A la lecture de nombreux messages j'ai constaté que nous sommes nombreux (ses) à mettrent dans notre assiette nos "états d'âme".

Un médecin m'avait dit un jour que l'on pouvait maigrir par le contrôle de ces émotions.

Ça m'avait bien fait rire à l'époque ... aujourd'hui je serais encline à y voir là un début de solution.

Qu'est-ce qui distingue la personne ronde des autres ? Nonobstant son physique bien sur :D

Sommes nous plus sensibles que les autres ?

Sommes nous moins capables de gérer nos émotions ?

Curieusement j'ai pensé à toutes ces personnes rondes qui ont jalonnées ma vie (moi incluse) et j'aurais tendance à répondre positivement à ces 2 questions.

Mais j'ai aussi réalisé que la plupart d'entre nous avions à assumer de lourdes charges. Que la plupart d'entre nous sommes le pivot central d'un édifice auquel se greffe des tas de gens qui "dépendent" de nous. Que nous étions souvent incapables de dire non. Que nous étions des personnes qui "s'oubliaient" souvent. Que nous étions cependant toujours présente pour les autres.

Et si le mieux être était une question d'équilibre entre l'offre et la demande en quelques sorte.

Et si c'est notre mal de vivre était en quelques sorte responsable de nos rondeurs puisqu'a défaut d'exprimer on préfère manger nos émotions et faire comme si tout allait bien ?

Et si nous prenions un jour à la fois et nous éfforçant de nous accorder un petit plaisir à chaque jour (non alimentaire "of course") ?

Voila je lance ici mes "réflexions" du jour ... j'aimerais bien que vous me disiez si vous êtes d'accord ou pas avec ce que je viens de "lâcher" spontannément ... et si vous avez pour votre part fait des changements dans votre vie pour votre mieux être ... et si oui ... quels sont vos petits plaisirs et vos grands bonheurs !


Bonne journée !
Je pense comme toi ...
Mes kilos en trop, mes fluctuations de poids ne sont que le reflet de mes angoisses, de mon mal-etre, de mes épaules un peu trop large parfois ...

Je pense que d'une façon ou d'une autre ... mon corps stigmatise mon vécu depuis plus de 10 ans : le rejet familiale, mon abandon forcé de mes études, mes pb d'argent, ma grossesse ratée, la négation de ma fille par mes parents, l'abandon de mes soi-disant amis depuis que j'ai ma fille ...

Bref, j'ai souvent trouvé refuge dans la nourriture, je me laiss aller à une mauvaise hygiène de vie qui contre-balançe le roc que je peux etre au travail ou dans la vie de tout les jours.

J'ai toujours maintenu un niveau et ma situation (notament grace à ma réussite professionnelle), j'ai toujours essayé de sauver les apparences, de faire croire que rien ne me touche ... mais mon corps lui exprime mes faiblesses et le cahos que peut etre ma vie à mes yeux ...

C'est tellement plus facile de craquer sur de la bouffe que d'oser aller pleurer sur une épaules (encore faut-il en avoir une à dispo ...)

Donc oui, je pense sincèrement que pour la plupart d'entre nous nous sommes très fragile ... et que la route sera longue avant qu'on assume pleinement nos corps, ce que nous sommes au delà de ça, nos passés !!!

Merci à toi d'avoir ouvert ce post ... ça fait du bien de s'exprimer ainsi, meme si ce n'est que virtuel ...
"Pendant que le monde est monde et que chacun refait ses comptes, j'emmène au creux de mon ombre ... des poussières de toi !"
ralala poulette comme tu as raison a croire que comme nous avons de larges epaules les reins solides on peut tout encaisser tout suporter!!
Faudra expliquer aux personnes dites normalement consituées(qui rentrent dans les "normes")que nous sommes comme elles, mais en moins egoiste,et plus sensible aux autres!!
Bisous
je pense aussi en effet que les personnes rondes sont plus sensibles que les autres! enfin dans mon cas ca se confirme.
Je pense vraiment de plus en plus que mon poids provient de mes non relations avec ma mere, qui fait en sorte qu il n y ait pas de relation avec les autres membres de la famille non plus.

