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tubby19 a écrit :
Faut juste éviter de tomber dans la plainte perpétuelle oui, de la faute des autres tout le temps :-)


Je dirai arriver à faire la part des choses entre ce qui nous appartient, ce qui est de notre responsabilité et ce qui est à l'autre et est de sa responsabilité


chuis claire ? :lol:
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux (Collin d'Harleville)
Provence a écrit :Je n'ai pas l'impression qu'être acteur de sa vie empêche de se plaindre.
C'est plutôt le fait de trouver des responsables ailleurs. De dire toujours c'est la faut à untel ou telle chose
Bien sûr qu'il y a une origine à nos problèmes, mais l'aide est à trouver en nous, pas dans ce qui en est à l'origine.


Je dis +100000000000000000 ! :D

(merci pour ce topic d'ailleurs, en passant... ;) )

On ne peut pas sans cesse accuser les autres d'être responsables de ce qui nous arrive, tout le temps, c'est impossible.

Loin de moi, l'idée de vouloir nier ou amoindrir le "statut de victime" mais comme l'a dit Câline (il me semble ;) ), il y a un temps pour être victime et un temps pour se prendre en main. ;)

Un temps pour se plaindre et un temps pour réagir et avancer. Continuer malgré tout.
C'est ça la vraie force pour moi, être capable de se dire : oui, je suis victime, oui, j'en bave mais je vais me relever et ça ne m'empêchera pas d'avancer.

Parce que ressasser tout le temps en se disant : ce n'est pas de ma faute, on m'a fait du mal donc j'ai le droit de leur faire payer, je ne suis qu'un pauvre victime... etc. Ca n'est pas non plus une solution.

Parfois, même dans des situations difficiles où le traumatisme a pu être très important (et j'en sais quelque chose :oops: ), il faut se faire violence pour se sortir de ce schéma infernal et continuer à avancer. ;)

Après, je veux différencier un point particulier. Celles et ceux qui cherchent toujours à mettre la faute sur l'autre quand elles/ils font des erreurs. Je ne les considère pas comme des victimes, mais comme des gens qui refusent d'assumer leurs responsabilités. Quand on se plante, on se plante, ce n'est pas toujours la faute du voisin, des copains, de la boulangère ou de la société, mais de SA faute à soi particulière et personnelle ! Faut assumer ses erreurs aussi, c'est ça être un adulte responsable, parait-il ! :lol:
chon_chon a écrit :(et j'en sais quelque chose :oops: ), il faut se faire violence pour se sortir de ce schéma infernal et continuer à avancer. ;)



J'ai du mal avec ce terme "se faire violence" :lol: j'ai plutôt envie de dire "apprendre à prendre soin de soi et donc affronter ce qui fut violent"

D'accord avec toi, il y a des personnes qui accusent toujours les autres de leurs propres erreurs : ce n'est jamais de leur faute et plutôt que d'être honnêtes et assumer, et bien non, ils accusent les autres d'être responsables de leurs actes! :evil:
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux (Collin d'Harleville)
Câline a écrit :J'ai du mal avec ce terme "se faire violence" :lol: j'ai plutôt envie de dire "apprendre à prendre soin de soi et donc affronter ce qui fut violent"

D'accord avec toi, il y a des personnes qui accusent toujours les autres de leurs propres erreurs : ce n'est jamais de leur faute et plutôt que d'être honnêtes et assumer, et bien non, ils accusent les autres d'être responsables de leurs actes! :evil:


Oui, ce n'était pas les mots justes, d'accord ! :lol: Mais j'ajouterai aussi "trouver la force en soi". ;)

Tiens, ça me rappelle "la litanie contre la peur" que l'on trouve dans le Livre Dune de Franck Herbert :

"Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là, où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."....

