? Bienvenue sur le forum Vivelesrondes !
Communauté bienveillante depuis 2002 — 4,4 millions de messages.
Nouveau ici ? Lis la charte puis présente-toi dans Faire connaissance.
Eh beh, il est sympa ton grand-père dis moi... :shock: :shock: :shock:

Ca doit te prendre beaucoup d'énergie d'essayer de le contrer: est-ce que tu ne peux pas aller ailleurs quand il est là? Genre à la bibliothèque, dans un café, au cinéma, faire les boutiques... où tu veux, mais ailleurs... Parce qu'effectivement, ce que tu décris ressemble à un début de dépression, et quand on déprime, cotoyer et se battre contre des gens comme ton grand-père, c'est épuisant et ça n'arrange rien. :?
Personne pour te défendre dans ta famille? Il sent que vous avez besoin de lui et donc se permet d'être odieux, c'est bien ça?
2 solutions à mon avis:
-soit tu l'esquives, n'es jamais là quand il vient, ou t'en vas dès qu'il pointe son nez.
-soit vous avez une conversation intelligente en tête à tête et tu lui expliques que tu ne peux pas continuer comme ça.

Bon après y'en a une 3e, c'est de le traiter de vieillard cacochyme et rabougri, mais suis pas sûre que ça fasse redescendre la tension :p
Il y a 10 types de personnes.
- Celles qui comprennent le binaire
- Et les autres.
Si, mes parents me soutiennent (mon père, son propre fils, n'arrive plus à le supporter...), mais ils n'étaient pas là ce matin et il en a profité...Je lui ai tenu tête et pas qu'un petit peu, le problème c'est que malgré ce que mes parents disent et font comme mises au point, il n'en a rien à faire, mais genre rien du tout et il recommence dès qu'il en a l'occasion!

Yuutsu> C'est un peu ça, il ne tient compte de rien, est têtu comme un mulet, aigri et mauvais comme une carne!

blueberrycat> Il le fait avec tout le monde mais il n'y a qu'avec moi que ça atteint des sommets pareils...

mamykro> En règle générale c'est ce que je fais, je le fuis dès que j'en ai l'occasion ou je l'ignore tout simplement; mais là j'étais coincée car seule chez moi et n'ai pas pu éviter la confrontation parce qu'il avait besoin d'un truc et j'ai bien été forcée de répondre (nul besoin de préciser que la demande a été assez sèche et très agressive, genre je suis son chien).

Pour tout dire, il ne respecte personne et exige qu'on le respecte; chose sur laquelle ça clashe à chaque fois parce que, du moins pour moi, le respect doit se baser sur un rapport de réciprocité; or avec lui c'est à sens unique.
I don't care what you think, as long as it's about me...
Double post, la moitié du message a été mangée...

mamykro a écrit :Eh beh, il est sympa ton grand-père dis moi... :shock: :shock: :shock:

Ca doit te prendre beaucoup d'énergie d'essayer de le contrer: est-ce que tu ne peux pas aller ailleurs quand il est là? Genre à la bibliothèque, dans un café, au cinéma, faire les boutiques... où tu veux, mais ailleurs... Parce qu'effectivement, ce que tu décris ressemble à un début de dépression, et quand on déprime, cotoyer et se battre contre des gens comme ton grand-père, c'est épuisant et ça n'arrange rien. :?


Je n'ai jamais de mal à le rembarrer, n'ayant jamais eu ma langue dans ma poche, je lui ai toujours tenu tête depuis le début de cette situation délétère; mais à la longue ça lasse et ça finit par blesser parce qu'on se demande pourquoi un membre de notre propre famille se comporte de cette manière (alors que le reste de la famille est super sympa, à quelques exceptions près). Je n'ai jamais montré que ça me faisait du mal, du moins jamais devant lui, mais bon...Je finis par en avoir l'habitude à force.



yuutsu a écrit :-soit vous avez une conversation intelligente en tête à tête et tu lui expliques que tu ne peux pas continuer comme ça.


Encore faudrait-il qu'il accepte de reconnaître ses torts dans cette affaire, et s'il n'a jamais admis avoir tort sur quoi que ce soit en 80 ans de vie, il ne le fera pas maintenant.
Me laisser faire ou m'écraser n'a jamais été dans ma nature et c'est là que ça coince; il n'accepte pas qu'on lui tienne tête, il est convaincu d'avoir toujours raison et d'avoir la science infuse (il m'a d'ailleurs dit, encore ce matin, que je ne ferais jamais rien de propre dans la vie, que j'étais insolente et autres délicatesses...Vous voyez un peu le tableau.)
Et quand je ne suis pas très bien, quand je vois les échecs que j'ai essuyés dans mes rapports avec les autres (sur le plan amical comme sur le plan amoureux), je finis par me dire qu'il a raison...
I don't care what you think, as long as it's about me...
Billou91 a écrit : Et quand je ne suis pas très bien, quand je vois les échecs que j'ai essuyés dans mes rapports avec les autres (sur le plan amical comme sur le plan amoureux), je finis par me dire qu'il a raison...


Tu sais, tout le monde a essuyé des échecs dans sa vie, cela ne fait pas de toi quelqu'un sans valeur. Evidemmment, c'est plus facile pour ton grand-père de t'atteindre quand tu es déprimée, c'est pourquoi je pense que la seule solution c'est la fuite. Evidemment, je comprends bien que ce n'est pas toujours possible.

Mon psy me disait que, dans cette situation, il fallait dire "je ne t'autorise pas à me critiquer". Evidemment, il ne va sûrement pas t'obeir, mais mon psy disait que, psychologiquement, on avait fermé la porte et il pouvait nous atteindre moins facilement.
Il te traitait de saloperie ???!!! :shock: :shock: :shock:

Non mais de quoi il t'accuse pour te parler de façon aussi inadmissible ?
-J'suis pas belle, j'suis vivante
-Vous êtes la plus vivante
sandydidou a écrit :Il te traitait de saloperie ???!!! :shock: :shock: :shock:

Non mais de quoi il t'accuse pour te parler de façon aussi inadmissible ?


c'est juste parce que je ne le laisse pas me rabaisser dès qu'il en a l'occasion, il ne supporte pas la contradiction et déteste par dessus tout avoir tort...

Je reconnais que je ne suis pas toute blanche, au lieu de laisser courir quand il se comporte de cette manière, je réplique et comme j'ai toujours l'argument qui fait mouche, j'ai d'ailleurs récolté le surnom "silvertongue" *paye les références foireuses* à cause de ça(trop d'ego tue l'ego).

Et comme il ne supporte pas qu'on lui démontre (même par A+B=C il refuse de l'admettre) qu'il a tort ça chauffe sévère à chaque fois...
Et oui, il se permet aussi de me dire que je suis malpolie, mal élevée, que je ne respecte rien ni personne et d'autres gentillesses. Il se permet de critiquer ouvertement ce que font mes parents, il leur parle faut voir comment (quoique avec mon père il ne s'y risque pas trop) et se comporte chez nous comme si il était en terrain conquis.
I don't care what you think, as long as it's about me...
Répondre

Revenir à « Rondeurs et image de soi/ regard des autres »