Je mange pour calmer ma colére au lieu de l exprimer, pour m élargir afin de ne plus etre transparente...mais ca ne marche pas! forcement! la seule qui en souffre c est moi et pire, ça donne de l eau à leur moulin confirmant que jui pleine de défauts y compris maintenant, horreur ,grosse!

je pense, mais ca n engage que moi, qu il doit y avoir un lien entre un manque afectif et le surpoids, on tente de combler un manque, de se remplir par une des choses qu on controle le plus facilement: la bouffe. Pourquoi avoir choisi la bouffe? pas la cigarette ou le sport? je sais pas...enfin si peut etre parce que dans ma famille la nourriture est synonyme de fete de joie et de bien etre...et que forcement j essai de retrouver ce bonheur.

Enfin c est compliqué tout ca.
J'ai lu aussi que les relations avec la mere influencait le comportement alimentaire.

Bcp de questions, bcp de kilos lol
Mon quotidien de ronde sur mon blog http://iamfatsowhat.over-blog.com/
Je suis entièrement de votre avis. Je mange pour combler mon mal être, ma solitude, mes angoisses, mon manque de confiance en moi.

J'ai toujours beaucoup donné pour les autres, et quelques fois, je me suis fait avoir. J'en ai souffert et j'ai toujours compensé par l'assiette.

C'est ce qui me calme... MOn corps est devenu une carapace contre l'extérieur et ça va être difficile pour moi de faire marche arrière.. :cry:
Et bien j'aurais répondu "Non non, pas moi!" avant ma première visite chez mon psy parce que je ne voyais pas du tout ma vie comme ça. Je me trouvais des tonnes de défauts et la psy m'a dit ce qu'il ressortait de ce que j'avais dit (nous faut encore 2 séances pour que j'ai le temps de tout raconter elle m'a dit :shock: ).
Elle a donc dit que je me refusais le droit d'aller mal, que je tenais le rôle de pilier qui doit supporter les autres et que l'idée que je sois autant sujette à me sentir mal que les autres me ferait très peur (hum si elle le dit, c'est son boulot ;) ).
Elle a aussi dit que je n'arrivais pas à gérer mes émotions, que je ne me laissais pas le droit d'être en colère et que je faisais tout pour cacher ma tristesse en étant drôle (euh ouais même pendant la consultation j'ai pas pu m'empêcher de plaisanter pour tenter de cacher mon trouble mais bon... c'est mon caractère quoi^^).
Par contre on n'a pas parlé du poids (je n'y vais pas pour ça) sauf au moment de parler de mon père qui ne veut plus me voir parce que je suis grosse alors je ne sais pas si la psy pense que c'est lié. De toutes façons si j'y vais c'est parce que je me noie depuis 2ans et que... beh j'ai besoin d'aide (comme ça a été difficile à admettre!).
Si tu veux je pourrais lui demander si elle pense que c'est lié lors de ma prochaine visite. Quoi qu'il en soit mon obésité est vraiment quelque chose qui me semble totalement anodin à côté du reste et c'est tant mieux mais si ça se trouve je refoule. :lol:

Par contre pour mon sentiment personnel j'ai l'impression que je suis devenue grosse parce que je me croyais grosse et que j'avais très peur de le devenir plus. Du coup j'ai alterné privations (parfois intenses) et compulsions puis me voilà! :lol: Il a fallu un paquet d'années pour y arriver mais j'ai stoppé le cercle vicieux en arrêtant les régimes et je ne gonfle plus (près de 10kg par an en s'épuisant à se priver c'est dur^^). Il m'arrive encore parfois de compulser mais ce sera sur quelque chose comme 5 pims (un biscuit) et plus sur 2 paquets comme avant.
Même un écureuil peut être mortel lorsqu'il est acculé.
je suis absolument de votre avis.
Je me reconnais beaucoup dans vos témoignages.

dès que quelque chose ne tourne pas rond, dès que je me retrouve face à un conflit... les crises reviennent et je mange à m'en faire péter l'estomac.

c'est comme si je me construisais un bouclier contre l'exterieur qui m'entoure.

