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Bonjour :)

Ces derniers temps après avoir revu des membres de ma famille que j'avais pas croisé depuis longtemps je repense beaucoup à mon poids....
J'ai toujours été ronde, plutôt bien dans ma peau : diasnt jamais non aux plaisirs de la bonne bouffe et au shopping, toujours tirée à 4 épingles.

Mais voila au bout d'un moment j'en ai eu marre des réflexions du style "t'as un beau visage, déjà que en surpoids tu es bien, avec quelques kilos en moins tu serais une bombe" :twisted: nan mais de quoi je me melle!

bref j'ai fini par cèder à la pression, juillet dernier je faisait 74 kg pour 1m66, à l'heure d'aujourd'hui j'en fait *****. C'est sûr c'est chouette d'être complimentée X10, de demander du S dans chaques boutiques.
Mais à coté de ça ? bah rien.
J'ai juste garder ce contrôle obsessionnelle sur les calories et les portions.
Je me sentais mieux avant, maintenant mon bien être est superficiel, ma plus grande hantise c'est de prendre du poids, mon médecin "m'interdit" de descendre en dessous des 57 kg, mais c'est hors de question, même à 55 je ne me sens pas mince, je me case dans la catégorie "normal" sans plus.

Le pire c'est que même coté famille je commence à recevoir des réflexions, genre mon père m'attrape le poignet en me disant que c'est tout fin, faut manger,que même de dos tous les os ressortent :roll:
Peut importe le poids y'a toujours des réflexions au fait, j'ai l'impression d'avoir perdu ces kilos pour les autres, et qu'au final je ne suis pas plus tranquille, j'ai beau voir des os ressortir je me sens aussi lourde que quand j'étais ronde.

voila désolé du roman mais ça fait du bien dans parler, j'aimerai voir si d'autres filles ont connu ça.

Bises ;)
J'ai également connu ça, suite à une dépression.

J'avais perdu 10 kilos, donc je pesais 49 kilos pour 1,62 mètres. Je mangeais que dalle, ce qui m'obsédait, c'était juste l'idée de rentrer dans un jean de taille 38-40. Pour qui ? Pour moi ? Bah non, vu que je me sentais vraiment pas bien, toujours aussi déprimée, devenant de plus en plus conne et hyène à force de me dire "Ouais j'suis mince, j'suis trôôp bêêêelleuh", alors qu'à coté, j'avais quoi ? Juste des parents qui ont failli divorcer, qui me disaient de mincir, pas d'amis si ce n'est une fille qui me vampirisait, pas de petit copain, des mecs qui me trouvaient jolie "mince" mais qui ne m'abordaient pas parce que j'étais d'un introverti à en mourir, toujours à décliner les "bonnes choses" en rappelant toujours que "Ah non, je surveille ma ligne."

J'ai gardé ce poids 3 ans. Puis, après avoir pris des anti-dépresseur durant un an, j'ai repris mes 10 kilos (pas à cause du médicament mais juste parce que j'avais repris beaucoup d'appétit et je suis un peu gourmande), et aujourd'hui je stagne à 60-61 kilos pour toujours 1,62 mètre.
Et je vais BEAUCOUP mieux, maintenant, je suis bien entourée, je plais à des z'hôms dans la rue, j'ai les études de mes rèves, et très récemment, j'ai repris un peu de sport. Et je mange équlibré sans me priver.

Ne te laisse pas enrôler dans ce cercle vicieux, car en fin de compte, ton seul plaisir sera d'enfiler des vêtements taille S...Puis te rendre compte que tu es incomprise et donc, toute seule.
C'est clair que c'est un cercle vicieux, en plus j'ai toujours été gourmande, mais avec le temps j'ai fini par arrêter le sucré juste par flemme de devoir compter les calories. Je m’autorise une petite douceur genre pâtisserie de temps en temps pendant un repas en famille, mais j'en prend juste pour pas avoir de réflexion, parce que ça ne me fait plus du tout envie, mon corps ne réclame plus le sucre comme avant comme si j'avais perdu le sens du goût.

