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Bonjour, je viens de découvrir ce forum. Et j'ai parcouru quelques témoignages poignants qui me rappellent...mon parcours, mon histoire, ma vie!!!
Je suis passée par l'anorexie, la boulimie vomitive, l'hyperphagie...et j'ai maintenant beaucoup de mal à avoir une vie normale car je fais encore (et toujours) des crises compulsives de 'remplissage' (comme je les appelle) suivies ou non de vomissements...
Outre la prise de poids, la mine abominable, les maux de tête et le moral au plus bas...j'ai un profond dégoût de moi même!! le sentiment de ne pas avoir de caractère assez fort pour stopper ce carnage et ce suicide alimentaire (moi qui suis si déterminée et fonceuse dans tous les autres domaines)
En résumé, je ne passe pas 2 mois sans faire de crises et les crises durent toujours 2 ou 3 semaines!!! j'ai donc des périodes d'isolement, incomprises par mon entourage qui n'est bien sûr au courant de rien, et je n'en peux plus de ce cercle vicieux...
Merci d'avoir pris le temps de lire mon petit récit! j'espère pouvoir partager avec vous sur ce forum et par ce moyen m'extirper de tout cela!!!
bizoo à toutes et à tous
Bonjour, je viens de découvrir moi aussi ce site.Je te souhaite du courage, on va y arriver ce n'est pas possible autrement,sinon c'est la mort.

je suis hyperphage et je ne sais pas vraiment comment m'en sortir
depuis hier j'ai décidé d'équilibrer mon alimentation. Je ne souhaite pas parler de régime, car dès que je pense que je dois me restreinte alors là j'angoisse, car la nourriture m'apaise sur le moment après biensur je culpabilise, je me trouve moche et grosse.
Je n'ai pas encore trouvé la solution à mon problème, des séances chez une psy n'y a rien changé, alors je souhaitais me diriger vers une thérapie cognitivo comportementaliste, mais alors là je suis un peu perdue, si quelqu'un a des idées.

J'imagigne que les personnes qui se sont sortis de ce cercle infernal ne témoignent pas, alors que l'on aurait besoin de leur aide et de leur conseil. alors s'il y a quelqu'un qui nous entend Grand merci

J'espère que ce site pourra un peu m'aider

a très bientot à tous.
Pour trouver quelqu'un qui pratique les thérapies comportementales et cognitives pour les TCA, allez voir l'annuaire du GROS, il y a peut-être quelqu'un près de chez vous! ;)

Sinon, je ne peux que vous encourager à aller voir un psy en parallèle, et à persévérer, parce que le travail sur soi-même prend du temps.
re!!
je vois que les réponses sont quasi instantanées sur ce forum, c bien de se sentir accompagnée et soutenue!!
Je rejoins ton avis sur le mot 'régime' à bannir, rien que de le prononcer, çà entraîne une crise!!
Si tu souhaites suivre une thérapie c'est une excellente chose, moi même après plusieurs 'essais' avec des psys (non concluant, je partais au bout de la 1ere séance, car j'avais en face de moi, une personne totalement déconnectée, limite amorphe face à mes propos...je ne dénigre pas, mais c frustrant quand déjà on fait la courageuse démarche d'aller consulter) bref, après ces tentatives je me suis tournée vers une personne psychothérapeute spécialisée en troubles obsessionnels et pas seulement alimentaires...elle m'a aidé à comprendre certaines choses et mettre des mots sur mon malaise......Pour des raisons financières, je n'ai pas pu poursuivre ces séances (non remboursées par sécu)
Je pense qu'une aide médicale extérieure peut nous aider à entrevoir plus ou moins le problème et nous mettre face à nous même sans pour autant apporter la solution.
Car le plus gros du travail reste 'pour notre pomme' c'est à dire, que tout en sachant pourquoi et comment on se fait du mal, il faut soi même se sortir la tête de l'eau et c'est çà le plus dur!!! On est seul(e) face à un problème (le nôtre) et chacun est différent!!
Je souffre de tout le mal que j'inflige à mon corps et n'arrive pas à me sauver....CELA DURE DEPUIS PLUS DE 7 ANS!!!
Merci pour ta réponse, et merci au forum de permettre ce genre de dialogue entre personnes qui se comprennent!!
Courage! C'est possible de s'en sortir même si ce n'est bien souvent pas simple et qu'il faut du temps.