Dans un sens, je me sens tellement mal apres avoir fait une grosse crise que c'est comme si on ne pouvait plus me blesser d'avantage... la douleur que je ressentais avant diminue.

Mais apres un court instant, elle revient et se rajoute au mal que je viens de me faire en mangeant à outrance, et c'est pire encore.

Quand tout va bien, les crises disparaissent comme enchantement.
Mais elle reviennent des que je suis blessée par quelque chose ou stressée par quelque chose (pendant les exams par exemple).
Je suis aussi tres sensible, je manque enormément de confiance en moi, et ceci est entre autres du à des problemes relationels (familiaux pour la plus part).

Petit à petit je réaprend à reprende confiance en moi et en les autres.
La RA m'a aussi beaucoup aidée car je comprend maintenant les causes de mes crises alors que je n'ai jamais su d'où elles venaient avant.

Elles diminuent, mais mes états d'âme agissent en effet beaucoup sur leurs apparitions.

voili
bizz à tous. :kiss:
ciciya.over-blog.com
Le mot le plus aproprié serait plutôt acharné pour moi c'est devenu une honte je me cache de moi même. Moi non plus je n'ai pas beaucoup de relations avec ma mère depuis mes 5 ans à la mort de ma grand mère je n'ai fait que prendre du poid maintenant j'atteind un stade plus que grave malgré que je continue à marcher a sauter ... lol a faire du sport.

C'est pire qu'une drogue comme une attirance comme un émant sa devient grave
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Oui, je suis de ton avis. Y a certainement en nous une part d'extra-sensibilité et un trop plein d'émotions... Je me reconnais bien là! Le fait de tout le temps se poser des questions, de se prendre la tête ](*,) et de réfléchir à des choses que personne ne remarque jusqu'à en être mal à l'aise et puis quand tu explique ça aux autres on te regarde comme si tu venais de mars en s'exclamant un "houlala" d'incompréhension.
Pour la petite histoire, depuis ma naissance et par rapport à ma famille j'ai toujours été "décalée", tout en moi était différent et c'est à cause de cette bizarrerie associée à l'étroitesse d'esprit de mon entourage qui a fait que j'ai été rejetée. Comme je n'aimais pas la solitude, j'ai trouvé le réconfort dans les biscuits et le chocolat et je suis tombée dans le cercle vicieux : (rejetée => chocolat => grossir => encore + rejetée => encore + chocolat => encore + grossir =>etc... ) L'indifférence de ma famille s'est transformée en honte, puis en haine... Mais c'était toujours mieux ça que rien! Oui mon poids est une carapace et à l'intérieur mon corps est brisé en mille morceaux, c'est peut-être ça qu'on appelle "avoir les émotions à fleur de peau"! Rééquilibrer ses émotions voudrais donc dire recoller tous les morceaux et ça doit pas être évident...
Je sais pas si j'ai été claire dans ce message parceque dans ma tête c'est le fouillis => J'aime me prendre la tête mais en général je sais pas trop m'expliquer... :oops:
plus je lis vos messages plus je me dis qu il ya pour bcp dentre nous les memes causes, mal etre, lié à nos sentiments.
peut que si on l ouvrait plus pour s enerver et moins pour bouffer ca irait mieux lol :D