Un jour mon copain m'a demandé pourquoi je maigrissais, je me suis retrouvée toute conne à pas savoir quoi répondre, en fait je maigri par habitude de voir mon poids baisser :-s c'est vachement contradictoire parce que je ne fait en aucun cas le culte de la maigreur.

J'aimerai bien aller mieux, comme toi, mais je suis déjà bien entourée par mes amis et ma famille, j'ai un copain, je fais 5 à 6h de sport par semaine, mes études se passent bien,mes projets se réalisent, tout roule au fait je ne manque de rien à par cette quette de "perfection" impossible à atteindre...
Tu sais à te lire, je me dis que tu aurais besoin d'un suivi psy : tu sembles être en train de basculer dans l'amaigrissement sans fin et obsessionnel, tu en as conscience puisque tu viens nous le dire, donc c'est encore le moment d'agir, tant que tu n'as pas encore sombré dans l'anorexie... Ta famille essaye de t'alerter, même si c'est maladroit, je pense qu'ils n'ont pas tort, car à te lire, on sent un total rejet du plaisir à manger, et aussi une insatisfaction permanente, et surtout une image déformée de ton corps (tu te trouve normale sans plus ? tu es très fine apparemment...).
A vrai dire, ça m'inquiète un peu de lire ton message...
la beau té de la vie pas se la dou leur de mou rir
Sa me faisait pareil tiens, vu que je voyais mon poids baisser, je continuais à vouloir qu'il baisse.

Sache de toute façon que plus tu maigriras, moins tu seras satisfaite. Et là, on approche l'anorexie car pour maigrir, il faut manger de moins en moins. Plus tu voudras maigrir, plus tu feras de sacrifices et moins tu seras heureuse. La preuve, tu dis toi-même que ça ne t'apporte rien, alors pourquoi continuer si ça ne suffit jamais ?

D'ailleurs, vu que tu es sportive, si tu enlèves le poids de tes muscles, tu serais encore plus "fine".

Même ton copain a l'air de s'inquiéter, j'imagine qu'il était avec toi avant même que tu ne mincisses, c'était surement tes formes ou tes rondeurs qui l'ont attiré.

Ce qui provoque le fait de se sentir mal, c'est d'adopter un idéal ou un mode de vie que nos proches nous ont imposé. Si tu ne te sens pas bien en étant mince, fais-toi à nouveau plaisir, ce corps, c'est toi qui le porte, pas les autres, c'est TON corps que ton copain aime, pas un autre.

Ceux qui veulent à tout prix transférer leurs fantasmes sur les autres ne sont que des gens paumés eux-même qui expérimentent sur les autres ce qu'ils aimeraient être, s'accrochant à l'impossible. Tu voudrais être la poupée à maquiller et à habiller des gens ? Bien sur que non.

Suivre les idéaux d'une personne, c'est condamner notre propre liberté de vivre NOTRE destin.
Salammbo a écrit :Tu sais à te lire, je me dis que tu aurais besoin d'un suivi psy : tu sembles être en train de basculer dans l'amaigrissement sans fin et obsessionnel, tu en as conscience puisque tu viens nous le dire, donc c'est encore le moment d'agir, tant que tu n'as pas encore sombré dans l'anorexie... Ta famille essaye de t'alerter, même si c'est maladroit, je pense qu'ils n'ont pas tort, car à te lire, on sent un total rejet du plaisir à manger, et aussi une insatisfaction permanente, et surtout une image déformée de ton corps (tu te trouve normale sans plus ? tu es très fine apparemment...).
A vrai dire, ça m'inquiète un peu de lire ton message...

Entièrement d'accord avec tout ça.
En pause VLR longue durée.