Je suis une ancienne hyperphage et pour ma part, c'est la combo Psychothérapie + Rééducation alimentaire qui m'a permis de m'en sortir.

Je comprends ce que tu dis à propos des psys, il est vrai qu'il est difficile d'en trouver un(e) qui nous convienne bien.

Je plussoie Maiadi à propos des thérapeutes du GROS.

Le site du GROS en soi est aussi une source d'infos très précieuse.
Paradoxalement, c'est se donner la permission qui donne le contrôle.
Me revoila, je constate en effet que rapidement des personnes répondent aux messages.

tomateopiment : Tu dis avoir combiné psychothérapie et réeducation alimentaire, peux tu me dire si la psy avait une orientation particulière, une méthode de travail particulière. Pour ma part, une simple thérapie n'a rien fait . Comme dis Lenam, nous sommes bien seul et arriver à combattre la douleur que l'on s'inflige est un réel combat de chaque jour. Je sais pourquoi je me fais autant de mal (la thérapie m'a aidé à toucher du doigt mon passé) mais je n'arrive toujours pas à trouver la bonne clé, je n'arrive pas à me sortir d'une culpabilité.
Je voudrais tant accepter d'être heureuse et de pouvoir participer à mon bonheur.
Je vais aller de ce pas consulter le site Merci pour vos messages
vaincre a écrit : peux tu me dire si la psy avait une orientation particulière, une méthode de travail particulière.


Alors, à vrai dire, j'ai vu plusieurs thérapeutes successivement. J'ai arrêté avec certains parce que je n'avais pas l'impression d'avancer (surtout ceux d'inspiration analytique) même si certains m'ont certainement aidée dans mon cheminement. Avec d'autres, parce que je n'avais juste plus envie d'y aller. Au final, j'ai arrêté les séances avec le dernier que j'ai vu peu de temps avant la naissance de ma fille et c'est toujours une surprise pour moi de voir que Oui, ça y est, je vais bien, je suis au clair avec moi-même et je vis bien.

1/ psychiatre/psychothérapeute - psychothérapie d'inspiration analytique.

Je n'étais pas à l'aise avec lui, je l'ai vu 5 ou 6 fois je pense. Je payais 85€ pour 30 min (1 fois par semaine) et il me donnait l'impression de désapprouver presque tout ce que je lui disais. Pas idéal donc !

2/ psychologue/homéopathe - très portée sur l'approche psychogénéalogique que je ne connaissais pas à l'époque.

Elle n'était pas remboursée (puisque pas médecin) mais elle me gardait deux fois plus longtemps que le précédent, je la voyais 1h tous les 15 jours à peu près, je l'ai vu une dizaine de fois et elle m'a clairement aidée.

3/ Un autre psychiatre/psychothérapeute - psychothérapie d'inspiration analytique

Avec lui non plus je n'étais pas super à l'aise, il était assez paternaliste. Il me faisait plein de compliments - sauf que j'étais pas là pour ça et entre ce manque de neutralité, le paternalisme et aussi une certaine désapprobation affichée, pas terrible. Malgré tout, c'est lui que j'ai vu le plus longtemps, presqe 2 ans, surtout pour le suivi médicamenteux puisqu'il m'avait mise sous antidépresseurs et anxiolytiques (d'ailleurs je ne lui dis pas merci parce que le bénéfice était très moyen + j'ai eu du mal à m'en sevrer dans de bonnes conditions, bref)

4/ Encore un autre Psychiatre/Psychothérapeute (et lui je lui mets des majuscules !) - avec une approche cognitivo comportementale cette fois

Très clairement, il m'a beaucoup aidée. Je l'ai vu 8 mois et nous avons arrêté les séances peu avant la naissance de ma fille, j'avais le sentiment que j'étais parvenue au bout de ma thérapie ! (Même si je n'étais à même de le dire de façon aussi tranchée alors).

Ce qui assez étonnant à propos de ces années de thérapies, c'est que je n'ai pour ainsi dire que très peu parlé de la nourriture et de mon rapport à elle. C'est en traitant tout le reste, en particulier toutes mes casseroles familiales que j'en suis venue à bout. (+ en lisant Apfeldorfer, Mangez en paix, particulier)

Voilà !

