Angia a écrit :Totoro1990 a écrit :Il est primordial de se faire suivre par un MEDECIN SPECIALISE (je précise bien médecin, pas juste un psychologue) cà d psychiatre ou neuropsychiatre.
Je suis tout à fait d'accord avec ça. Je suis aussi tout à fait d'accord pour dire qu'il ne faut pas avoir peur des médicaments (j'ai pris des AD pendant près de 20 mois, personnellement, et je peux dire que ça m'a vraiment beaucoup aidée). Par contre, il me semble vraiment super important d'accompagner cette prise de médicament avec un suivi thérapeutique. Les médicaments, ce sont des "béquilles" qui vont nous empêcher de tomber plus bas, qui vont nous aider à trouver la force de faire ce travail psy. Ce ne sont pas les médicaments en soi qui vont soigner la dépression, mais ils peuvent aider beaucoup.
(et pourquoi tu te ferais lyncher?

)
Me faire lyncher parce que beaucoup voient les médicaments comme un mal, c'est chimique donc c'est mal (bon, je généralise beaucoup ok, mais c'est en gros l'idée de base). Je sais que j'ai déjà eu pas mal de critiques négatives à propos des AD alors qu'ils aident énormément.
Pour le suivi thérapeutique à coté, ça dépend d'une personne à l'autre. Perso je suis suivie, mais par exemple mon frère n'a pas supporté qu'on "remue la crasse", il a essayé tout un tas de thérapie différentes (médicamentées ou non), chaque fois il allait de mal en pis. Par la suite il a été blasé des suivis, ne voyait plus le bout du tunnel du tout et a tout abandonné. Il a ensuite repris un traitement médicamenteux uniquement car il avait des angoisses permanentes et que le médecin l'y a obligé (soit il faisait ça lui même, soit on l'hospitalisait à nouveau en gros, or mon frère a très mal vécu son hospitalisation en psychiatrie).
Et là , ça a été une renaissance, littéralement.
C'est ainsi qu'on a compris qu'il valait mieux pour lui qu'il ne parle plus de ses problèmes et qu'il passe à autre chose en gardant ça en lui.
Parfois faire une thérapie a l'effet inverse que celui escompté, le fait de parler de ses soucis, ça les remue et ça bouleverse encore plus la personne. Ca a été son cas. Pour ce genre de personne il vaut mieux donner juste les médicaments qui font SEULS de réels miracles.
Ici il diminue petit à petit son traitement, cela fait 4 ans qu'il s'en est sorti et qu'il revit mais il ne souhaite surtout pas replonger suite au manque de médicament donc il diminue très progressivement la dose.
Personnellement c'est encore trop récent que pour envisager une diminution de dose
