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saralou a écrit :
Je suis convaincue qu'il existe des hommes qui ont une peur phobique de l'engagement (à mon avis il doit même y avoir des femmes, j'en connu une en tout cas), mais de là à dire que c'est la plupart des hommes. La plupart des hommes que tu as connu peut être ? ;) .



En effet, tous les hommes ne se ressemblent pas, d'ailleurs la plus part des hommes que j'ai connu ne sont pas comme ça. J'ai lu un livre qui parlait d'homme mais dans lequel je me suis reconnue. C'est déja une preuve que ce n'est pas une régle mais plus tot une généralité.. Faut pas se mentir, des généralités existent comme l'a si bien dit Sibell.

Sur mon premier poste, j'ai précisé que je n'ai jamais eu de relations qui ont duré (la plus part étaient des relations serieuses mais dans lesquelles j'ai baissé les bras facilement par peur de ne pas être à la hauteur). En ce moment, avec mon copain actuelle, j'essaie de le suivre et de surmonter nos problèmes.. Mon but en ce moment c'est de vaincre ce problème. (J'ai changé de sujet je sais :D)
Sibell a écrit :
saralou a écrit :
Chippie a écrit :Je souhaite ajouter un petit plus.. D'après un livre que j'ai lu, un livre de psychologie qui parle des hommes qui ont la phobique de l'engagement (Ces hommes qui ont peur d'aimer) J'ai pu constaté que les hommes sont fait ainsi, pas tous bien heureusement, mais la plus part des hommes succombent vraiment et tombent amoureux mais une fois que la relation commence a évoluer (et c'est généralement après un acte sexuel, car c'est considéré comme un geste pure d'amour) ils partent, par peur de ne pas être a la hauteur.. Ces hommes peuvent changer, mais difficilement.. Il ne faut pas les prendre en pitié mais juste comprendre leur raisonnement..

Mnt certe, ya des hommes obsédés par le sex et qui ne cherchent que ça, ils sont juste a zapper.


Je suis convaincue qu'il existe des hommes qui ont une peur phobique de l'engagement (à mon avis il doit même y avoir des femmes, j'en connu une en tout cas), mais de là à dire que c'est la plupart des hommes. La plupart des hommes que tu as connu peut être ? ;) .

Je suis un peu pointilleuse, excuse-moi, mais autant je ne supporte pas les hommes qui disent les femmes sont ceci ou cela, les grosses sont ceci ou cela, j'ai de la peine si on fait un amalgame concernant les hommes.

Mon mari et mes deux fils sont différents tout en étant des hommes bien tous les 3.


Je n'aime pas non plus faire de généralités. Mais pourquoi est-ce ci difficile de reconnaître, que oui, la plupart des femmes sont comme ça et la plupart des hommes comme ci? Et si c'étaient les hommes que toi tu as connu qui n'avaient pas peur de l'engagement? :lol:



Pour moi ce n'est pas difficile de reconnaitre, c'est juste que je n'en suis pas convaincue, je ne vois simplement pas en quoi une généralité peut m'aider à progresser dans la relation. C'est en m'attachant à l'individualité de chaque personne que j'ai pu rencontrer, sans chercher à me rassurer par un modèle existant que j'ai pu avancer, donc cela influence mes dires, mais comme pour toutes mes théories, je n'en fais pas vérité absolue. Si on remplace le terme homme ou femme par un autre terme (gros, noir ou autre) on se rend plus vite compte que cela ne peut pas jouer pour tous (quoique certains le pensent pour plein de catégories).

Je ne me suis jamais reconnue dans le modèle "fille" et je me suis sentie à part, quelle joie pour moi le jour ou j'ai compris que je n'étais pas anormale en tant que femme, mais que j'étais unique sans être obligée de me comparer à la norme en vigueur.

Du fait de mon parcours très difficile avec les hommes, j'avais tendance à dire "les hommes sont ceci ou cela" et j'ai trouvé que cela m'enfermait dans des relations semblables.

Quand j'ai rencontré mon mari, je venais de prendre conscience de certaines de mes erreurs et j'ai voulu le connaitre en tant qu'individu sans interpréter une peur de l'engagement (alors qu'il n'était pas pressé pourtant), je crois que j'avais également très peur de l'engagement et de l'échec que j'avançais assez tranquillement moi-même.

Quand à mes fils, je ne sais pas pourquoi ils n'ont pas peur de l'engagement, quand je vois mon ainé de 18 ans qui parle déjà mariage et enfants avec sa chérie, je trouve cela très bien s'ils sont heureux comme cela. A mon sens le modèle parental qui s'aime toujours malgré les années et quelques passages difficiles doit l'influencer, je n'en sais rien, c'est son histoire qu'il crééra. Je n'ai pas de pouvoir là-dessus, mais son envie d'engagement n'aurait aucun écho s'il avait rencontré une jeune fille qui pensait différemment de lui, donc pour moi à la base c'est cela, c'est qu'il faut que les envies d'engagement soient présentes en même temps d'un côté comme de l'autre, indépendamment du rôle homme ou femme.
Mais reconnaitre qu'il y a une certaine généralité qui existe, ne signifie pas pour au tant nier l'individualisme de chaque être. Certaines personnes personnes abolissent le système et décide de vivre en marge de la société. Mais la plupart ( encore une fois ) suivent ce système...
Sibell a écrit :Mais reconnaitre qu'il y a une certaine généralité qui existe, ne signifie pas pour au tant nier l'individualisme de chaque être. Certaines personnes personnes abolissent le système et décide de vivre en marge de la société. Mais la plupart ( encore une fois ) suivent ce système...


Bien sur qu'il existe certaines caractéristiques communes entre des êtres, ce n'est pas obligatoirement nier leur individualité.

Nous avons un couple d'amis ou l'homme a des similitudes avec certains traits de mon caractère et sa femme des similitudes avec certains traits de caractères de mon mari, nous en rions parfois, mais comme le sexe est différent nous ne sommes pas tentés de dire c'est parce qu'on est des hommes ou des femmes et du coup on peut tout à fait se séparer du stéréotype en dehors de cette attitude là qui pouvait se ressembler.

J'estime que le revers de trop mettre des similitudes en avant c'est du coup presque de conditionner les gens c'est à dire "de toute façon il est comme cela, donc il va se conduire comme cela" d'ou ma réticence à faire des généralités.

De vivre une expérience commune ne nous rend pas obligatoirement semblables. Ce qui m'a frappé c'est quand j'ai fréquenté un groupe d'obèses en vue d'une chirurgie bariatrique, j'étais contente au départ de rencontrer des gens comme moi et pourtant je n'ai rencontré personne qui me ressemblait dans ce groupe, alors qu'on pourrait aussi parler de généralité.

Mais comme je l'ai dit c'est un ressenti qui me fait voir les choses différemment. Je retrouve certaines similitudes entre le caractère de mes enfants et moi, pourtant ils ne sont pas efféminés et moi très masculine. Je crois que d'éviter les catégorisations aide à s'affirmer et se construire.

Tout cela pour te dire que j'entends ce que tu veux dire, mais que je ne partage pas ton avis ;)donc j'aurais tendance à dire que s'il existe une certaine généralité elle peut très bien être conditionnée par le fait qu'on pense faire partie d'un groupe ou que tel ou telle fait partie d'un groupe.

Je ne sais pas si j'ai été très claire quand je me relis, j'espère en tout cas :D
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