poulichatomik a écrit :CarmaBella: Ma mère la rassure en lui disant que tant qu'elle ne met pas du 44 ( sa taille c'est 38 ) elle n'est pas ni énorme ni moche. Bien sur je fais du 44 et elle a dit tout ça en me regardant bien dans les yeux !
lexa: On m a toujours tellement saoulée avec mon poids, tellement de réflexions désagréables : bulldozer, puit sans fond, grosse vache
oxyjane: ma mère a même dit devant mon nouveau petit copain que j avais un physique de camionneur..
Kailiana: j'avais des remarques de ma mère du style, ouah mais t'es enceinte grosse vache
Ah, d'accord... Je n'avais pas cherché comme ça. J'avais associé ça à ce que disait Lunatique, qui comparait tes propos à des insultes et, donc, j'ai cru que tu sous-entendais que dans l'autre sujet CarmaBella avait reçu des réponses contenant de vraies insultes. Donc je ne trouvais pas : logique. Tout compris de travers, encore, la Lalwende
Je crois qu'il n'y a pas vraiment besoin de formuler les insultes pour que ça fasse mal.
D'ailleurs, je me demande si ça ne fait pas plus mal quand ça n'est pas clairement formulé. Comme si après ce qui est dit il restait encore dans l'atmosphère quelque chose de violent non formulé. Je ne sais pas si je m'explique clairement, là .
Je ne sais pas ce qui va aider ou non Arganda. Je pense qu'on essaie toutes, à notre manière, selon notre vécu et notre caractère, de l'aider un peu. A elle de prendre dans nos interventions ce qui l'aide.
Toutefois, je crois que je comprends la comparaison qu'a fait Lunatique.
La façon dont tu dis à Arganda, dans ton premier message, qu'elle n'a pas à prendre les choses de la sorte (entre le "ben voyons" et le "tu devrais te compter chanceuse qu'il y ait qq1 qui se préoccupe de toi") à laquelle on ajoute ton second message dans lequel tu dis que tu as entendu dire "des choses bien pire" (avec le "bien pire" en majuscules, histoire de bien insister dessus), peut donner l'impression que tu nies le bien-fondé du sentiment d'Arganda face aux réflexions de sa mère. Chacun réagit à sa façon face aux évènements et face aux autres, et à lui répondre ainsi ça peut donner l'impression que tu lui ôtes la possibilité de réagir à sa façon (j'ai dit que ça pouvait "donner l'impression" pas que telle était ton intention, hein). Un peu comme ces mères qui disent des vacheries et insultent leur enfant mais lui refusent, en quelque sorte, le droit de le vivre mal (en n'acceptant pas d'entendre que ça leur fait mal ou en refusant de cesser, par exemple) puisque "c'est pour [leur] bien".
D'où la comparaison, je pense.
Enfin, en tout cas, moi c'est ainsi que je l'ai senti, même si je ne me suis pas avancée jusqu'à faire la même comparaison que Lunatique.

Soyons dans l'énorme...