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Comme limou moi très longtemps je me suis dit j'attend de redevenir mince avant de faire quoi que ce soit c'est une parenthèse désagréable mais ça va passer, maintenant je me rend compte que cela ne peut plus durer qu'il faut que je me réoccupe de moi mais en même temps cela me confronte encore davantage à mon poids quand je trouve des vêtements superbes trop petits (quand j'ai pris du poids j'ai cessé d'être élégant et j'ai commencé à m'habiller en vêtements sport assez larges donc j'avais pas de soucis de taille) mais en même temps je me dis qu'il faut pas renoncer car il se peut que je ne redevienne jamais mince et que ce serait trop bête de gacher ma vie à attendre.
BOnsoir,

Je suis dans la même situation que toi, je me dis tout l'temps qu'une fois mince, tous mes problèmes s'arrangeront, ma mère ne me fera plus de remarques méchantes sur mon poids, je pourrai enfin me sentir mieux dans ma peau et vivre la vie à fond. Même si on me connait toujours souriante, ma vie ne se résume qu'à penser à un renouveau. Je trouve ça triste, car je manque beaucoup d'occassion. On doit bouger, mais comment ?!
Je te comprends bien Limou... Je vis en ce moment la même chose. Ronde depuis l'adolescence j'ai toujours vécu avec la persepective qu'un jour je serai mince.. Et avec cette fabuleuse perspective de se dire ."Ils verront bien dans quelques années, quand je serai mince et jolie.." (le ils faisant référence aux mecs qui m'ont rejeté pour mon poid, aux "amis" qui ne voyaient en moi que la gentile petite fille ronde..."
ET POURTANT je pense être une ronde qui s'assume plus ou moins, je vis ma vie au présent et ne m'empêche rien : sport, piscine, plage, sortie, fringues....Mais voilà même si je fais tout ça , je le fais parceque je veux pas me priver et non pas parceque je ne pense pas à mon poid (je me force quoi!!) Quand je me mets en maillot de bain à la plage je me dit "ce sera plus facile quand tu seras mince ..."


Et voilà ma vie aujourd'hui .. et même si ma raison me dit qu'il faut que je commence à aimer mon coprs( ce qui est différent de s'assumer) il est très difficile de faire le deuil de cet alter-ego mince que je si longtemps idealisé..
je pense que de toute facon, a un moment ou a un autre, on a toutes eu cett e reflexion qui a fait qu'on a changé...soit on a tout fait pour perdre ce poids et atteindre l'objectif si longtemps désiré, soit on a apprit a vivre avec des kilos en trop! mais je pense que cette reflexion est commune a beaucoup de gens!
Mode de paiements pour la BAV paypal (+comission), mandat, chèque.
L'envoi se fait en lettre max ou colissimo (pour avoir un suivi)
Possibilité d'échanges!
Si pas de réponse au bout de 24h sur une option, je cède a la personne suivante.
merki :)
Bonjour Limou.

Ton message est assez amusant et optimiste.
Et oui !
Tu viens de découvrir le BA B.A. !!!
On ne commence à vivre lorsqu'on aura un poids donné ou de jolis muscles !
Le mieux vivre, c'est tout de suite qu'on le construit !!!

Regarde autour de toi, des milliers et surement des millions de femmes (et d'hommes aussi) espèrent toujours qu'ils trouveront le bonheur lorsqu'ils auront ceci ou cela, qu'il seront comme ceci ou comme cela.

Cet état de frustration perpétuel, de remise à demain, et donc de dysfonctionnement psychologique est exploité sans vergogne par les marchands de régimes et de chirurgies.
On pensait que la société était vache par ses discriminations ? Comme tu le constates, c'est beaucoup plus retord.

L'Attente perpétuelle du lendemain meilleur est entretenue, et contre quelques sous, tu as droit à un répit. Que ce soit pour le poids ou d'autres aspects de la vie.
Depuis l'idée de subir une vie pourrie dans l'espoir d'une mort heureuse au paradis, on avait pas fait mieux.
Bonjour!

Je réalise une chose : je ne suis pas la seule avec cette idée! J'ai vu que plusieurs ont répondu qu'elles se retrouvaient dance que je disais ... Je savais bien que j'étais pas unique! :)

Et puis je réalise aussi que je suis une schizophrénie de ma vie : d'une part je la vis bien, je fais des études qui le plaisent, je suis inscrite dans une salle de sport glamour où je suis une des seules rondes/grosses mais cela ne m'empêche pas d'y aller et d'en profiter, je porte les vetements qui me plaisent (quand ils sont à ma taille..) Mais le monstre de quand je serai mince reste là..

Il faut juste que je réalise que ma vie est là, aujourd'hui et pas dans la minceur hypothétique et non nécessaire de demain... ;)
Et alors? Je souris à la vie et cela me suffit!
Je me suis longtemps dit la même chose, que ma vie serait totalement différente quand je serais plus mince. Mais le fait est que tout ce que j'ai pu subir enfant et ado à cause de mon poids a laissé une marque que j'ai du mal à effacer. J'y pense moins mais c'est toujours là. Et perdre du poids n'a pas radicalement changé ma façon d'être, je n'ai pas plus d'amis que quand j'étais plus ronde, je suis toujours aussi solitaire. A un moment donné, j'ai été mince, je l'ai vraiment été mais je n'ai jamais été aussi malheureuse, pas à cause de la transformation mais simplement parce que, même si l'extérieur était plus conforme à ce que je pensais que les autres attendaient de moi, l'intérieur était en train de s'effriter méchamment. Quand je regarde les photos de ce moment-là, où j'avais 10 kilos de moins que maintenant, j'ai du mal à me dire que c'était moi. Je ne suis pas faite pour être comme ça, je ne me sentais pas équilibrée. Et puis je sais que physiologiquement, je ne pouvais pas garder un poids pareil, ça m'a complètement déréglée, je me suis rendue vraiment malade et j'ai infligé de vraies violences à mon organisme. Quand j'ai rencontré mon fiancé, j'ai pris un peu de poids. Je n'aime pas mes hanches, je n'aime pas mon ventre, je n'aime pas mes jambes mais au moins je me reconnais. Et puis c'est pas ma cellulite qui m'a empêchée de rencontrer quelqu'un et de le garder...
Vivement maintenant
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