Aloha toutes et tous,
Pas trop la patate ces derniers jours. Après plusieurs semaines à manger correctement (avec succès visible) sans être frustrée et surtout sans me ruer sur diverses cochonneries, une contrariété m’a faite « replonger » dans mes détestables habitudes alimentaires.
Je n’arrive plus à contrôler mes envies de manger tout et n’importe quoi, sans aucun moment de répit. Je suis sans fond. Et quand j’ai engouffré ce qui me faisait envie (sur le moment), je ne suis quand même pas « apaisée ».
J’essaie de m’occuper pour ne pas penser à la bouffe, mais rien n’y fait : je suis obsédée par l’envie de chocolats, bonbons, chips, et j’en passe (mais en tout cas pas de légumes
…)
Comment gérer ce que je considère comme des crises ? Quand seule la bouffe vous soulage (même que très ponctuellement), que faites-vous ? Et ce que ça vaut la peine de continuer quand les seules douceurs de votre vie sont celles apportée par les sucreries ?
Le fait de manger sans arrêt augmente le dégout que j’ai de moi ces derniers jours.
Bref, vraiment pas la patate ces derniers jours.
Pas trop la patate ces derniers jours. Après plusieurs semaines à manger correctement (avec succès visible) sans être frustrée et surtout sans me ruer sur diverses cochonneries, une contrariété m’a faite « replonger » dans mes détestables habitudes alimentaires.
Je n’arrive plus à contrôler mes envies de manger tout et n’importe quoi, sans aucun moment de répit. Je suis sans fond. Et quand j’ai engouffré ce qui me faisait envie (sur le moment), je ne suis quand même pas « apaisée ».
J’essaie de m’occuper pour ne pas penser à la bouffe, mais rien n’y fait : je suis obsédée par l’envie de chocolats, bonbons, chips, et j’en passe (mais en tout cas pas de légumes
Comment gérer ce que je considère comme des crises ? Quand seule la bouffe vous soulage (même que très ponctuellement), que faites-vous ? Et ce que ça vaut la peine de continuer quand les seules douceurs de votre vie sont celles apportée par les sucreries ?
Le fait de manger sans arrêt augmente le dégout que j’ai de moi ces derniers jours.
Bref, vraiment pas la patate ces derniers jours.
