Delarue du 17.08.2006 : Quand il devient flagrant que les rondes plaisent autant aux hommes que les autres. (c'était le titre que je voulais mettre en sujet mais qui ne rentrait pas)
Peut-être avez vous raté l'émission de Monsieur Delarue Jean-Luc d'hier, qui consistasse comme c'est la tradition en été en la rediffusion de reportages maintes fois revus, par thème, de "Jour après jour", avec présence des gens du reportage sur le plateau.
Hier, le thème de l'émission concernait, je n'ai point l'intitulé exact en tête, disons les défauts du corps et les complexes. Inutile de vous confier que nous avons eu droit à tous les clichés et incontournables du genre (la chirurgie du nez (ouaaah que c'est moderne), la chirurgie des fesses (ooooh quelle originalité fabuleuse), la gastroplastie (qu'est ce qu'on en apprends des choses dis donc avant d'aller faire dodo), injection de botox, de coke, etc etc), mais là n'est pas mon propos.
J'ai particulièrement aimé le dernier reportage, ou l'on voyate une fille ronde, jolie pour ne pas dire belle, et sa mère, moche pour ne pas dire laide, la forçant à maigrir, la harcelant, dénigrant les personnes de fortes corpulence, les obèses, qu'elle détestâtes, dixit la mère. Sa fille, à entendre la mère et tous ces sympathiques personnages, ne se trouverait jamais de petits copains du fait de son physique. Ben voyons !
En vérité, ce qui fut flagrant à l'issue de cette émission, c'est que la seule nana qui se trimbalait un mec digne de ce nom sur ce plateau fut précisément cette ronde, qui avait de plus encore grossi. Alors que la plupart des opérées, injectées, et autres défenseuses de la super norme qui tue et que tout le monde adore se coltinaient, au choix (mais peut-être pas par choix), soit des mecs pourris (con, ou laid, ou les deux cumulés), soit des mecs invisibles, le seul mec mignon (dixit JLD qui s'est ensuite justifié qu'il avait le droit de trouver beau un garçon), pas casse-couilles, décontracté et affirmant simplement qu'il aimait sa nana comme elle était, était précisément le petit ami de la ronde (environ 100 kgs) qui, shame on her, n'avait pas obéi à maman quant à maigrir pour plaire aux garçons, soit disant.
Une émission finalement sympathique (un peu chiante quand même) en ce mercredi soir, dans laquelle il fût flagrant de constater que la ronde présente était une femme tout aussi désirable que les autres, voir plus. Et que le poids (le surpoids) n'était et n'est définitivement pas un obstacle à l'amour et à la conquête de mâles, quels qu'ils soient.
Peut-être avez vous raté l'émission de Monsieur Delarue Jean-Luc d'hier, qui consistasse comme c'est la tradition en été en la rediffusion de reportages maintes fois revus, par thème, de "Jour après jour", avec présence des gens du reportage sur le plateau.
Hier, le thème de l'émission concernait, je n'ai point l'intitulé exact en tête, disons les défauts du corps et les complexes. Inutile de vous confier que nous avons eu droit à tous les clichés et incontournables du genre (la chirurgie du nez (ouaaah que c'est moderne), la chirurgie des fesses (ooooh quelle originalité fabuleuse), la gastroplastie (qu'est ce qu'on en apprends des choses dis donc avant d'aller faire dodo), injection de botox, de coke, etc etc), mais là n'est pas mon propos.
J'ai particulièrement aimé le dernier reportage, ou l'on voyate une fille ronde, jolie pour ne pas dire belle, et sa mère, moche pour ne pas dire laide, la forçant à maigrir, la harcelant, dénigrant les personnes de fortes corpulence, les obèses, qu'elle détestâtes, dixit la mère. Sa fille, à entendre la mère et tous ces sympathiques personnages, ne se trouverait jamais de petits copains du fait de son physique. Ben voyons !
En vérité, ce qui fut flagrant à l'issue de cette émission, c'est que la seule nana qui se trimbalait un mec digne de ce nom sur ce plateau fut précisément cette ronde, qui avait de plus encore grossi. Alors que la plupart des opérées, injectées, et autres défenseuses de la super norme qui tue et que tout le monde adore se coltinaient, au choix (mais peut-être pas par choix), soit des mecs pourris (con, ou laid, ou les deux cumulés), soit des mecs invisibles, le seul mec mignon (dixit JLD qui s'est ensuite justifié qu'il avait le droit de trouver beau un garçon), pas casse-couilles, décontracté et affirmant simplement qu'il aimait sa nana comme elle était, était précisément le petit ami de la ronde (environ 100 kgs) qui, shame on her, n'avait pas obéi à maman quant à maigrir pour plaire aux garçons, soit disant.
Une émission finalement sympathique (un peu chiante quand même) en ce mercredi soir, dans laquelle il fût flagrant de constater que la ronde présente était une femme tout aussi désirable que les autres, voir plus. Et que le poids (le surpoids) n'était et n'est définitivement pas un obstacle à l'amour et à la conquête de mâles, quels qu'ils soient.
