers moi, envers ce monde, j'étais trop passionnée, trop amoureuse, trop excessive, trop perdue...je voulais qu'on m'oublie et je mangeais pour m'oublier. Ensuite pour en finir, je ne mangeais plus et ensuite c'est revenu comme une drogue et ça atourné en boulimie vomitive.

Aujourd'hui et ce pendant encore quelques jours je suis chez mes parents et c'est très dur. Tout se passe bien si ce n'est que je n'ai qu'une seule envie : tout dévorer!!! Alors que lorsque je suis dans mon appart, TOUT va bien, je n'ai pas cette envie.
Alors je me pose plein de questions...pourquoi cette envie de TOUT dévorer, est-ce de la haine contenue? Sans doute. Est-ce un sentiment d'enfermement? Sans doute. Est-ce parce que c'est dans ces murs que tout a commencé? Sans doute.
Je ne vois qu'une seule solution si je ne veux pas faire de connerie cet aprèm et culpabiliser pour ça...je dois me calmer, faire un tour, aller dnas notre piscine, faire des longueurs et si ça ne marche pas, prendre un demi temesta...(dsl si je suis HS, mais j'avais besoin de l'écrire cela)

;)
Nous aurions peut-être été plus heureux si nous avions suivi les autres.
Mais nous avons choisi de continuer, d'aller loin, toujours plus loin...
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