salut
je me demandes une question depuis déjà pas mal de temps. prenant l'exemple des TCAs, le fait de lire des témoignages, des articles sur le net, des documents, tout ce qui touche à ce que l'on vit, ça a changé quelque chose dans la fréquence des crises par exemple?
je n'ai pas l'impression de bien me faire comprendre, je lisais hier des textes sur l'agoraphobie et la phobie sociale, ils expliquaient, entre autre, comment ça se déclenche, qu'est ce qui se passe à l'intérieur de la personne victime des attaques de panique, le texte insistait sur le fait que même si la personne croit qu'elle va avoir une crise cardiaque et/ou qu'elle va s'évanouir, rien de tout cela n'arrivera. donc le fait de le savoir, change-t-il la façon de penser / se comporter pendant la crise d'angoisse?
j'ai posé ce post dans la partie TCA parce qu'il me semble que c'est ce cas là qui est plus interessant à discuter, je pense que le fait de savoir que les crises sont là pour exprimer un mal profond, ne va pas changer grand chose, pendant la crise la personne ne va pas se dire: "je mange pour exprimer un mal, je vais m'arrêter pour affronter les choses". c'est douloureux d'affronter les choses, mais j'aimerais quand même avoir vos avis sur la question.
et inversement, pour les personnes extérieurs, une fois qu'elles ont compris ce comportement et le sentiment de la "victime", va-t-elle savoir comment réagir? :-k
je me demandes une question depuis déjà pas mal de temps. prenant l'exemple des TCAs, le fait de lire des témoignages, des articles sur le net, des documents, tout ce qui touche à ce que l'on vit, ça a changé quelque chose dans la fréquence des crises par exemple?
je n'ai pas l'impression de bien me faire comprendre, je lisais hier des textes sur l'agoraphobie et la phobie sociale, ils expliquaient, entre autre, comment ça se déclenche, qu'est ce qui se passe à l'intérieur de la personne victime des attaques de panique, le texte insistait sur le fait que même si la personne croit qu'elle va avoir une crise cardiaque et/ou qu'elle va s'évanouir, rien de tout cela n'arrivera. donc le fait de le savoir, change-t-il la façon de penser / se comporter pendant la crise d'angoisse?
j'ai posé ce post dans la partie TCA parce qu'il me semble que c'est ce cas là qui est plus interessant à discuter, je pense que le fait de savoir que les crises sont là pour exprimer un mal profond, ne va pas changer grand chose, pendant la crise la personne ne va pas se dire: "je mange pour exprimer un mal, je vais m'arrêter pour affronter les choses". c'est douloureux d'affronter les choses, mais j'aimerais quand même avoir vos avis sur la question.
et inversement, pour les personnes extérieurs, une fois qu'elles ont compris ce comportement et le sentiment de la "victime", va-t-elle savoir comment réagir? :-k
the sweet escape
