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Je me dis qu'il existe quelquechose aprés la mort, un autre monde où notre énergie part aprés que le corps meurt et ne peut plus la retenir.

J'ai peur de mourir, ce n'est pas vraiment la mort en elle-même que je crains, c'est le fait qu'il n'y ait pas de suite, de continuité. Quand je me dis qu'il se peut qu'il n'y ait pas de lendemain, je panique donc je préfére croire qu'il y a quelquechose aprés.

Le jour de l'enterrement de ma grand-mère, il y a à peine deux mois, j'ai failli avoir un accident avec les enfants dans la voiture en plus.
Il pleuvait beaucoup et j'ai brulé un stop car mes freins se sont bloqués, j'ai fait en fait de l'aquaplanning, j'ai coupé une nationale, généralement trés fréquentée et ma voiture s'est arrêtée tant bien que mal à quelques centimètres du champs d'en face.
A peine quelques secondes plus tard, deux poids lourds l'un derrière l'autre passaient sur cette route.
Ca m'a traumatisée par la suite en pensant que quelques secondes de plus auraient suffit pour nous tuer.
J'avais l'esprit ailleurs ce jour là certes mais je me demande encore si j'ai eu la chance de ma vie à ce moment ou si ma grand-mère que nous venions d'enterrer avait été notre ange gardien et en était pour quelquechose.
Il me semble qu'il appartient à chacun de croire en une transcendance, une puissance, un principe divin que nous ne pourrions pas appréhender en tant que tel par et dans notre vécu (à la limite entrapercevoir, je pense notamment aux miracles de la réligion catholique en tant qu'intercession d'un tel principe dans nos vies, et aux anges gardiens). Soit nous nous en tenons à ce que la vie peut nous apprendre de nos propres conditions de vie et de celles des autres aussi, soit nous décidons qu'il y a nécessairement quelque chose d'autre expliquant et justifiant notre présence (ici-bas) qui guiderait nos pas et vis-à-vis duquel notre rôle consiterait à reconnaitre, comme un sens originel qu'il nous faut suivre pour vivre selon une certaine idée du Bien...

Pour ma part, je m'en tiens à ce que je vis, j'apprends des autres, j'essaie d'agir conformément au bien-être d'autrui, et au mien... La seule transcendance que je perçois au quotidien, la part d'insondable et d'inaccessible que je reconnaisse vraiment (parce que je l'ai au quotidien sous les yeux, et même en permanence), c'est autrui, l'autre comme partie intégrante de ce monde que je ne pourrai jamais complètement cerner, et qui me pousse à aller vers lui, pour en apprendre davantage sur ce qu'on appelle communément " la condition humaine ".
Je suis d'accord avec vous deux !

Pensez vous que l'individu a une place prépondérante dans la société ou qu'il fait partie d'un tout, comme les fourmis dans une fourmillière ?

Je m'explique : pensez-vous que l'action ou la pensée de chaque individu peut influencer le destin de la communauté ou que sa marge de manoeuvre est limitée à l'échelle de la destinée de sa ville, son pays, son continent ?

Avez vous au quotidien influencer ou changer d'aiguillage d'autres personnes, à part vos proches ?
Quelle sentiment avez-vous vécu alors ?
Bonjour Xaxoros,

Je réponds à ton post car il tombe bien. Notre aînée vient de rentrer à l'école primaire et le simple choix à faire pour elle entre les différentes religions et le cours de morale a amené une longue discussion à la maison. Nous avons choisi religion catholique, ne fut-ce que pour qu'elle ait une connaissance "historique" de cette religion, qu'elle critiquera peut être plus tard en connaissance de cause.

Notre éducation est assez similaire: mon mari et moi sommes issus du même milieu, catholiques et pratiquants tant que nous vivions chez Papa et Maman, moins pratiquants ensuite. Nous avons choisi de nous marier à l'Eglise et de baptiser nos enfants. Voilà pour le fond.

