Rééducation alimentaire par l'écriture....
Ecrire c'est communiquer. Est-ce en communiquant qu'on résoud un problème qui nous est propre, et qui meme s'il peut être en lien avec notre entourage, est un problème qui ne nous appartient qu'à nous ?
Et l'écriture ne m'a jamais aidée à redécouvrir les sensations de faim ou de satiété sur lesquelles la RA m'a ouvert les yeux.
Pour rééduquer son alimentation, même si cela parait paradoxal. il faut manger. Et je ne crois pas qu'on puisse manger en écrivant.
scryptocaoch sur son blog a écrit :Notre langage ne désigne pas un mot indésirable avec l’adjectif sale ou repoussant. On ne dit pas : Un mot sale, un mot repoussant. On dit un gros mot, un mot dégoûtant. Les adjectifs employés ici ont un rapport avec le poids ou avec l’estomac.
Dans le Larousse :
Gros = Qui a des dimensions ou de l'épaisseur ; Qui est d'une grande taille par rapport à d'autre de même nature ; D'une importance considérale, qui manque de finesse, de délicatesse ; Difficilement crédible.
Je ne vois pas ici de rapport avec le poids ? On compare des dimensions, un volume. Sans tenir compte de la masse volumique, et donc sans comparer les poids.
Dégoutant : Qui provoque le dégout, la répugnance; Tres sale; Qui provoque l'aversion, la répulsion psychologique, morale; Obscène.
Là encore, je ne vois aucun rapport avec le poids ou l'estomac ? Peut-on lier la morphologie d'une personne à son aversion pour un aliment, un comportement, un fait, un acte, un objet ?
Je crois qu'il ne faut pas chercher des théories sur tout, qu'il ne faut pas donner aux mots un sens qu'ils n'ont pas. Et laisser les gens s'exprimer s'ils le souhaitent, avec les moyens qu'ils désirent.
VLR est d'ailleurs un moyen d'expression. Pas si mauvais si on se fie à la fréquentation du site et du forum, ainsi qu'à celle du tchat.