en fait on est plus sensible et responsable que les autres, non :?:
Mon quotidien de ronde sur mon blog http://iamfatsowhat.over-blog.com/
oui, peut être. à la base, je n'aime pas manger. Je mange pour me faire souffrir...lorsque je suis stressée, lorsqu'on m'a fait souffrir....Je me soucie beaucoup des autres, beaucoup plus qu'eux à mon égard. Ils sont tellement habitués à ce que je sois là pour eux, que lorsque je ne le suis pas pour une raison x ou y , ils considèrent que je les rejettent... Par contre, il ne leur viendrait pas à l'idée de penser qu'ils agissent également comme cela avec moi. Je sais que mes amis m'aiment, ils me le disent souvent....Mais comme je suis la bonne copine, celle sur qui on peut compter en toutes circonstances, il faut que j'assume à 100% ce statut. Il faut que j'écoute mes amis se lamenter sur leur vie amoureuse quand je n'en ai pas l'ombre d'une, sur leur boulot alors que je suis en recherche de travail depuis plusieurs mois ( bon, je viens d'en trouver un maintenant)...ET quand il me vient à l'idée de me plaindre, ne serait ce qu'un peu sur ma vie, j'ai le droit. à .".Mais, si tu vas trouver...donc revenons à moi, je te disais que ma copine...bla bla..." Je crois que je suis quelqu'un de trop gentille.....mais progressivement, c'est en train de changer.....j'apprends à m'affirmer, à devenir égoiste, à penser à me faire plaisir plutôt qu'à faire plaisir aux autres, à me faire respecter. Et je crois que ça marche, je me sens mieux en mieux avec moi-même.
De plus, je crois que je dois avoir peur du bonheur....parce que le bonheur à mes yeux est fade ( c'est ce que j'en conclue maintenant après une longue prise de tête) alors que l'échec est un perpétuel recommencement.....Il faut que j'apprenne à accepter le bonheur tout simplement.
Depuis que je vois mon psy, j'apprends moi aussi à devenir égoïste et à penser à moi avant de penser continuellement aux autres.

Cependant, une très bonne amie (ex amie plutôt :roll: ) m'a reproché que j'avais la grosse tête, ne pensait qu'à moi et ne pensait qu'à écraser les autres. Tout ça parce que je suis motivée par mes études et que j'ai eu besoin à un moment de ne plus penser qu'à moi...

Elle m'a démolie et du coup, je crois que j'ai rechuté en partie en cause de ça. Ca m'a fait mal de voir que quoi que je fasse, soit c'était moi qui me sentait mal soit on me reprochait de mal faire..
mercredi j'ai parlé a ma psy, j'ai fait un petit bilan.

je lui ai dis que j'étais venu la voir au debut pour mes problèmes de poid mais que en un an et demi je lui avais parlé de pas mal de choses mais pas vraiment de mon poid, j'ai commencé a en parler vraiment que depuis quelques semaine.

Elle m'a répondu que mon surpoid n'était que la partie visible de l'iceberg et que c'est lié a tout mes autres problèmes donc le fait de parler d'autre chose ne m'empèche pas d'avancer sur mes problèmes de poid.

Pour l'instant je n'ai pas trop avancé niveau poid mais j'avance sur d'autres choses donc peut etre que en reglant mes autres problèmes progressivement mes problème de poids suivront...
la meline a son namour ^^
mangouste a écrit : Il faut que j'écoute mes amis se lamenter sur leur vie amoureuse quand je n'en ai pas l'ombre d'une, sur leur boulot alors que je suis en recherche de travail depuis plusieurs mois ( bon, je viens d'en trouver un maintenant)....

A l'epoque du lycée j'avais une copine comme ça qui venais toujours pour parler de ses problèmes, tout le monde était la pour la soutenir, ce n'était pas des problèmes grave ct surtout des peines de coeur ou ses doutes pour l'avenir...
J'avoue que j'étais un peu jalouse d'elle parce que j'avais les memes problèmes qu'elle, la difference c'est que moi je n'osais pas en parler je jouais la fille pour qui tout allais bien tout le temps alors que c'étais tout le contraire. A l'epoque, personne ne venait me voir pour me demander si j'était aussi heureuse que j'essayais de le montrer, tout le monde n'avait d'yeux que pour cette autre fille.

Aujourd'hui je parle plus de mes problèmes, peut etre trop, je culpabilise de ramener mes problèmes tout le temps sur le tapis je me dis que je soule les gens mais d'un autre coté ça me fait du bien et je suis toujours prete a écouter les autres.
la meline a son namour ^^
Comme toi MelineMeline ;)

Personne ne s'est jamais préoccupé de savoir i j'allais bien car j'étais toujours la fille rigolote.... Et puis comme j'étais grosse, on considérait que les garçons ne me regardaient pas donc aps de problème de coeur :roll:
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