Courage !
Paradoxalement, c'est se donner la permission qui donne le contrôle.
tomateopiment, Merci beaucoup pour ton message, j'ai pour ma part fait 2 thérapies assez longues qui m'ont beaucoup aidé, mais aujourd'hui je suis dans une impasse, je vais me renseigner auprès de mon généraliste afin de savoir si dans mon département nous avons des spécialistes.

Je suis d'accord avec toi, lors des consultations on parle très peu de notre rapport à la nourriture,mais il me semble qu'une personne spécialisée dans ce domaine pourrait un peu plus m'aider, être une lanterne dans le noir.
Quoi que l'aide viendra de moi.
Depuis combien de temps as tu modifié ton rapport à la nourriture ?
Pour ma part, j'ai commencé très fortement quand j'ai eu ma fille, j'avais à ce moment là arrêter de fumer. Le tabac était pour moi, ce qu'est la nourriture aujoud'hui.
j'ai remplacé une addiction par une autre, et je me dis que vaincre la nourriture ne sera possible que par une autre addiction. J'aimerais bien en trouver une mais qui soit pour le cas positive et bénéfique pour mon bien être
A tout problème une solution, alors je cherche...
vaincre a écrit :Depuis combien de temps as tu modifié ton rapport à la nourriture ?
Pour ma part, j'ai commencé très fortement quand j'ai eu ma fille, j'avais à ce moment là arrêter de fumer. Le tabac était pour moi, ce qu'est la nourriture aujoud'hui.
j'ai remplacé une addiction par une autre, et je me dis que vaincre la nourriture ne sera possible que par une autre addiction. J'aimerais bien en trouver une mais qui soit pour le cas positive et bénéfique pour mon bien être
A tout problème une solution, alors je cherche...


J'ai un rapport normal avec la nourriture depuis presque un an et demi. Avant cela, j'ai 20 ans de troubles du comportement alimentaire derrière moi, avec des alternances de restrictions extrêmes et de périodes d'hyperphagie. J'en place le point de départ à mes douze ans et je les dois aux propres obsessions alimentaires de ma mère et son discours à mon encontre (mais pas que bien sûr)...

A propos du tabagisme et des addictions, il y quelques années encore, je pensais la même chose que toi, à savoir "J'ai une personnalité addictive" et quasiment au mot près sur ce que tu as formulé à propos d'une addiction qui remplace une autre... et puis en fait non, aujourd'hui j'observe que je n'ai plus d'addiction.

Pour ma part j'ai fumé jusqu'en 2009. je me rappelle des personnes autour de moi qui me disaient qu'elles avaient pris du poids depuis qu'elles ne fumaient plus. Quant à moi je prenais du poids alors même que je fumais alors bon...

Pour l'heure, je n'ai pas d'autre piste de réflexion qui me viennent à l'esprit...

Courage. Tiens nous au courant.
Paradoxalement, c'est se donner la permission qui donne le contrôle.
Le tabac était pour moi, ce qu'est la nourriture aujoud'hui.
j'ai remplacé une addiction par une autre, et je me dis que vaincre la nourriture ne sera possible que par une autre addiction. J'aimerais bien en trouver une mais qui soit pour le cas positive et bénéfique pour mon bien être
A tout problème une solution, alors je cherche...


Je vais peut être vous faire sourire, mais, après avoir arrêté les vomissements, puis les crises de boulimie suite à deux ans de thérapie comportementale (d'abord individuellement puis en groupe) et à la pose d'un anneau, je me suis rabattue sur... les hommes !
Ce n'est qu'après six mois de débauche que j'ai réalisé que j'étais tombée dans une autre addiction... Période sombre s'il en est qui s'est arrêtée du jour au lendemain en réalisant ceci.

Aujourd'hui, je pense avoir acquis "les milieux" comme je les nomme. Beaucoup moins d'extrêmes !

Me reste une addiction, pas toujours simple à gérer et qui "m'aide" à me faire du mal -et du bien- de temps à autre... Un Bel Amant, à mes côtés depuis 7 ans. Malgré tous mes efforts, je suis incapable d'arrêter notre relation. Dépendance ? Addiction ? Je ne creuse pas trop (c'est aussi un des privilèges du temps qui passe, je me "laisse tranquille" beaucoup plus souvent que précédemment) et verrai bien ce que la vie me réserve.

