Le premier étant un fervent défenseur de la thèse voulant qu'il LES ait vu un soir, fatigué, en rentrant chez lui, sur une route déserte de campagne.
Mais considérant le nombre de personnes manifestant des troubles de la perception, voir de la personnalité, ces personnes qui, au détour de situations ubuesques de la vie quotidienne, tentent de faire prendre conscience à leur entourage de ce que ces situations ubuesques existent bel bien et ne sont pas le résultat d'une lecture par trop assidue de Fluide Glaciale, de la constitution européenne et des paroles de Vincent Delerm.
Ces personnes qui n'ont pour toute réponse de la part d'interlocuteurs interloqués usant et abusant de l'expression fétiche propre à une époque, la notre: " Ouais, c'est ça, tu les as vu un soir, fatigué, en rentrant chez toi, sur une route déserte de campagne."
Sauf que.
Depuis le temps, que l’on affirme à tort et à travers que "tu" les as vu un soir..etc, de fait, cette meme route de campagne devait etre bondée tel la Cannebière sous pression des vacanciers allemands et belges au mois d’aout.
C’est bien simple, cette route de campagne devait se voir se bousculer des David Vincent de partout, se pataugeant, se cognant, ceci étant disant, cette route de campagne était en fait surpopulationnée.
Mais alors, pourquoi voir des extra terrestres s’il ne s’agissait en fait que d’autres membres de la comédie humaine ?
La drogue, sans aucun doute, l’abus incontrollé de toutes les drogues connues ou inconnues à ce jour de tous ces gens qui, soit ramassaient des champignons en revenant d’une rave, ou bien allant à une rave en machant des champignons, bref, pour une raison ou une autre, ils se sont vus, un soir, défonçés, en sur nombre, incapables de reconnaître entre eux le statut d’etre humain tellement leur désir de se retrouver seuls au monde au détour d’un WE était fort, mais peine perdue, la cause était l’était tout autant, car comment reste alone lors d’un WE ? !
C’en était trop pour leur esprits avides de solitude et de tranquillité, et J.P Sartres, grand adepte de la randonnée pédestre nocturne, eut ce mot pour décrire la frustration qui était la sienne en constatant que tous ces champignophyle noctambules, abusés par leurs sens et agressés par " LES AUTRES", pensaient voir atterrir une soucoupe martienne qui n’était qu’un break 405 de la branche local de la croix rouge signalisée par des gyrophares de couleur…(non non, pas de racisme ici, j’ai moi meme d’excellents amis gyrophares noirs) : "l’enfer, c’est les autres".
Ici s’achève cette démonstration, ou qu’entre la vie de David Vincent et le travail de Jean Paul Sartres, il n’y a bel et bien aucun lien mais cela devait etre démontré.
Mais considérant le nombre de personnes manifestant des troubles de la perception, voir de la personnalité, ces personnes qui, au détour de situations ubuesques de la vie quotidienne, tentent de faire prendre conscience à leur entourage de ce que ces situations ubuesques existent bel bien et ne sont pas le résultat d'une lecture par trop assidue de Fluide Glaciale, de la constitution européenne et des paroles de Vincent Delerm.
Ces personnes qui n'ont pour toute réponse de la part d'interlocuteurs interloqués usant et abusant de l'expression fétiche propre à une époque, la notre: " Ouais, c'est ça, tu les as vu un soir, fatigué, en rentrant chez toi, sur une route déserte de campagne."
Sauf que.
Depuis le temps, que l’on affirme à tort et à travers que "tu" les as vu un soir..etc, de fait, cette meme route de campagne devait etre bondée tel la Cannebière sous pression des vacanciers allemands et belges au mois d’aout.
C’est bien simple, cette route de campagne devait se voir se bousculer des David Vincent de partout, se pataugeant, se cognant, ceci étant disant, cette route de campagne était en fait surpopulationnée.
Mais alors, pourquoi voir des extra terrestres s’il ne s’agissait en fait que d’autres membres de la comédie humaine ?
La drogue, sans aucun doute, l’abus incontrollé de toutes les drogues connues ou inconnues à ce jour de tous ces gens qui, soit ramassaient des champignons en revenant d’une rave, ou bien allant à une rave en machant des champignons, bref, pour une raison ou une autre, ils se sont vus, un soir, défonçés, en sur nombre, incapables de reconnaître entre eux le statut d’etre humain tellement leur désir de se retrouver seuls au monde au détour d’un WE était fort, mais peine perdue, la cause était l’était tout autant, car comment reste alone lors d’un WE ? !
C’en était trop pour leur esprits avides de solitude et de tranquillité, et J.P Sartres, grand adepte de la randonnée pédestre nocturne, eut ce mot pour décrire la frustration qui était la sienne en constatant que tous ces champignophyle noctambules, abusés par leurs sens et agressés par " LES AUTRES", pensaient voir atterrir une soucoupe martienne qui n’était qu’un break 405 de la branche local de la croix rouge signalisée par des gyrophares de couleur…(non non, pas de racisme ici, j’ai moi meme d’excellents amis gyrophares noirs) : "l’enfer, c’est les autres".
Ici s’achève cette démonstration, ou qu’entre la vie de David Vincent et le travail de Jean Paul Sartres, il n’y a bel et bien aucun lien mais cela devait etre démontré.
