Bonsoir,
Je n'ai pas trouvé de discussion sur ce sujet.
Je vais me faire enlever un méningiome (comme un kyste) dans le cerveau.
Depuis 2016, je sais que j'ai ça dans la tête. Si il ne grossissait pas, on le touchait pas, mais rapidement, il a commencé à grossir.
J'ai reculé mes IRM car je suis claustrophobe, et dans mon cas, je dois absolument faire l'IRM dans un tunnel fermé.
Pendant quasiment 2 ans, je l'ai ignoré, j'y pensais constamment. Mais ma neurologue et le chirurgien étaient formels, il fallait opérer. Sinon j'allais au devant de graves soucis, voir la mort à moyen terme.
Fin 2018, je me suis poussée au cul et j'ai fait l'IRM. Résultat : un méningiome de la taille d'une orange.
J'ai pris rdv avec le chirurgien, et j'ai donc accepté l'inévitable. Je suis déjà une angoissée qu'aucun médicament ne peut calmer, j'ai peur de la mort.
J'ai demandé au chirurgien à être opéré à partir de la mi-février (à partir du 15/02), pas avant, le temps de régler mes affaires. J'ai reçu un mail de la secrétaire, qui m'a indiqué que je serais opérée le 6/02. J'ai refusé. Trop tôt, dans mon esprit, c'est pas avant le 15!! Donc j'attends une nouvelle date.
J'ai vu l'anesthésiste, c'est là que je me suis rendue compte que je ne pouvais pas reculer.
2 prises de sang douloureuses (on ne voit jamais mes veines), et les explications sur le déroulé des choses. Faudra porter des bas de contentions tout le temps (je supporte pas d'être serrée dans un vêtement), plusieurs heures sur le billard, 7 à 10 jours à l'hôpital, peut-être une paralysie de toute la partie gauche du corps (transitoire et réversible avec de la rééducation). Si je peux rentrer chez moi, ça sera cool! Sinon, je dois aller en maison de convalescence.
Je ne supporte pas le changement, j'aime être chez moi, je suis casanière. J'espère avoir une chambre individuelle (j'ai déjà été opéré 2 fois et mes voisines de chambres devenaient folles tellement je pleurais). Mon chien va me manquer...
J'ai pas du tout envie que l'on m'ouvre le crâne! Le chirurgien affirme que je serais la même à mon réveil (pas de risque d'oublier des choses).
Je n'ai toujours pas la date (je demande par mail tous les jours à la secrétaire) et je pleure du matin au soir. J'ai une vie décalée, je dors le jour et je vis la nuit. Pas facile quand on est à l'hôpital.
On me dit que je vivrai mieux sans cette merde dans le crâne...oui, sûrement, mais je ne vis plus du tout pour l'instant.
Même ma psychiatre ne peut pas m'aider. Je bouffe du médicament pour me calmer...
Si vous avez vécu des choses comme les miennes, venez m'en parler!
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout...
Je n'ai pas trouvé de discussion sur ce sujet.
Je vais me faire enlever un méningiome (comme un kyste) dans le cerveau.
Depuis 2016, je sais que j'ai ça dans la tête. Si il ne grossissait pas, on le touchait pas, mais rapidement, il a commencé à grossir.
J'ai reculé mes IRM car je suis claustrophobe, et dans mon cas, je dois absolument faire l'IRM dans un tunnel fermé.
Pendant quasiment 2 ans, je l'ai ignoré, j'y pensais constamment. Mais ma neurologue et le chirurgien étaient formels, il fallait opérer. Sinon j'allais au devant de graves soucis, voir la mort à moyen terme.
Fin 2018, je me suis poussée au cul et j'ai fait l'IRM. Résultat : un méningiome de la taille d'une orange.
J'ai pris rdv avec le chirurgien, et j'ai donc accepté l'inévitable. Je suis déjà une angoissée qu'aucun médicament ne peut calmer, j'ai peur de la mort.
J'ai demandé au chirurgien à être opéré à partir de la mi-février (à partir du 15/02), pas avant, le temps de régler mes affaires. J'ai reçu un mail de la secrétaire, qui m'a indiqué que je serais opérée le 6/02. J'ai refusé. Trop tôt, dans mon esprit, c'est pas avant le 15!! Donc j'attends une nouvelle date.
J'ai vu l'anesthésiste, c'est là que je me suis rendue compte que je ne pouvais pas reculer.
2 prises de sang douloureuses (on ne voit jamais mes veines), et les explications sur le déroulé des choses. Faudra porter des bas de contentions tout le temps (je supporte pas d'être serrée dans un vêtement), plusieurs heures sur le billard, 7 à 10 jours à l'hôpital, peut-être une paralysie de toute la partie gauche du corps (transitoire et réversible avec de la rééducation). Si je peux rentrer chez moi, ça sera cool! Sinon, je dois aller en maison de convalescence.
Je ne supporte pas le changement, j'aime être chez moi, je suis casanière. J'espère avoir une chambre individuelle (j'ai déjà été opéré 2 fois et mes voisines de chambres devenaient folles tellement je pleurais). Mon chien va me manquer...
J'ai pas du tout envie que l'on m'ouvre le crâne! Le chirurgien affirme que je serais la même à mon réveil (pas de risque d'oublier des choses).
Je n'ai toujours pas la date (je demande par mail tous les jours à la secrétaire) et je pleure du matin au soir. J'ai une vie décalée, je dors le jour et je vis la nuit. Pas facile quand on est à l'hôpital.
On me dit que je vivrai mieux sans cette merde dans le crâne...oui, sûrement, mais je ne vis plus du tout pour l'instant.
Même ma psychiatre ne peut pas m'aider. Je bouffe du médicament pour me calmer...
Si vous avez vécu des choses comme les miennes, venez m'en parler!
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout...
Je cherche des nouveaux amis...