Maintenant, sous cette couverture catholique, de manière critique, je prends les choses avec beaucoup de recul. Etant "scientifique", c'est même parfois très carré. Après ma mort, il ne restera que les souvenirs de ma présence dans la mémoire de ceux devant supporter mon absence. L'après ne m'angoisse pas du tout, ne me questionne pas non plus et m'incite à donner et laisser le meilleur de ce que je peux faire.

Dans ma vie actuelle, ce catholicisme amène en fait un choix de valeurs que j'aime suivre, qui sont le pilier de ma vie et que rien ne peut entraver. Je me recueille parfois dans une chapelle à Notre-Dame en plein milieu des bois (et plus pour la quiétude du lieu qui permet le recueillement, le questionnement) mais ne vais pratiquement plus à l'église. A partir du moment où l'église et l'Eglise ne m'amène pas à vouloir plus me rapprocher du catholique pratiquant, je pense plutôt vivre avec un certain esprit qu'en fervente catholique, guidée par un positivisme, quelque chose qui aide à être bien, à faire le bien à mon sens (faire le bien pour moi, ne signifie pas faire le bien tout court).

Voilà
Vega
Véga,

j'ai beaucoup apprécié ton avis car il ressemble aussi à ce que j'a ivécu : cathéchisme, questions scientifiques, fréquentation plus modeste de l'église, ...

Au quotidien, essayer de faire le bien, pour les autres et pour soi-même, d'infléchir notre entourage sur cet état d'esprit, se poser des questions, réussir l'éducation de ces enfants par exemple, leur fournir des clés qui ouvriront les portes qu'ils choisiront eux-mêmes de pousser.

Travailler à laisser qqch de positif, se fixer un objectif d'aider certaines personnes, tendre la main sans pour autant attendre un retour : ce n'est pas évident tous les jours.
eh bien j'ai une vision personnelle mais utopique !
Mais que j'applique à mon humble échel ;)
en fait si chaque personne aide dans son entourage ne serais-ce que 6-8 personnes et que tout le monde fait pareil eh bien il y aurait moins de personnes ds le besoin!
ui j'en connais déjà qui me réponde oui mais on a pas forcément l'argent blablabla ......eh bien je réponds en faites qu'on a pas forcément besoin de donner de l'argent mais un toit, à manger, une oreille attentive... de temps en temps ben c'est pas la mort !
enfin voilà ce que j'en pense ;)
"PARFAITE" avec pleins de jolies défauts
Maîtresse Eva by le porchiste
EVAlacoquine a écrit :eh bien j'ai une vision personnelle mais utopique !
Mais que j'applique à mon humble échel ;)
en fait si chaque personne aide dans son entourage ne serais-ce que 6-8 personnes et que tout le monde fait pareil eh bien il y aurait moins de personnes ds le besoin!
ui j'en connais déjà qui me réponde oui mais on a pas forcément l'argent blablabla ......eh bien je réponds en faites qu'on a pas forcément besoin de donner de l'argent mais un toit, à manger, une oreille attentive... de temps en temps ben c'est pas la mort !
enfin voilà ce que j'en pense ;)


effectivement, je pensais à ce type d'action au quotidien : ce représente déjà du travail, du temps, de l'écoute, de l'amitié, du partage et de l'énergie !
Bravo à toi !
xaxoros a écrit :Pour ceux ou celles qui croient en la réincarnation, croyez-vous aux carmas ?
réincarnation en autre être humain d'un carma supérieur comme en Inde ?
réincarnation en animal ?

Détaillez, svp.