Les régimes, ça ne marche pas, c''est dangereux et ça fait grossir:
https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9 ... igrissants
http://www.huffingtonpost.co.uk/sue-tho ... 56126.html
Salammbo a écrit :Tu sais à te lire, je me dis que tu aurais besoin d'un suivi psy : tu sembles être en train de basculer dans l'amaigrissement sans fin et obsessionnel, tu en as conscience puisque tu viens nous le dire, donc c'est encore le moment d'agir, tant que tu n'as pas encore sombré dans l'anorexie... Ta famille essaye de t'alerter, même si c'est maladroit, je pense qu'ils n'ont pas tort, car à te lire, on sent un total rejet du plaisir à manger, et aussi une insatisfaction permanente, et surtout une image déformée de ton corps (tu te trouve normale sans plus ? tu es très fine apparemment...).
A vrai dire, ça m'inquiète un peu de lire ton message...


+ 2

J'ai pensé la même chose, que tu étais en train de basculer.

Je pense qu'au fond de toi tu sens que cela n'est pas normal puisque tu es venue poster ici.
Je suis consciente que c'est pas normal, j'ai essayer d'en discuter avec mon médecin qui avait été un peu 'choquée' par ma perte de poids mais j'ai du mal à être franche dans mes réponses, disons que j’embellis un peu les choses sans le vouloir, garder ce contrôle à tout pris. jsais pas si vous voyer Bree Van de Kamp dans Desperate housewives (bon ok la référence :lol: ) bah c'est un peu moi. Du coup pour le psy ça va être galère, je reconnais que j'ai un soucis mais je me sens pas prête à l'approfondir.

En ce moment je suis en vacances, la glandouille, je passe mes journées en fringues difformes et les rares fois ou je m'habille un peu plus près du corps je vois bien que je ne suis plus ronde, mais je sais que si je perdais encore un peu je serais pas maigre.
J'en parle pas avec mon entourage parce que les filles pas grosses qui se plaignent de leur poids ça m'a toujours gavée je ne veux pas en faire parti, mais maintenant je les comprends, disons que je galère en silence, j'ai du mal à me regarder entièrement, je vais regarder que mes hanches et les fixer tellement longtemps qu'elles auront triplé de volumes. ](*,)

M'enfin ça ne vas pas m'empêcher de profiter de mes vacances avec quelques restos et glaces, mais je sais déjà qu'en rentrant chez moi les habitudes de contrôle vont revenir.

Mon copain m'a connu ronde, peut importe le poids il a toujours été en idolâtrie devant moi lol mais avant ça lui arrivait de vanner la taille de mon derrière, rien de méchant mais ça fait jamais plaisir.Maintenant il est juste triste pour mes seins (bon passée d'un bonnet E à un bonnet C ya plus grave) mais il a des œillère il préfère ignorer le fait que j'ai minci, mes amis c'est pareil aucun n'a fait de remarque particulière, donc dans un sens je me dis que je peux continuer à perdre un peu vu que les regards sont aveugles.
C'est surement un moyen inconscient de dire "eho je suis la!" mais c'est pas logique j'suis plutôt du genre discrète j'ai jamais aimée être mise en avant, j'ai garder mes habitudes de ronde quand le sujet des kilos arrive : je me tasse sur ma chaise en attendant que ça passe.
Zwina_ a écrit :Bonjour :)

Ces derniers temps après avoir revu des membres de ma famille que j'avais pas croisé depuis longtemps je repense beaucoup à mon poids....
J'ai toujours été ronde, plutôt bien dans ma peau : diasnt jamais non aux plaisirs de la bonne bouffe et au shopping, toujours tirée à 4 épingles.

