Je lis souvent le forum et y participe parfois, surtout dans la rubrique TCA.
Etant boulimique depuis 13 ans, j'ai repris ma vie en main, tout doucement depuis un an. Ce TCA a eu beaucoup de conséquences sur ma vie professionnelle, amicale et...sentimentale.
Ayant pris beaucoup de poids, j'étais très complexée et je n'ai eu que très de relations. Depuis quelques mois, j'ai connu quelques jeunes hommes sans pourtant forcer le destin.
Seulement, ça dure deux ou trois semaines au mieux à chaque fois. C'est toujours eux qui ne souhaitent plus me voir.
Le plus surprenant, c'est que mettre fin à une relation aussi brève fût-elle me soulage. Je crois que je ne me sens jamais à la hauteur et être la copine "officielle" me fait peur: peur de ce que vont penser son entourage, peur d'être moins bien que leurs ex...
De plus, n'ayant pas une vie professionnelle débordante et passionnante, j'ai l'impression de ne pas vraiment faire rêver.
Faut-il attendre d'être guérie des tca, avoir trouver sa place professionnellement pour vivre une belle histoire d'amour?
Etant boulimique depuis 13 ans, j'ai repris ma vie en main, tout doucement depuis un an. Ce TCA a eu beaucoup de conséquences sur ma vie professionnelle, amicale et...sentimentale.
Ayant pris beaucoup de poids, j'étais très complexée et je n'ai eu que très de relations. Depuis quelques mois, j'ai connu quelques jeunes hommes sans pourtant forcer le destin.
Seulement, ça dure deux ou trois semaines au mieux à chaque fois. C'est toujours eux qui ne souhaitent plus me voir.
Le plus surprenant, c'est que mettre fin à une relation aussi brève fût-elle me soulage. Je crois que je ne me sens jamais à la hauteur et être la copine "officielle" me fait peur: peur de ce que vont penser son entourage, peur d'être moins bien que leurs ex...
De plus, n'ayant pas une vie professionnelle débordante et passionnante, j'ai l'impression de ne pas vraiment faire rêver.
Faut-il attendre d'être guérie des tca, avoir trouver sa place professionnellement pour vivre une belle histoire d'amour?
"Ce n'est pas un signe de bonne santé d'être bien adapté à une société profondément malade." Krishnamurti
