moi être d'accord avec Provence
comme d'hab, d'ailleurs...
Mon petit blog: http://www.vivelesrondes.com/mysky
Provence a écrit :syracuse a écrit :
Parfois je mesure très bien les limites de notre relation et j'en tire une sorte de soulagement. A d'autres moments, il y a le manque de lui qui se décuple sous mon crane et je me sens misérable.
Chaque fois que je me sens fragilisée, je voudrais pouvoir le rejoindre pour coller mon nez dans son cou et me sentir invulnérable. Je ne me suis jamais autorisée à lui dire ça. Il ne sait même pas à quel point parfois j'ai besoin de lui.
Pourquoi ne pas envisager de lui dire ce que tu nous dis là ?
Provence a écrit :Pourquoi ne pas envisager de lui dire ce que tu nous dis là ?
Alors ça c'est quelque chose que je dis régulièrement, il ne faut pas "penser" à la place des autres.syracuse a écrit :Peut être parce que je sens qu'il ne serait pas capable de l'entendre, qu'il en sortirait désolé, coupable...
Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Cela me semble difficile à concevoir. Ne cherches-tu pas des excuses "faciles" ?syracuse a écrit :Puis aussi parce que j'ai l'impression qu'il y a un truc qu'on a dépassé, comme si la possibilité d'une histoire d'amour était close...forclose.
syracuse a écrit :On a construit ce lien sur du précaire, à tatons et c'est tout bancal.
En plus, sa vie à lui n'est pas simple en ce moment. Il continue à se chercher, à essayer de comprendre ce qu'il veut et pourquoi il souffre.
Parfois j'aimerais le préserver autant que possible de mes états d'âme,j'aime pas bien l'idée qu'il doive endosser la culpabilité de ma souffrance.
D'autres fois mon orgueil prend le dessus et je vais voir ailleurs pour me faire croire que je suis libre...forcément le "bénéfice" secondaire c'est que ça le blesse. Et même quand il est jaloux, il ne propose rien que de ne pas savoir.
Ce n'est que ton interprétation, ce que tu penses comprendre, ce qu'il t'arrange de comprendre...syracuse a écrit :Finalement, on se parle autant dans l'agir qu'avec des mots.
Vous y êtes presque ! 👍