Dans un monde parrale ont pourrait revenir sur la terre en forme de spectre ...!!
http://www.vivelesrondes.com/tiene/

j'ecrit pas sms mais fonetique j'ecrit comme je l'entent je ne suis pas en france j'ai vie que 10 ans donc exuce moi pour mon langage "sms" mais fonetique
spectre avec une âme ? qui pourrait agir au quotidien ? avoir une influence ?
Je ne suis pas croyante. En revanche, je me pose énormément de questions sur l'existence réelle d'un dieu. La quasi-intégralité de ma famille maternelle est très croyante. Mais ma mère m'a laissé faire mon propre choix. Jusqu'à une période très récente, j'étais complétement athée. Puis lentement, je me suis dirigée vers l'agnosticisme, parce qu'au fond, il traduit plus ce que je ressens que l'athéisme.

Je pense qu'on fabrique sa chance et son avenir, donc me dire que "tout était écrit", que c'était ma destinée... je n'en sais rien mais je ne pense pas.

En revanche, jusqu'à il y a quelques années, je pensais complétement différemment, j'ai vécu une réelle évolution sur ce plan.
Badine, je pense que chacun évolue au cour de sa vie :
certains s'éloignent de leur croyance qu'ils avaient à leur enfance, d'autres se rapprochent au contraire d'une religion après un coup dur ou à la fin de leur vie comme pour trouver un apaisement, la paix avec soi-même.
Le fait d'y avoir réfléchi et de se poser des questions contribue à faire une analyse sur soi-même : cela ne peut être que bénéfique !
C'est évident, mais avant j'étais très branchée spirituel, limite paranormal, alors que maintenant...
Badine,

qu'est ce qui t'as fait changer d'orientation spirituelle, si ce n'est pas indiscret ?
Une rencontre, un événement, un livre ?
C'est un livre. Pas un livre historique, ni même réel. Ma vraie réflexion, celle qui a conduit à ma prise de conscience face à l'agnosticisme a été bien plus récente que mon abandon des croyances du paranormal. Elle date de quelques mois, après que j'ai lu Anges & Démons (de Dan Brown, auteur du Da Vinci Code pour ceux qui ne connaissent pas).

Oui, je sais, c'est de la fiction, de l'invention pour la plupart et tout ça. Je le sais. Mais ça m'a fait m'interroger sur mon rapport à Dieu. Si vraiment je pensais qu'il existait ou si j'y étais hostile. Au delà du plaisir que j'ai ressenti parce que je trouve que c'est un bon livre, certains des raisonnements qui en sont issus m'ont fait prendre conscience que je ne me posais pas les bonnes questions, que je ne voyais peut-être pas les choses sous un bon angle. Peut-être parce que finalement, je cherchais à avoir une discussion entre moi et moi à propos de Dieu et que le livres en a été le support.

Alors oui, c'est un livre fictif, mais il a ouvert une réflexion réelle en moi.
xaxoros a écrit :Je suis d'accord avec vous deux !

Pensez vous que l'individu a une place prépondérante dans la société ou qu'il fait partie d'un tout, comme les fourmis dans une fourmillière ?

Je m'explique : pensez-vous que l'action ou la pensée de chaque individu peut influencer le destin de la communauté ou que sa marge de manoeuvre est limitée à l'échelle de la destinée de sa ville, son pays, son continent ?

Avez vous au quotidien influencer ou changer d'aiguillage d'autres personnes, à part vos proches ?
Quelle sentiment avez-vous vécu alors ?


Je pense que chaque individu joue un rôle important dans l'évolution du monde. On est plus ou moins influencé par les autres ou les influence consciemment ou inconsciemment .
Cette différence de personnalité, de culture, etc... permettent l'échange et donc de grandir, de faire nos propres choix, c'est ce qui fait notre vie.

Par exemple, si j'avais fait un autre job, je n'aurais pas rencontré mon homme avec qui je n'aurai pas eu les enfants que j'ai , qui à leur tour auront des enfants, etc...

Il y a nos décisions et le hasard qui fait notre vie et indirectement celle des autres.

Je fais référence à la spiritualité lorsque je ne trouve pas d'explication rationnelle aux événements et aussi par crainte de quelquechose que je ne connais pas, en fait je me rassure.
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