Voilà l'histoire que je voulais partager avec vous, qui me laisse plein de bonheur mais aussi plein de désespoir.
Cela s'est déroulé vendredi dernier dans le train Lyon-Mâcon. Je rentre dans le compartiment et m'assois presque en face d'elle. Cette jeune femme si belle, si rayonnante, elle qui m'a envoûté par sa beauté. Comment la décrire tellement je l'ai trouvé parfaite. Jamais je n'avais connu telle émotion à la vue d'une femme. Comment retranscrire ici tout ce qu'elle m'a donné, ce qu'elle m'a évoqué, ce qu'elle m'a fait frémir.
Hélas, je n'ai pas été capable de lui adresser la parole, comme paralysé, comme géné aussi de peut-être la déranger au milieu des autres voyageurs.
J'aurai aimé aussi ici vous la décrire comme je l'ai vu.
Cette jeune femme, aux cheveux mi-longs chatains, aux yeux clairs et au regard si profond et si intense, est la plus belle femme qu'il m'est été donné de contempler jusqu'à aujourd'hui. Elle était habillée d'un manteau et d'un pantalon noir qui lui arrvait juste en dessous des genoux. Elle portait une paire de bottes violette qui laissait tout juste apercevoir un morceau de ses jambes. Tout ce qu'elle portait la mettait en valeur et faisait ressortir encore plus sa grande beauté, ses beaux yeux, ses belles lèvres roses, sa peau si délicate et parfaite qui semblait douce comme la peau des pêches.
Elle a lu un moment un livre de gestion ou compta, je ne me rappelle plus trop bien. J'étais très géné de la regarder, mais je ne pouvais m'en empêcher tellement mon regard était irrémédiablement attiré par elle. J'aurais tant voulu lui parler pour la connaître et lui faire part de mes émotions.
Lorsqu'elle se leva à la gare de Belleville, j'espérais qu'elle ne descendrait pas et irait jusqu'à Mâcon avec moi. Hélas ce ne fut pas le cas mais j'ai pu alors la contempler de toute sa hauteur et croyez-moi, je n'ai jamais vu femme aussi parfaite. Elle est ronde, avec de belles hanches généreuses. Je n'ai pu voir le reste de son coprs, alors caché dans son manteau mais je sais qu'elle doit être la plus belle des femmes. Ses joues rondes et charnue, ses mollets et ses cuisses semblaient tellement bien proportionnés.
Oui elle est ronde et jamais je n'ai rencontré de femme aussi splendide.
Voilà , si vous penser la connaitre faîte le moi savoir car j'aimerai tant la rencontrer pour échanger avec elle.
Si par le plus grand des bonheurs, elle lit ceci et se reconnait, j'aimerai qu'elle me fasse signe, soit ici, ou sinon peut-être un jour dans le train si nos chemins devaient se recroiser alors.
Merci de m'avoir lu en entier à ceux qui en ont eu le courage.
Cela s'est déroulé vendredi dernier dans le train Lyon-Mâcon. Je rentre dans le compartiment et m'assois presque en face d'elle. Cette jeune femme si belle, si rayonnante, elle qui m'a envoûté par sa beauté. Comment la décrire tellement je l'ai trouvé parfaite. Jamais je n'avais connu telle émotion à la vue d'une femme. Comment retranscrire ici tout ce qu'elle m'a donné, ce qu'elle m'a évoqué, ce qu'elle m'a fait frémir.
Hélas, je n'ai pas été capable de lui adresser la parole, comme paralysé, comme géné aussi de peut-être la déranger au milieu des autres voyageurs.
J'aurai aimé aussi ici vous la décrire comme je l'ai vu.
Cette jeune femme, aux cheveux mi-longs chatains, aux yeux clairs et au regard si profond et si intense, est la plus belle femme qu'il m'est été donné de contempler jusqu'à aujourd'hui. Elle était habillée d'un manteau et d'un pantalon noir qui lui arrvait juste en dessous des genoux. Elle portait une paire de bottes violette qui laissait tout juste apercevoir un morceau de ses jambes. Tout ce qu'elle portait la mettait en valeur et faisait ressortir encore plus sa grande beauté, ses beaux yeux, ses belles lèvres roses, sa peau si délicate et parfaite qui semblait douce comme la peau des pêches.
Elle a lu un moment un livre de gestion ou compta, je ne me rappelle plus trop bien. J'étais très géné de la regarder, mais je ne pouvais m'en empêcher tellement mon regard était irrémédiablement attiré par elle. J'aurais tant voulu lui parler pour la connaître et lui faire part de mes émotions.
Lorsqu'elle se leva à la gare de Belleville, j'espérais qu'elle ne descendrait pas et irait jusqu'à Mâcon avec moi. Hélas ce ne fut pas le cas mais j'ai pu alors la contempler de toute sa hauteur et croyez-moi, je n'ai jamais vu femme aussi parfaite. Elle est ronde, avec de belles hanches généreuses. Je n'ai pu voir le reste de son coprs, alors caché dans son manteau mais je sais qu'elle doit être la plus belle des femmes. Ses joues rondes et charnue, ses mollets et ses cuisses semblaient tellement bien proportionnés.
Oui elle est ronde et jamais je n'ai rencontré de femme aussi splendide.
Voilà , si vous penser la connaitre faîte le moi savoir car j'aimerai tant la rencontrer pour échanger avec elle.
Si par le plus grand des bonheurs, elle lit ceci et se reconnait, j'aimerai qu'elle me fasse signe, soit ici, ou sinon peut-être un jour dans le train si nos chemins devaient se recroiser alors.
Merci de m'avoir lu en entier à ceux qui en ont eu le courage.
