On dit toujours que c'est pas toi, c'est lui - là c'est hyper clairement le cas.
Ça fait toujours de la peine et je suis triste pour toi, mais essaie de relativiser en te disant qu'il n'y avait rien à sauver cette fois-ci.
Ma recette... hmmm... Bon à part M. Doo, le seul mec que j'ai vraiment désiré dans ma vie, je l'ai à moitié violé et il m'a recontactée après un silence-radio de six mois pour me demander si c'était possible qu'il ait chopé un truc.
Doooonnnc, je vais te dire comment j'ai séduit M. Doo (je l'ai déjà dit ailleurs, mais c'est une histoire que j'aime bien). On s'est rencontré sur internet, je rappelle - et il continue de décrire ces moments comme "l'époque où tu communiquais par 'lol'" - il trouve que ça fait teubé, ce gros snob. Bref, première rencontre, j'ai décidé d'être cash sur la came.
Je suis pas une nénette sur son 31, jamais - dans les grandes occasions, je suis à tout casser sur mon 14. Donc j'ai débarqué en jean, bof épilée et avec sur le visage de la crème pour pieds (j'essayais d'être retenue comme cobaye pour des tests sur l'acné, sauf que j'en avais pas). Très vite, il s'est mis à m'acheter des éclairs (bah ouais, hein, chuis française, après tout

) à chaque fois qu'on se voyait, que je me tapais à poële, à même le frigo la nuit. Le premier matin chez lui, je l'ai réveillé parce que je trouvais pas MA chaîne (TLC, pour ceux qui connaissent), et jui ai dit que s'il voulait que ça devienne sérieux entre nous, il avait intérêt à se procurer ma chaîne.
Bref, dès le début, je me suis montrée sous mon vrai jour: l'espèce de monstre bof épilée tyrannique (il m'a très vite appelée "Saddam Doo") et gamine.
Huit mois plus tard, on était pacsés

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Don't sweat the small stuff.