Ca fait trèès longtemps que je ne suis pas venue poster sur VLR, mais je me retrouve tellement dans ce que tu dis que je réagis...
J'ai le même problème que toi. J'ai eu mon bac avec mention en travaillant très dur car je n'ai aucune facilités, et je me dis que je ne l'ai pas mérité. J'avais toujours les meilleures notes en littérature : de 15 à 18, et je répondais toujours qu'avec du temps, n'importe qui peut obtenir ce résultat? J'ai peint quelques tableaux qui sont très réalistes (on les confond avec des photos) et pourtant je suis persuadée que tout le monde peut en faire autant, que ce n'est pas si beau que ça. Je fabrique moi même tout mes bijoux (ou presque) sur lesquels on me complimente régulièrement, et j'affirme toujours que les autres aussi peuvent le faire si ils en prennent le temps.
Je ne me reconnais pas de qualité propre non plus (du style franche, attentive) ni ne me trouve jolie.
J'ai pris ces exemples pour montrer que, dans les études ou mes passions, c'est la même chose, je me sens comme toi : une incapable, qui fait tout dans la médiocrité.
Résultat : j'idéalise tout le monde, je n'arrete pas de penser qu'ils sont excellents dans leur "domaine", et avec tout ça, j'ai donc l'impression de n'avoir aucune consistance, une personnalité complétement effacée.
Je sais que ce post ne t'apporte aucun conseils. Néanmoins je pense que petit à petit, en faisant des efforts, j'arriverais à me défnir comme un être, qui comme les autres, a ses défauts mais aussi ses qualités : le plus dur c'est de se reconaître soi même en tant qu'individu. Or, pour l'instant, je ne me définis qu'en rapport d'infériorité avec les autres (du style : je suis moins gentille que lui, ou elle est meilleure que moi).
Pour l'instant, j'essaye de poser à chaque fois que je fais une activité : est ce que j'aime ça ? pourquoi ai-je choisi de faire ça ?
Si c'est "non" à la première question, j'arrete. Et si un jour je m'apercois que je n'aime plus mes études de lettres, je crois sérieusement que je serais capable de m'orienter aileurs...
J'ai le même problème que toi. J'ai eu mon bac avec mention en travaillant très dur car je n'ai aucune facilités, et je me dis que je ne l'ai pas mérité. J'avais toujours les meilleures notes en littérature : de 15 à 18, et je répondais toujours qu'avec du temps, n'importe qui peut obtenir ce résultat? J'ai peint quelques tableaux qui sont très réalistes (on les confond avec des photos) et pourtant je suis persuadée que tout le monde peut en faire autant, que ce n'est pas si beau que ça. Je fabrique moi même tout mes bijoux (ou presque) sur lesquels on me complimente régulièrement, et j'affirme toujours que les autres aussi peuvent le faire si ils en prennent le temps.
Je ne me reconnais pas de qualité propre non plus (du style franche, attentive) ni ne me trouve jolie.
J'ai pris ces exemples pour montrer que, dans les études ou mes passions, c'est la même chose, je me sens comme toi : une incapable, qui fait tout dans la médiocrité.
Résultat : j'idéalise tout le monde, je n'arrete pas de penser qu'ils sont excellents dans leur "domaine", et avec tout ça, j'ai donc l'impression de n'avoir aucune consistance, une personnalité complétement effacée.
Je sais que ce post ne t'apporte aucun conseils. Néanmoins je pense que petit à petit, en faisant des efforts, j'arriverais à me défnir comme un être, qui comme les autres, a ses défauts mais aussi ses qualités : le plus dur c'est de se reconaître soi même en tant qu'individu. Or, pour l'instant, je ne me définis qu'en rapport d'infériorité avec les autres (du style : je suis moins gentille que lui, ou elle est meilleure que moi).
Pour l'instant, j'essaye de poser à chaque fois que je fais une activité : est ce que j'aime ça ? pourquoi ai-je choisi de faire ça ?
Si c'est "non" à la première question, j'arrete. Et si un jour je m'apercois que je n'aime plus mes études de lettres, je crois sérieusement que je serais capable de m'orienter aileurs...
