Ninami a écrit :Ellemir a écrit :Non je n'assume pas mes crises d'hyperphagie. En général je dors après et refuse d'y penser.
Par contre ce que tu décris me fait furieusement penser à l'état dans lequel j'étais lors de mes crises d'automutilation. Je me regardais prendre un rasoir et couper délicatement les cuisses. Je notais la couleur du sang, le "dessin", la sensation des gouttes. A un moment je prenais même des photos. Oui je sais, ça paraît dingue. Mais je ne me sentais pas impliquée, comme si je regardais une scène sans la vivre. Mais je n'appelle pas ça assumer. Plutôt avoir un sérieux déni de ses crises.
Wow, ça ressemble un peu à ce que je fais quand ça ne va pas, Je m'empiffre puis je n'y pense plus (essais)
Mes mutilations servent à me soulager de mes peines. Je préfère avoir mal physiquement que dans ma tête. Je tranche mon poignet jusqu'au sang, la douleur physique prend le pas pendant quelques jours, j'oublie que je me suis goinfrée et ne pense qu'a soigner mon poigné...
Je n'ai jamais eu mal en m'AM. Je n'allais jamais profond. Voir mon sang, ma cuisse transformée, ça me suffisait.
Mais l'AM est un problème complexe, souvent liée à des troubles borderline.
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