Coucou tout le monde !
Je sais pas si quelqu'un ici se souvient de moi, je n'étais pas restée présente longtemps. Pour résumer rapidement mon parcours, j'ai 17 ans, ma 1ère épreuve du Bac dans 15 jours (latin), je suis en Terminale L où je m'épanouis pleinement, et j'ai trouvé dans la philo ma discipline reine, je me destine au droit, et jusqu'à cette ligne, vous vous demandez très certainement ce que fiche mon sujet dans la partie RA.
Alors voilà . Les TCA, ils sont là aussi. J'ai eu une période d'anorexie restrictive de plusieurs mois , inutile de rentrer dans les détails, je suis pas là pour raconter ma vie (du moins en entier
), laissant place à la boulimie vomitive pendant près d'un an dont je commence à sérieusement émerger.
Par émerger j'entend retrouver une relation apaisée, plus saine avec la nourriture, et faisant passer les stades du stade de quotidienne à hebdomadaires, et bien moins importantes qu'avant. L'interdiction de ma mère de me faire vomir, le fait qu'elle m'en empêche par divers moyens , m'a obligée à trouver la force, à avoir ce petit déclic qui me manquait et à retrouver, petit à petit, une alimentation normale.Et plus ça allait, moins je crisait. Aujourd'hui, le pain, le riz, les pâtisseries maison ne me posent plus de problème. Le gras salé, les chips/gâteaux apéros un peu plus, mais je n'ai jamais tellement aimé ça. Un repas au mac do ou au restau m'est tout à fait surmontable et même agréable. Certes, le soir après dîner, je fais une demie heure intense de vélo elliptique.
Certes, je ne prend ni goûter, ni encas dans la journée, ni petit déjeuner, mais je n'en ressens pas le besoin. Je mange à ma faim, ce dont j'ai envie, et si je mange trop, j'essaye de ne pas paniquer et de me dire que mon organisme équilibrera naturellement ma faim au repas suivant. Bref, j'essaye d'avancer.
Il y a bien sûr encore des crises. Je ne suis bien sûr pas encore guérie. Je ne sais pas si je le serais un jour. Mais j'essaye. Ma RA à moi, ça a été, c'est ça, accepter de vivre sans la peur constante de grossir, et en acceptant aussi le fait que vivre, sans manger c'est pas possible, alors autant ré-apprendre à aimer ça. Voilà , c'est mon témoignage, j'espère qu'il est à sa place, et je m'excuse pour le pavé. Merci à ceux qui m'auront lue, désolée à ceux que j'aurait ennuyés.
Je sais pas si quelqu'un ici se souvient de moi, je n'étais pas restée présente longtemps. Pour résumer rapidement mon parcours, j'ai 17 ans, ma 1ère épreuve du Bac dans 15 jours (latin), je suis en Terminale L où je m'épanouis pleinement, et j'ai trouvé dans la philo ma discipline reine, je me destine au droit, et jusqu'à cette ligne, vous vous demandez très certainement ce que fiche mon sujet dans la partie RA.
Alors voilà . Les TCA, ils sont là aussi. J'ai eu une période d'anorexie restrictive de plusieurs mois , inutile de rentrer dans les détails, je suis pas là pour raconter ma vie (du moins en entier
Par émerger j'entend retrouver une relation apaisée, plus saine avec la nourriture, et faisant passer les stades du stade de quotidienne à hebdomadaires, et bien moins importantes qu'avant. L'interdiction de ma mère de me faire vomir, le fait qu'elle m'en empêche par divers moyens , m'a obligée à trouver la force, à avoir ce petit déclic qui me manquait et à retrouver, petit à petit, une alimentation normale.Et plus ça allait, moins je crisait. Aujourd'hui, le pain, le riz, les pâtisseries maison ne me posent plus de problème. Le gras salé, les chips/gâteaux apéros un peu plus, mais je n'ai jamais tellement aimé ça. Un repas au mac do ou au restau m'est tout à fait surmontable et même agréable. Certes, le soir après dîner, je fais une demie heure intense de vélo elliptique.
Certes, je ne prend ni goûter, ni encas dans la journée, ni petit déjeuner, mais je n'en ressens pas le besoin. Je mange à ma faim, ce dont j'ai envie, et si je mange trop, j'essaye de ne pas paniquer et de me dire que mon organisme équilibrera naturellement ma faim au repas suivant. Bref, j'essaye d'avancer.
Il y a bien sûr encore des crises. Je ne suis bien sûr pas encore guérie. Je ne sais pas si je le serais un jour. Mais j'essaye. Ma RA à moi, ça a été, c'est ça, accepter de vivre sans la peur constante de grossir, et en acceptant aussi le fait que vivre, sans manger c'est pas possible, alors autant ré-apprendre à aimer ça. Voilà , c'est mon témoignage, j'espère qu'il est à sa place, et je m'excuse pour le pavé. Merci à ceux qui m'auront lue, désolée à ceux que j'aurait ennuyés.
Dessine moi un mouton .