Mais voila au bout d'un moment j'en ai eu marre des réflexions du style "t'as un beau visage, déjà que en surpoids tu es bien, avec quelques kilos en moins tu serais une bombe" :twisted: nan mais de quoi je me melle!

bref j'ai fini par cèder à la pression, juillet dernier je faisait 74 kg pour 1m66, à l'heure d'aujourd'hui j'en fait *****. C'est sûr c'est chouette d'être complimentée X10, de demander du S dans chaques boutiques.
Mais à coté de ça ? bah rien.
J'ai juste garder ce contrôle obsessionnelle sur les calories et les portions.
Je me sentais mieux avant, maintenant mon bien être est superficiel, ma plus grande hantise c'est de prendre du poids, mon médecin "m'interdit" de descendre en dessous des 57 kg, mais c'est hors de question, même à 55 je ne me sens pas mince, je me case dans la catégorie "normal" sans plus.

Le pire c'est que même coté famille je commence à recevoir des réflexions, genre mon père m'attrape le poignet en me disant que c'est tout fin, faut manger,que même de dos tous les os ressortent :roll:
Peut importe le poids y'a toujours des réflexions au fait, j'ai l'impression d'avoir perdu ces kilos pour les autres, et qu'au final je ne suis pas plus tranquille, j'ai beau voir des os ressortir je me sens aussi lourde que quand j'étais ronde.

voila désolé du roman mais ça fait du bien dans parler, j'aimerai voir si d'autres filles ont connu ça.

Bises ;)


En fait, je pense que tu te sens mal parce que tu n'as pas perdu ces kilos pour toi mais pour les autres.
Et quand on laisse les autres conditionner sa vie, cela ne peut jamais marcher.

Il faut apprendre à t'écouter.... visiblement, ta perte de poids a viré à l'obsession et comme toute obsession, elle fait de ta vie un enfer.

Contentes toi d'avoir une bonne hygiène de vie, un peu d'activité, une alimentation saine, pas d'excès ( alcool, clopes, medocs...) et laisses toi vivre.

Si tu dois reprendre un peu de poids, pas grave, mais ne te laisses pas bouffer par l'obsession du 34, surtout si ton médecin est contre.

Surtout que comme tu l'as souligné, ronde, mince, petite, grande, jolie ou non, les gens ont toujours à redire.

Apprends à t'écouter, c'est ta vie pas celle des autres.
demoiselledeloin a écrit :Surtout que comme tu l'as souligné, ronde, mince, petite, grande, jolie ou non, les gens ont toujours à redire.

Apprends à t'écouter, c'est ta vie pas celle des autres.


+1 !

Ca me fait penser à une fable de La Fontaine que j'aime beaucoup et que je trouve très drôle et juste :


L'invention des arts étant un droit d'aînesse,
Nous devons l'apologue à l'ancienne Grèce:
Mais ce champ ne se peut tellement moissonner
Que les derniers venus n'y trouvent à glaner.
La feinte est un pays plein de terres désertes;
Tous les jours nos auteurs y font des découvertes.
Je t'en veux dire un trait assez bien inventé:
Autrefois à Racan Malherbe l'a conté.

Ces deux rivaux d'Horace, héritiers de sa lyre,
Disciples d'Apollon, nos maîtres, pour mieux dire,
Se rencontrant un jour tout seuls et sans témoins
(Comme ils se confiaient leurs pensers et leurs soins,
Racan commence ainsi:« Dites-moi, je vous prie,
Vous qui devez savoir les choses de la vie,
Qui par tous ces degrés avez déjà passé,
Et que rien ne doit fuir en cet âge avancé,
A quoi me résoudrai-je? Il est temps que j'y pense.
Vous connaissez mon bien, mon talent, ma naissance:
Dois-je dans la province établir mon séjour,
Prendre emploi dans l'armée, ou bien charge à la Cour?
Tout au monde est mêlé d'amertume et de charmes:
La guerre a ses douceurs, l'hymen a ses alarmes.
Si je suivais mon goût, je saurais où buter,
Mais j'ai les miens, la Cour, le peuple à contenter."
Malherbe là - dessus: «Contenter tout le monde!
Ecoutez ce récit avant que je réponde.»


