Bon, vous allez dire que je suis pas sur le bon forum, mais le bon, je l'ai pas trouvé ... et c'est au bout du copte le même problème... à l'envers
Fin juin je me suis fais insulter, je ne l'ai doublement pas réalisé tout de suite, et je n'ai pas porté plainte. Le contexte faisait que mon aggresseur pouvait lui aussi porter plainte et que s'il ne l'a pas fait alors que je sais qu'il a consulté un avocat, et qu'en plus il s'est plaint de façon partiellement mensongère auprès de ma hiérarchie (ce qui me nuit), me laisse penser que mon interprétation ultérieure de ses dires n'est pas fausse.
Cet homme m'a traité de "camée de la cigarette", comme je suis une grande fumeuse, bien que surprise par l'expression, je n'ai rien dit sur le coup, mais comme quelques instants plus tard il avait une cigarette au bec, je lui ai demandé pourquoi il avait employé cette expression, et là , relativement calmement, il m'a expliqué qu'il ne parlait pas de tabac (ce qui ne l'a pas empêché ultérieurement de se plaindre auprès de ma hiérarchie de ce que je fumais au travail, alors que cela n'avait pas l'ombre d'un rapport avec l'objet de la dispute, mais je suppose que c'est ce que lui a conseillé son avocat pour couper court à tout), mais d'autres "cigarettes". Comme je lui ai rétorqué que de ce côté-là , j'étais tranquille et qu'il pouvait appeler la gendarmerie et faire fouiller toute ma maison sans aucun problème, il a réagi en me disant qu'il n'y avait pas besoin de gendarmes et de preuves, qu'il suffisait de me voir.
C'est après la dispute, dont l'objet n'avait bien sûr rien à voir, que j'ai vraiment réalisé que j'avais été insulté sur mon apparence physique. Personne, ni dans mon entourage personnel, ni professionnel, ne réalise la portée psychologique qu'on eu sur moi ses insultes, bien que par contre l'interprétation faite en soi la même. Je suis si maigre (je fais les mensurations de Kate Moos) que seule la drogue peut expliquer cet état. Que faire ?
Là , je pense que la réaction d'une grosse qui ne peut pas maigrir peut m'aider car il n'y a sur le principe aucune différence.
Hors de question de porter plainte.
Je n'ai plus de contact avec l'insulteur, mais par contre, la pression qu'il a faite sur ma hiérarchie a été telle qu'elle me tient particulièrement à l'oeil et me met la pression. Et surtout, je me pose sans cesse le regard des autres sur moi, le regard de la société (qui déjà ne vend plus de fringues à ma taille) et le regard de toutes les femmes qui font un régime ... à l'envers de celui que je fais (j'envisage presque d'afficher mon régime dans mon lieu de travail, vu qu'il comprend des goûters pendant le temps de travail).
Votre avis ? En dehors du fait que j'aurais mieux fait de porter plainte ?
Fin juin je me suis fais insulter, je ne l'ai doublement pas réalisé tout de suite, et je n'ai pas porté plainte. Le contexte faisait que mon aggresseur pouvait lui aussi porter plainte et que s'il ne l'a pas fait alors que je sais qu'il a consulté un avocat, et qu'en plus il s'est plaint de façon partiellement mensongère auprès de ma hiérarchie (ce qui me nuit), me laisse penser que mon interprétation ultérieure de ses dires n'est pas fausse.
Cet homme m'a traité de "camée de la cigarette", comme je suis une grande fumeuse, bien que surprise par l'expression, je n'ai rien dit sur le coup, mais comme quelques instants plus tard il avait une cigarette au bec, je lui ai demandé pourquoi il avait employé cette expression, et là , relativement calmement, il m'a expliqué qu'il ne parlait pas de tabac (ce qui ne l'a pas empêché ultérieurement de se plaindre auprès de ma hiérarchie de ce que je fumais au travail, alors que cela n'avait pas l'ombre d'un rapport avec l'objet de la dispute, mais je suppose que c'est ce que lui a conseillé son avocat pour couper court à tout), mais d'autres "cigarettes". Comme je lui ai rétorqué que de ce côté-là , j'étais tranquille et qu'il pouvait appeler la gendarmerie et faire fouiller toute ma maison sans aucun problème, il a réagi en me disant qu'il n'y avait pas besoin de gendarmes et de preuves, qu'il suffisait de me voir.
C'est après la dispute, dont l'objet n'avait bien sûr rien à voir, que j'ai vraiment réalisé que j'avais été insulté sur mon apparence physique. Personne, ni dans mon entourage personnel, ni professionnel, ne réalise la portée psychologique qu'on eu sur moi ses insultes, bien que par contre l'interprétation faite en soi la même. Je suis si maigre (je fais les mensurations de Kate Moos) que seule la drogue peut expliquer cet état. Que faire ?
Là , je pense que la réaction d'une grosse qui ne peut pas maigrir peut m'aider car il n'y a sur le principe aucune différence.
Hors de question de porter plainte.
Je n'ai plus de contact avec l'insulteur, mais par contre, la pression qu'il a faite sur ma hiérarchie a été telle qu'elle me tient particulièrement à l'oeil et me met la pression. Et surtout, je me pose sans cesse le regard des autres sur moi, le regard de la société (qui déjà ne vend plus de fringues à ma taille) et le regard de toutes les femmes qui font un régime ... à l'envers de celui que je fais (j'envisage presque d'afficher mon régime dans mon lieu de travail, vu qu'il comprend des goûters pendant le temps de travail).
Votre avis ? En dehors du fait que j'aurais mieux fait de porter plainte ?
