Il fait beau. Je recherche une recette de gâteau au chocolat pour que nonome trouve un peu de réconfort après sa première journée de boulot (et pour me faire -un peu- pardonnée d'hier

).
De la fenêtre je ne vois que les le ciel bleu et les geranium.
Si ma vie n'est pas parfaite, c'est ma vie, et on ne m'en accordera pas d'autre, alors c'est forcément le bien le plus précieux.
Quand on déprime, quand on a un coup de blues, c'est souvent que l'on regarde son nombril et le moment présent.
Mais quand on se recentre par rapport au reste du monde, quand on se dit que quelque part, au moment où l'on pleure, un enfant nait, des gens se marient, des hommes pleurent de joie, des oiseaux chantent... tout devient plus facile. Il ne sagit pas là de se dire "il y a plus triste que moi", non, il ne faut pas s'oublier, surtout pas. Mais seulement se dire que le moment que l'on vit là , par rapport à ce qui a été et ce qui va être, dans notre vie et dans l'histoire de la terre, est tout petit.
Nous sommes le fruit d'un processus complexe. Parmis des millions de spermatozoïdes, c'est nous qui avons réussi. Pas un autre. Nous sommes des winners nés ! Il ne faut pas l'oublier !! Toi, toi, et toi. Oui, toi qui ne t'aime pas. Est-ce ça ta vie, un corps, des réflexions ? N'es-tu pas autre chose, quelque chose de plus grand, de plus... spirituel peut-être ?
Alors moi je dis, la vie est courte, elle est fragile, alors au lieu de panniquer à cette idée, auto-félicitons-nous d'être là , malgré "tout". Malgré "eux".