J'ai lu dans quelque endroit qu'un meunier et son fils
L'un vieillard, l'autre enfant, non pas des plus petits,
Mais garçon de quinze ans, si j'ai bonne mémoire,
Allaient vendre leur âne un certain jour de foire.
Afin qu'il fût plus frais et de meilleur débit,
On lui lia les pieds, on vous le suspendit;
Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre.
Pauvres gens! idiots! couple ignorant et rustre!
Le premier qui les vit de rire s'éclata:
«Quelle farce dit-il, vont jouer ces gens-là?
Le plus âne des trois n'est pas celui qu'on pense.»
Le meunier, à ces mots, connaît son ignorance;
Il met sur pied sa bête, et la fait détaler.
L'âne, qui goûtait fort l'autre façon d'aller,
Se plaint en son patois. Le meunier n'en a cure;
Il fait monter son fils, il suit: et, d'aventure,
Passent trois bons marchands. Cet objet leur déplut.
Le plus vieux au garçon s'écria tant qu'il put:
"Oh là! oh! descendez, que l'on ne vous le dise,
Jeune homme, qui menez laquais à barbe grise!
C'était à vous de suivre, au vieillard de monter.
- Messieurs, dit le meunier, il vous faut contenter.»
L'enfant met pied à terre, et puis le vieillard monte;
Quand trois filles passant, l'une dit:« C'est grand' honte
Qu'il faille voir ainsi clocher ce jeune fils,
Tandis que ce nigaud, comme un évêque assis,
Fait le veau sur son âne et pense être bien sage.
- Il n'est, dit le meunier, plus de veaux à mon âge:
Passez votre chemin, la fille, et m'en croyez.»
Après maints quolibets coup sur coup renvoyés,
L'homme crut avoir tort et mit son fils en croupe.
Au bout de trente pas, une troisième troupe
Trouve encore à gloser. L'un dit:« Ces gens sont fous!
Le baudet n'en peut plus, il mourra sous leurs coups.
Eh quoi! charger ainsi cette pauvre bourrique!
N'ont-ils point de pitié de leur vieux domestique?
Sans doute qu'à la foire ils vont vendre sa peau.
- Parbleu! dit le meunier, est bien fou du cerveau
Qui prétend contenter tout le monde et son père.
Essayons toutefois si par quelque manière
Nous en viendrons à bout.» Ils descendent tous deux.
L'âne se prélassant marche seul devant eux.
Un quidam les rencontre, et dit:« Est-ce la mode
Que baudet aille à l'aise; et meunier s'incommode?
Qui de l'âne ou du maître est fait pour se lasser?
Je conseille à ces gens de le faire enchâsser
Ils usent leurs souliers et conservent leur âne!
Nicolas, au rebours: car quand il va voir Jeanne,
Il monte sur sa bête; et la chanson le dit.
Beau trio de baudets!» Le meunier repartit:
«Je suis âne, il est vrai, j'en conviens, je l'avoue;
Mais que dorénavant on me blâme, on me loue,
Qu'on dise quelque chose ou qu'on ne dise rien,
J'en veux faire à ma tête». Il le fit, et fit bien.

Quant à vous, suivez Mars, ou l'Amour, ou le Prince;
Allez, venez, courez; demeurez en province;
Prenez femme, abbaye, emploi, gouvernement:
Les gens en parleront, n'en doutez nullement.
la beau té de la vie pas se la dou leur de mou rir
Sympa la fable :) j'aurai bien cité le fameux "les braves gens" de Brassens.

Faire du 34 n'est pas mon but non plus, même du 36 ça me ferait bizarre je me sentirai petite fille.
Mon hygiène de vie à toujours été saine, jamais de clopes ni d'alcool, fast food une fois par mois c'est vraiment un maximum, que j'atteins rarement d'ailleurs.

