Pour réponde à Anne et à Baboute, mais pas sur le fil de Juliet et un, et deux, et trois..ah non plus trois!!!!
J'ai déjà été mince et même très mince. J'ai longtemps été en simple surpoids. Mais je sais que redevenir mince est un défi pour moi sur le plan psychologique. Peur de redevenir mince, c'est en examinant mon poids sous cet angle que j'ai compris pourquoi je n'arrivais pas à maigrir et que j'ai accepté mon poids, il y a plus de 15 ans. Simplement avec l'âge, l'obésité morbide et moi on a commencé à faire mauvais ménage. Et comme je n'arrivais plus à maigrir, j'ai pris la décision de me faire poser un anneau.
Je suis passée sous l'imc 40 dans l'euphorie du régime hyperprotéïné juste avant l'opération. Depuis le temps que je n'y arrivais plus... Et dans les jours qui ont suivi l'opération, j'ai repassé la barre des 100, sans difficulté. Arrivée dans la zone basse de l'obésité sévère (93k pour moi), j'ai demandé à mon mirroir quelle était l'image qu'il me renvoyait. Mes joues, légèrement creuses, ont réveillé en mois l'image de celle que j'ai été un temps, et qui rentrait dans un 34. Passage difficil où il a fallu faire le nettoyage des sacs de noeuds que j'avais laissé enchevetré depuis mon adolescence. Et ralentissemnt de mon amaigrissement.
Et il m'a fallu affronter récemment le seuil de l'obésité et du surpoids. Ralentissement encore de mon amaigrissement. Ralentissement tel que j'ai pris la décision d'aller revoir un nutritioniste pour faire le point. Avant le rendez-vous, j'ai quand même franchi l'obstacle. Ce jour là , dans mon caddy de supermarché sont atteris à mon insu 7 tablettes de chocolats et 2 paquets de biscuits. Il y a longtemps que je n'avais pas préparé une telle compulsion. Ce qui est nouveau, c'est que là , j'ai réalisé entre la main et la bouche. Alors, j'ai appliqué une technique sauvage. Bien sur, j'en ai mangé un peu. Du chocolat, c'est quand même bon.
J'ai signalé au fils, interne, qu'il pouvait emporter 1 ou 2 tablettes de chocolat pour les partager avec ses copains à l'école. Lundi matin, 2 tablettes et un paquet de gateaux manquaient
. J'ai insidieusement écrit z'hom sur 3 autres tablettes, et mardi soir mon mari m'a engueulé. "N'achète plus de chocolat"
Il avait fini sa part, et même une des deux tablettes, au chocolat noir qu'il aime moins, que je pensais partager avac ma fille. L'autre est maintenant dans ma voirure
Mais sans le travail que j'essaye de faire sur moi depuis un an déjà , me serais-je rendu compte de cette compulsion ? L'aurais-je évité ou aurait-elle comme d'autre marqué la fin de mon régime ou au moins la fin de ma perte ?.
Bref, 2 autres kilo sont parti très vite sans demander leur reste, et hier, sur la balance du nutritionniste, j'en faisais encore 2 de moins. 75,7k. Normal, c'est une balance mécanique... Et ce matin, panique à nouveau. Remarque de mon lutin "75k, tu te rends compte que c'est à peine 1 de plus que ce que tu faisais à 22 ans quand tu as entrepris ton premier régime ?". Pourquoi est-ce qu ça m'angoisse au lieu de me faire sauter de joie ?
Pourtant, quand je passe devant les vitrines de magasins, j'aime le reflet qu'ils me renvoient. J'aime recourrir, j'aime refaire du sport... Bref, j'aime la vie qui se dessine pour moi. Alors pourquoi cette remarque attristée de mon lutin perfide "Tu fais du 44, il n'y aura ,si ça continue, plus rien pour toi ici", quand je me suis attardée devant un magasin de fringues à l'enseigne "La mode du 42 au 60"
J'ai envie de maigrir, j'ai envie de rester mince. Mais quelque part, je sais que je ne le ferai pas sans changer profondément. Alors, ce changement, je préfère l'aborder au jour le jour, plutôt que de le prendre un jour comme une douche froide et reprendre mes kilo dans la foulée.
