Comme Sugar_free, le plaisr au départ est souvent intellectuel.
Mais le plaisir gustatif prend plein d'éléments en compte, comme la température du plat (c'est pas bonq quan ça a refroidi..), le fait de manger avec d'autre et d'avoir envie de passer en même temps qu'eux au plat suivant...
Mais sur les mets particulièrement goûteux, ce plaisir est bien plus net. Par exemple, sur du foie gras, sur un gateau mangé en fin de repas... Alors là oui, je peux aller à ressentir jusqu'à du déplaisr quand j'en ai assez mangé. La première fois que ça m'est arrivé sur un gateau, j'en suis litéralement tombée sur le cul. Je n'aurais jamais cru cela possible

Et d'ailleurs, je viens de faire un très joli lapsus calimi (enfin lapsus clavieri) qui traduit bien ma pensée sur le sujet : j'avais écrit cadeau au lieu de gâteau
Quand je n'aime pas, ou quand le plaisir que j'imaginai n'est pas au rendez-vous, je ressents aussi du dégout à la première bouchée, et dans ce cas, je passe mon chemin... Lors de mon hospitalisation pour une cure de hernie, j'ai bien refusé 3 ou 4 plateaux servis sans tenir compte de mon avis. Résultat, changement vers du meilleur. Ca m'était aussi arrivé dans un grand restaurant, des côtes d'agneau au foie gras, la cuisson ne me convenait pas, le foie gras pas bon à mon goût. (vexé, le restaurateur ne m'a pas fait payé le plat...) Ca aussi, je ne me serai jamais cru capable de préférer ne pas manger que manger un truc qui ne me plait pas. Bref, je deviens une sale gamine. Peut être, mais la sale gamine, elle arrive alors à se faire plaisir avec de toutes petites quantités, et sur le poids, ça finit par jouer dur.