on peut remplacer "peur" par "haine", "ressentiment", etc... mais c'est exactement de ça que je veux parler quand je parle de "force à trouver en soi". ;)
chon_chon a écrit :
Câline a écrit :J'ai du mal avec ce terme "se faire violence" :lol: j'ai plutôt envie de dire "apprendre à prendre soin de soi et donc affronter ce qui fut violent"

D'accord avec toi, il y a des personnes qui accusent toujours les autres de leurs propres erreurs : ce n'est jamais de leur faute et plutôt que d'être honnêtes et assumer, et bien non, ils accusent les autres d'être responsables de leurs actes! :evil:


Oui, ce n'était pas les mots justes, d'accord ! :lol: Mais j'ajouterai aussi "trouver la force en soi". ;)

Tiens, ça me rappelle "la litanie contre la peur" que l'on trouve dans le Livre Dune de Franck Herbert :

"Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là, où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."....

on peut remplacer "peur" par "haine", "ressentiment", etc... mais c'est exactement de ça que je veux parler quand je parle de "force à trouver en soi". ;)


La force en soi, oui ça me plait bien :lol:

Pour la peur.. vaste domaine oui.
Parfois elle est néceessaire puisqu'elle indique un danger réel et nous permet donc de nous protéger.
Parfois le danger est passé, et la peur s'est transformée en angoisse diffuse. Il arrive même qu'on ne se souvienne plus de l'origine. Ou que l'origine soit dans l'histoire d'un autre membre de la famille :silly:
Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux (Collin d'Harleville)
Tiens, marrant, mon copain a dit cette citation hier soir...Dans le Trône de fer, la phrase se rapportant à la peur est "la peur est plus tranchante qu'une épée"..

