Je vois à peu près à quoi tu étais habituée (mes parents vivaient à Pierrelaye, alors j'ai l'habitude du shopping à la patte d'oie d'Herblay!!)...
C'est vrai qu'être rejetée parce que je suis parisienne me fait un peu peur... J'ai tellement l'impression, parfois, qu'on est mal vus des autres villes... Alors que bon, des cons y en a partout, non?
On y est déjà allés en vacances, et bien évidemment l'environnement est très beau... Mais je sais qu'entre la carte postale et la vraie vie, il y a un monde!
Maintenant je me rends compte que c'est vraiment l'isolement ma peur number one. Isolement familial et aussi isolement social. Car même si on voit "peu" nos amis, pas un mois ne passe sans qu'on n'ait vu personne. Et là ... les parigots qui débarquent dans une ville de taille moyenne, sans personne qu'ils connaissent... comment ils font pour se faire des potes? Ca me paraît assez hard pour une personne timide comme moi.
Bref, beaucoup de choses me flippent, mais j'ai tellement de mal aujourd'hui à supporter le rythme parisien... Je suis encore "entre deux" : trop flippée pour vraiment entreprendre des démarches poussées pour partir, trop mal pour ne pas y songer...

C'est vrai qu'être rejetée parce que je suis parisienne me fait un peu peur... J'ai tellement l'impression, parfois, qu'on est mal vus des autres villes... Alors que bon, des cons y en a partout, non?
On y est déjà allés en vacances, et bien évidemment l'environnement est très beau... Mais je sais qu'entre la carte postale et la vraie vie, il y a un monde!
Maintenant je me rends compte que c'est vraiment l'isolement ma peur number one. Isolement familial et aussi isolement social. Car même si on voit "peu" nos amis, pas un mois ne passe sans qu'on n'ait vu personne. Et là ... les parigots qui débarquent dans une ville de taille moyenne, sans personne qu'ils connaissent... comment ils font pour se faire des potes? Ca me paraît assez hard pour une personne timide comme moi.
Bref, beaucoup de choses me flippent, mais j'ai tellement de mal aujourd'hui à supporter le rythme parisien... Je suis encore "entre deux" : trop flippée pour vraiment entreprendre des démarches poussées pour partir, trop mal pour ne pas y songer...
Solo los peces muertos siguen la corriente
