Coucou!
Je sais que ce secteur du forum est plutôt propice à des posts graves et tristes mais bon, dans la rubrique "peut on rire de tout" j'ai décider de me mettre à l'autodérision et à vous raconter ma première scéance chez une psy....
Histoire véridique qui m'a tellement surprise qu'aujourd'hui je ne peux qu'en rire.
Comme ça n'allait pas depuis un bon bout de temps et que je prenais du poids ce qui inquiétait mes tendres parents, mon père m'a déniché je ne sais où (par le collègue d'un collègue dont la fille avait eu les memes soucis ....vague) les coordonnées d'une psychologue que je suis allée voir.
Première scéance donc.
Je me perds dans l'immeuble, car la psy ne répond pas à l'interphone. Désamparée, je l'appelle, elle me guide à travers les couloirs. Bon. J'arrive à sa porte, elle m'ouvre. Une femme d'une cinquantaine d'années, d'aspect sympathique, petite et ronde (soulagement pour moi
mais de courte durée...) m'invite à rentrer.
Je m'installe dans son bureau, elle me fixe. Ne dis rien. Moi non plus, je ne savais pas trop comment/par quoi commencer..... Finalement elle me dit "Alors comme ça vous êtes boulimique". Prise de court, je bafouille un peu, raconte grosso modo mes problèmes, mes études, mes parents, mes angoisses, l'importance de la nourriture. Le tout, en un petit résumé de 5 à 10 min pas plus. (Pas vraiment l'habitude de m'étendre trop sur mes problèmes)
Après mon petit récit elle me demande :
"Et vous avez un petit ami"
Moi : "Non, pas en ce moment"
Silence.
Enfin, alors que l'on parlait depuis 20 min à tout casser, elle me sort le verdict :
" Le problème c'est que vous ne baisez pas assez "
Je vous laisse imaginer ma tête à ce moment là , entre une envie de rire, de mordre ou de pleurer.... Enfin, sur le coup de pleurer, ensuite de mordre puis là ....de rire. Le reste de la scéance elle s'est alors lancée dans le récit de mai 68 et la perte de sa virginité (alors que je n'avais rien précisé sur ce point là ) et moi je n'ai pas pu en placer une. Remarquez, j'étais tellement surprise que je n'avais plus grand chose à dire.....
J'y suis retournée deux fois, histoire de voir si ses méthodes avaient un minimum de sens. Mais bon, au bout de la troisième scéance, vu qu'elle ne se rappelait toujours pas de mon nom (au bout d'une bonne demi heure de consultation) j'ai laissé tombé. De toute façon, c'est très simple, elle ne voulait parler que de cul... j'ai rien contre mais je doute fortement de l'efficacité d'une telle thérapie. ( j'ai vérifié sa plaque par la suite, y avait bien écrit psychologue et non sexologue)
Voilà ! Qu'en pensez -vous ? Avez-vous eu des expériences similaires avec des psy? Des histoires drôles ou moins funs....
Je sais que ce secteur du forum est plutôt propice à des posts graves et tristes mais bon, dans la rubrique "peut on rire de tout" j'ai décider de me mettre à l'autodérision et à vous raconter ma première scéance chez une psy....
Histoire véridique qui m'a tellement surprise qu'aujourd'hui je ne peux qu'en rire.
Comme ça n'allait pas depuis un bon bout de temps et que je prenais du poids ce qui inquiétait mes tendres parents, mon père m'a déniché je ne sais où (par le collègue d'un collègue dont la fille avait eu les memes soucis ....vague) les coordonnées d'une psychologue que je suis allée voir.
Première scéance donc.
Je me perds dans l'immeuble, car la psy ne répond pas à l'interphone. Désamparée, je l'appelle, elle me guide à travers les couloirs. Bon. J'arrive à sa porte, elle m'ouvre. Une femme d'une cinquantaine d'années, d'aspect sympathique, petite et ronde (soulagement pour moi
Je m'installe dans son bureau, elle me fixe. Ne dis rien. Moi non plus, je ne savais pas trop comment/par quoi commencer..... Finalement elle me dit "Alors comme ça vous êtes boulimique". Prise de court, je bafouille un peu, raconte grosso modo mes problèmes, mes études, mes parents, mes angoisses, l'importance de la nourriture. Le tout, en un petit résumé de 5 à 10 min pas plus. (Pas vraiment l'habitude de m'étendre trop sur mes problèmes)
Après mon petit récit elle me demande :
"Et vous avez un petit ami"
Moi : "Non, pas en ce moment"
Silence.
Enfin, alors que l'on parlait depuis 20 min à tout casser, elle me sort le verdict :
" Le problème c'est que vous ne baisez pas assez "
Je vous laisse imaginer ma tête à ce moment là , entre une envie de rire, de mordre ou de pleurer.... Enfin, sur le coup de pleurer, ensuite de mordre puis là ....de rire. Le reste de la scéance elle s'est alors lancée dans le récit de mai 68 et la perte de sa virginité (alors que je n'avais rien précisé sur ce point là ) et moi je n'ai pas pu en placer une. Remarquez, j'étais tellement surprise que je n'avais plus grand chose à dire.....
J'y suis retournée deux fois, histoire de voir si ses méthodes avaient un minimum de sens. Mais bon, au bout de la troisième scéance, vu qu'elle ne se rappelait toujours pas de mon nom (au bout d'une bonne demi heure de consultation) j'ai laissé tombé. De toute façon, c'est très simple, elle ne voulait parler que de cul... j'ai rien contre mais je doute fortement de l'efficacité d'une telle thérapie. ( j'ai vérifié sa plaque par la suite, y avait bien écrit psychologue et non sexologue)
Voilà ! Qu'en pensez -vous ? Avez-vous eu des expériences similaires avec des psy? Des histoires drôles ou moins funs....