BOn, sinon pour revenir au sujet, je crois qu'on voit tant de post de plaintes parce que tout simplement il y a parfois besoin de se faire plaindre ou de se faire secouer pour avancer, et que dans l'entourage proche il n'y a personne pour le faire.
Personnellement mon éducation me pousse à garder tous mes sentiments pour moi, et du coup j'ai peu tendance à me plaindre, mais aussi parce que je me vois mal me plaindre à ma mère qui est au bout du rouleau en ce moment,à mon copain pris dans ses problèmes de boulot et qui est plus du genre compatissant-collant qu'autre chose, à mon père qui vit dans son monde...
Bref, à part me plaindre à mes chats (ce qui est peu constructif), je n'ai que le forum pour parler.
D'autre part, si les gens se plaignent sur le forum, je pnse que souvent ils ne le ressentent pas comme une plainte, mais plutôt comme une demande de solution à un problème qu'ils n'arrivent pas à résoudre.
Ah mais je ne parlais pas du forum en particulier, mais dans la vie en générale ! :lol:
Merci les filles pour les réponses, qui pour ma part, me font réfléchir ...
Je voulais quand même replanter la phrase comme je la voyais quand je parlais du forum et des plaintes que j'y lisais ... aucunement je prenais exemple sur les filles qui post quand elles sont au bout du rouleau et que effectivement des avis extérieurs permettent souvent de faire le tri, et permets de voir la situation d'un oeil plus critique et certainement moins impliqué, parce qu'une fois qu'on est dedans jusqu'au cou, je sais bien qu'on a pas le recul nécessaire (j'ai moi même eus souvent besoin de vos expériences pour comprendre les choses différemment). Les "accusations" si je peux dire ça comme ça, sont plutôt destinés à ces personnes que je lis ou que je vois parfois et que peu importe les circonstances, peu importe les mots que l'ont peux dire, les personnes ne veulent pas admettre que seuls eux ont les réponses.
Je fais bien la nuance entre les personnes qui ont un coup de mou (bof là j'ai pas trop envie on voit ça plus tard) et les personnes en masque caliméro (non je n'entends pas ce que tu dis, je suis la personne la plus malheureuse au monde , je n'ai que des problèmes ... blabla).
Le fait d'être raleuse est pour moi aussi un moteur pour reprendre les choses en main, j'émets mon avis critique et mécontent et je tourne les choses d'une façon différente pour trouver un compromis.
Mais depuis peu j'ai aussi compris que je reprochais beaucoup de comportements à untel et untel et qu'au final quand je regarde moi même ce que j'ai pu faire ou dire, j'ai dû aussi souvent être injuste. Et le fait d'avoir ne serait ce que compris ça, m'apprends à plus comprendre mon comportement et fonctionnement.
Désolé pour ce pavé encore, mais vraiment vos avis et ce débat sont très (trop) intéressants ...
Dum Spiro Spero
Tout ce que j'aurais eu envie d'écrire, câline l'a écrit... Merci! ;)
Moi je suis mitijée.
D'un côté j'ai envi de dire c'est vrai que se plaindre fait parti de la société occidentale. Ceux qui ont beaucoup se plaindront beaucoup plus que ceux qui n'ont rien car ils ont appris à s'en accoutumer.
D'un autre côté, qui suis-je pour dire à cette personne qu'elle se plaint trop et que c'est une victime ou je ne sais quoi... C'est vrai que je n'ai pas vraiment de pensées phylosophiques sur le sujet mais si ces personnes se plaignent, pour la plupart, c'est qu'il y a un mal être non? Les forums ne sont-ils pas fait pour ça? C'est facile de dire que certaine personne se plaignent etc... Mais est ce qu'on connait leur vie et ce qu'elles vivent pour pouvoir juger? Parce que même si certaine personne aiment bien relativiser, il y en a qui ont vecu des choses beaucoup plus dures et ce serait un peu mal placé de dire à ces personnes de ne pas se plaindre sur un forum.
Ensuite, effectivement, la plupart des personnes qui débalent leurs problèmes sont bien souvent les seuls à pouvoir les résoudre mais si j'ai pu ne serais-ce qu'une seule fois les empêché de faire de grosses bétises en les écoutant et en disant "bon courage", "bonne chance si tu as besoin je suis là" alors pour moi ça représente beaucoup.
Insieme a te... Io restero, amore mio ... sempre cosi ...
SecretMel a écrit :Sorry tout le monde, mais comme beaucoup de soirs où l'insomnie s'empare de ma nuit, je me lance dans des grandes réflexions. Sûrement qu'à 3h du mat' j'aurais mieux à faire, mais voilà ce soir, il y' a des choses qui me turlupinent. Je m'explique : en lisant des post par ci par là, j'ai remarqué que nous avions tendance à beaucoup nous plaindre. Comme une complainte à la victimisation tout le temps. Les hommes trop méchants, la société trop restrictive, les gens intolérants et blablabla et là oui ce soir je me suis dit que nous avions cette faculté (humaine) de ne nous sentir vivre qu'en accusant les autres de tout nos maux.
Alors je me demande : Est ce que nous nous cachons derrière les uns et les autres pour ne pas voir nos propres conneries? Est ce que nous sommes plus heureux en pseudo subissant notre vie? Est ce une histoire de caractère? Ou de vécu? Est ce que l'approche de la sérénité ne passe pas par le fait de ne plus accuser chez les autres des erreurs que nous même faisons sûrement à un moment donné de notre vie? Ou est ce tout simplement le fait que devenir acteur plutôt que simple figurant nous fait simplement flippés?
Désolé de mon pavé et qu'il soit éventuellement mal interprété par des personnes, mais je m'interroge. Peut être que je généralise, peut être que c'est un cliché que j'ai et j'aimerais comprendre ...