Mais l'obsession de la balance entache mon mode de vie qui a pourtant toujours été pas mal. Quand je perds du poids j'ai pleins de sentiments différents, dans un sens je pense à ma famille en me disant qu'ils vont encore me souler avec leur "tu maigri plus hein?!" presque menaçant et à mon médecin qui me traque tous les mois, mais d'un autre coté je penses à mes petites poignées d'amour et ça me fait un bien fou de m’allèger, être sans superflu en quelque sorte.
Tu sais, tu n'as pas forcèment besoin de reprendre du "surpoids", mais avoir un poids similaire à la taille me parait correct.

Tu fais 1,66 mètre, tu peux parfaitement t'autoriser à aller jusqu'à 66 kilos si VRAIMENT tu ne veux pas retrouver ces "poignets d'amour" (même si franchement, je trouve ça très jolie, ça crée des formes).

De toute façon, ton corps a un poids "standart", donc si tu mangeais normalement avant, en te faisant plaisir et en faisant du sport, et que tu étais à 74 kilos, ça signifie simplement que ta morphologie fera que tu péseras ce poids.

Et puis pour ta famille, ma mère aujourd'hui me fiche plutôt la paix depuis que je me fiche de ce qu'elle peut dire, à ses "Attention Mathilde, tes fesses, faut arreter les cochonneries !", je répliquais : "Commence déja par maigrir pour atteindre TON poids idéal, au lieu de reporter ta frustration sur moi. Parce que c'est facile de le reprocher aux autres, mais faudrait déja savoir aussi se surveiller."

En gros, l'un de mes proverbes préférés : "Lorsque l'on exige l'exellence d'autrui, il faut déja être exellent soi-même."
Zwina_ a écrit :ça me fait un bien fou de m’allèger, être sans superflu en quelque sorte.

Tu te rends compte quand même à quel point tu t'alourdis la vie en essayant d'alléger de plus en plus la balance?
En pause VLR longue durée.

Les régimes, ça ne marche pas, c''est dangereux et ça fait grossir:
https://www.anses.fr/fr/content/r%C3%A9 ... igrissants
http://www.huffingtonpost.co.uk/sue-tho ... 56126.html
Je m'en souviens à66kg je me sentais bien, vraiment je ne pensais même pas à mon poids au fait.

Ma mère ne fais pas de réflexion sur mon physique (elle est un peu ronde et l'a toujours été, ce qui lui va super bien d'ailleurs je ne l'ai jamais connue autrement), ses réflexions sont portée sur ma façon de manger, je me fait littéralement HURLER dessus si je refuse une part de gâteau, il m'arrive d'en manger juste pour ne pas qu'elle deviennent hystérique.
Quand j'ai le malheurs de pesé ma nourriture devant elle j'ai droit à pleins de réflexions et de regards haineux, c'est incroyable moi quand je vois mon entourage se gaver de matières grasses et de sucres eh bah je m'en fou, chacun est responsable de ce qu'il met dans son bide mais c'est pas pour autant que je veux manger comme eux! :x

Ca peut paraitre peu mais ça me mets la pression, je me dis que si je les écoutes je vais finir par manger comme eux et m'empâter à mon tour, chose que je ne veut absolument pas, ça me renferme sur le contrôle obsessionnel (j'en ai parlé à mon médecin qui approuve cette idée, le flicage c'est mauvais)
Vraiment, il ne faut pas agresser sa famille quand elle vous dit la vérité. Si on vous dit que vous êtes rondes/grosses, et que c'est la vérité, il faut se rendre compte que c'est dit pour votre bien.

Et, si votre surpoids n'est la cause d'une maladie ou de la génétique, il suffit de se prendre en main et de mincir.

Même sans atteindre l'anorexie ou les cas extrêmes de certains mannequins, la minceur raisonnable est quand même très appréciable, pour la santé notamment.

Prenez-vous en main et vous verrez, votre vie changera.?

J'ai perdu *** kilos et ma vie a changé, tout comme celles de nombreuses personnes ayant perdu du poids.

Ne continuez pas à "jouer" le bonheur apparent dans lequel les rondes/grosses (dont parfois les mecs) se complaisent généralement.
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