Et qu'est-ce que cette angoisse de maigrir me fais raler. Mais je suis sûre que si je ne l'affrontais pas au jour le jour, je ne maigrirais déjà plus actuellement. En tout cas, pas avec l'anneau non resséré. Et ressérer l'anneau alors que manger équilibré et varié est la manière pour moi de combattre mes fringales boulimiques, ce sera moins évident. Bref maigrir pour moi est un combat. Mais bizarement, ce n'est pas un combat avec ou contre la nourriture. Non, de ce côté là , j'ai fait pour l'instant la paix. Du moment que ma journée m'apporte 1400-1500 calories en moyenne et son lot de douceurs, ça va. Mais un véritable combat contre entre moi et ma peur de maigrir. Un combat pour accepter de résoudre mes problèmes autrement qu'en compulsant.
J'ai déjà été mince et même très mince. J'ai longtemps été en simple surpoids. Mais je sais que redevenir mince est un défi pour moi sur le plan psychologique. Peur de redevenir mince, c'est en examinant mon poids sous cet angle que j'ai compris pourquoi je n'arrivais pas à maigrir et que j'ai accepté mon poids, il y a plus de 15 ans. Simplement avec l'âge, l'obésité morbide et moi on a commencé à faire mauvais ménage. Et comme je n'arrivais plus à maigrir, j'ai pris la décision de me faire poser un anneau.
Je suis passée sous l'imc 40 dans l'euphorie du régime hyperprotéïné juste avant l'opération. Depuis le temps que je n'y arrivais plus... Et dans les jours qui ont suivi l'opération, j'ai repassé la barre des 100, sans difficulté. Arrivée dans la zone basse de l'obésité sévère (93k pour moi), j'ai demandé à mon mirroir quelle était l'image qu'il me renvoyait. Mes joues, légèrement creuses, ont réveillé en mois l'image de celle que j'ai été un temps, et qui rentrait dans un 34. Passage difficil où il a fallu faire le nettoyage des sacs de noeuds que j'avais laissé enchevetré depuis mon adolescence. Et ralentissemnt de mon amaigrissement.
Et il m'a fallu affronter récemment le seuil de l'obésité et du surpoids. Ralentissement encore de mon amaigrissement. Ralentissement tel que j'ai pris la décision d'aller revoir un nutritioniste pour faire le point. Avant le rendez-vous, j'ai quand même franchi l'obstacle. Ce jour là , dans mon caddy de supermarché sont atteris à mon insu 7 tablettes de chocolats et 2 paquets de biscuits. Il y a longtemps que je n'avais pas préparé une telle compulsion. Ce qui est nouveau, c'est que là , j'ai réalisé entre la main et la bouche. Alors, j'ai appliqué une technique sauvage. Bien sur, j'en ai mangé un peu. Du chocolat, c'est quand même bon.
Bref, 2 autres kilo sont parti très vite sans demander leur reste, et hier, sur la balance du nutritionniste, j'en faisais encore 2 de moins. 75,7k. Normal, c'est une balance mécanique... Et ce matin, panique à nouveau. Remarque de mon lutin "75k, tu te rends compte que c'est à peine 1 de plus que ce que tu faisais à 22 ans quand tu as entrepris ton premier régime ?". Pourquoi est-ce qu ça m'angoisse au lieu de me faire sauter de joie ?
Pourtant, quand je passe devant les vitrines de magasins, j'aime le reflet qu'ils me renvoient. J'aime recourrir, j'aime refaire du sport... Bref, j'aime la vie qui se dessine pour moi. Alors pourquoi cette remarque attristée de mon lutin perfide "Tu fais du 44, il n'y aura ,si ça continue, plus rien pour toi ici", quand je me suis attardée devant un magasin de fringues à l'enseigne "La mode du 42 au 60"
J'ai envie de maigrir, j'ai envie de rester mince. Mais quelque part, je sais que je ne le ferai pas sans changer profondément. Alors, ce changement, je préfère l'aborder au jour le jour, plutôt que de le prendre un jour comme une douche froide et reprendre mes kilo dans la foulée.
Et qu'est-ce que cette angoisse de maigrir me fais raler. Mais je suis sûre que si je ne l'affrontais pas au jour le jour, je ne maigrirais déjà plus actuellement. En tout cas, pas avec l'anneau non resséré. Et ressérer l'anneau alors que manger équilibré et varié est la manière pour moi de combattre mes fringales boulimiques, ce sera moins évident. Bref maigrir pour moi est un combat. Mais bizarement, ce n'est pas un combat avec ou contre la nourriture. Non, de ce côté là , j'ai fait pour l'instant la paix. Du moment que ma journée m'apporte 1400-1500 calories en moyenne et son lot de douceurs, ça va. Mais un véritable combat contre entre moi et ma peur de maigrir. Un combat pour accepter de résoudre mes problèmes autrement qu'en compulsant.