se qui me vient en te lisant est que peux on est sur un forum,sur le net,pas dans la vie,et que p etre qu en ch*** assez comme ca sans la ramenee et qu un petit oasis ou l ont se sent bien est le lieu ideal pour se plaindre,car on se retient dans la vie,qu on est forte,qu on supporte qu on espere que...mais qu ecrire et mettre des mots sur ses malheurs c est pas mal aussi ;)
Mon blog

http://surlelongchemindelacceptation.blogspot.com/

Envoye sur la bav sans suivit(a vos risques)en recommande ou pac up+
http://www.pt.lu/portal/Postes/pid/257
Payement par paypal prefere mais prends virement banq.ou liquide en lettre suivie
Latiina a écrit :Moi je suis mitijée.
D'un côté j'ai envi de dire c'est vrai que se plaindre fait parti de la société occidentale. Ceux qui ont beaucoup se plaindront beaucoup plus que ceux qui n'ont rien car ils ont appris à s'en accoutumer.
D'un autre côté, qui suis-je pour dire à cette personne qu'elle se plaint trop et que c'est une victime ou je ne sais quoi... C'est vrai que je n'ai pas vraiment de pensées phylosophiques sur le sujet mais si ces personnes se plaignent, pour la plupart, c'est qu'il y a un mal être non? Les forums ne sont-ils pas fait pour ça? C'est facile de dire que certaine personne se plaignent etc... Mais est ce qu'on connait leur vie et ce qu'elles vivent pour pouvoir juger? Parce que même si certaine personne aiment bien relativiser, il y en a qui ont vecu des choses beaucoup plus dures et ce serait un peu mal placé de dire à ces personnes de ne pas se plaindre sur un forum.
Ensuite, effectivement, la plupart des personnes qui débalent leurs problèmes sont bien souvent les seuls à pouvoir les résoudre mais si j'ai pu ne serais-ce qu'une seule fois les empêché de faire de grosses bétises en les écoutant et en disant "bon courage", "bonne chance si tu as besoin je suis là" alors pour moi ça représente beaucoup.


Je suis d'accord mais je pense que l'idée générale qui ressort des débats est surtout de bien faire la part des choses entre la personne qui se plaint parce qu'elle a un problème et celle qui se plaint tout le temps sur tout.
Et c'est là où je suis d'accord avec toi, c'est qu'il y a certainement un mal être chez cette personne. Un coup de pied au cul pour remettre les gens à leur place en leur disant d'arrêter de se plaindre peut être bénéfique (mais peut-être pas).
Hâtons nous de succomber à la tentation avant qu'elle ne séloigne. (Epicure)
Nefertiti121 a écrit :se qui me vient en te lisant est que peux on est sur un forum,sur le net,pas dans la vie,et que p etre qu en ch*** assez comme ca sans la ramenee et qu un petit oasis ou l ont se sent bien est le lieu ideal pour se plaindre,car on se retient dans la vie,qu on est forte,qu on supporte qu on espere que...mais qu ecrire et mettre des mots sur ses malheurs c est pas mal aussi ;)



Ben du coup ton commentaire me fait penser qu'on ne se plaint peut etre "pas assez" ou "mal" dans la vraie vie. Peut etre qu'il n'y a pas assez de place pour la plainte (j'entends la plainte constructive) qui permet de dire "la, y'a un probleme", puis de le resoudre.

J'extrapole un peu et je comprends aussi qu'on puisse vouloir d'autres avis et un peu de recul avant d'agir (c'est souvent le motif de mes plaintes sur le net d'ailleurs ;) ) mais parfois, de savoir raler quand il faut, a la personne qu'il faut, pour pouvoir depasser le probleme, ben ca peut etre salutaire. Par exemple, moi ( :lol: ) quand je me suis retenue de raler sur le voisin qui met la musique a fond, une erreur de la banque, une connerie d'un client etc. ben le soir en rentrant c'est cheri qui deguste la soupe a la grimace. Alors que si je l'avais ouverte dans la journee, je serai plus zen au final. Ce qui ne veut pas dire raler "pour embeter/faire souffrir" mais dire ce qui ne va pas pour trouver une solution.

Enfin, je rejoins mike sur sa vision du "raleur faineant/investisseur" savoir raler a bon escient, afin de surmonter une epreuve, resoudre un probleme, obtenir gain de cause...
Et mon cul, c'est du poulet ?
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