Bon courage en tout cas !
Elle :)
Blog sous VLR ici :
http://www.vivelesrondes.com/Elle

Blog de recettes post-op :
http://mettrelecapsur.blogspot.com/

Très occupée durant la semaine. Je poste uniquement le mercredi et le samedi.
Hello,
je rebondis sur le mot 'addiction' et me pose une question??
la cigarette est une addiction, la nourriture (mal gérée) en est une aussi...je constate que bien des personnes atteintes de TCA (quels qu'ils soient) sont souvent combinés avec...la fameuse clope!!!
Je me demande donc si l'un n'entraîne pas l'autre et vice versa...ou bien alors si simplement cela ne reflète t'il pas un besoin, un manque, un certain stress que l'on chercherait à combler, compenser...
Vous allez me prendre pour une parano mais j'en viens même à penser que la cigarette contient peut être des substances qui rendent dépendants (certes) mais en plus qui de ce fait nous endorment le palais donc la sensation de satiété, le goût...tout çà est faussé, d'où les dérapages voire l'engrenage des TCA pour peu qu'on est en nous une prédisposition à ce genre de problèmes!!!

Bon j'arrête là mes réflexions philosophiques mais j'y pense donc je l'écris et j'aimerais quand même avoir votre sentiment là dessus car personnellement et pour la petite histoire mes TCA ont démarré en même temps que ma vie de fumeuse....coïncidence?? hasard???

voilou, sinon encore une fois je trouve ces forums super intéressants et les personnes qui répondent aussi, sans être proches on sent une présence et une écoute en venant sur ce site

Merci et bon WE à tous, toutes
bizoooo
Bravo tomateopiment depuis 1 an 1/2 tu as un rapport sain avec la nourriture. Je suis ravie de l'entendre cela me donne espoir que l'on peut s'en sortir. Merci cela me donne du courage.
On peut donc ne plus être addic,

Moi également, je relis tout à ma mére, et à ma grand mère. Mange encore tu vas être malade, si tu veux me faire plaisir, mange. Si je ne l'a satisfait pas, je me culpabilise, au lieu de me satisfaire et de vivre pour moi, je préfère m'effacer, et faire taire ma personnilité grâce à la nourriture.
Comme toi elle, à une période de ma vie j'ai été addic aux hommes, jusqu'au jour où j'ai compris que je voulais faire autre chose de ma vie et fonder une famille. Je ne voulais plus souffrir à cause des hommes au plus tôt, au regard que j'avais de moi même "de ne pas me respecter en tant qu'être humain".
Voilà ce que je devrais me dire par rapport à la "bouffe".
J'emploie souvent ce mot et mon mari est furax. Je viens de me rendre compte d'une chose le lien entre la bouffe et recevoir une bouffe. C'est la même chose, je suis en train de me punir mais de quoi ???.

Attention, je pars dans une réflexion métaphy.

Pour te répondre leman, je ne sais pas si clope et nourriture sont liées, mais je pense en tout cas que les 2 objets passent par la bouche, et là je vois plus un lien avec cette zone sensible chez moi en tout cas. En psycho, on parle de stade oral, et j'y vois du sens. Pour l'instant je ne sais pas me l'expliquer, mais c'est un lien avec la mère nourricière.

Je suis ravie de pouvoir échanger malheurement, je ne pourrais plus communiquer avec vous pendant 2 semaines. J'espère qu'à mon retour, vous aurez maintenu ce lien.

A très bientot et encore merci.
Attention, je pars dans une réflexion métaphy.

Pour te répondre leman, je ne sais pas si clope et nourriture sont liées, mais je pense en tout cas que les 2 objets passent par la bouche, et là je vois plus un lien avec cette zone sensible chez moi en tout cas. En psycho, on parle de stade oral, et j'y vois du sens. Pour l'instant je ne sais pas me l'expliquer, mais c'est un lien avec la mère nourricière.


Re- merci infiniment de compléter mon 'étude' sur l'alliance clope et TCA. Tu ajoutes un élément important 'le lien avec la mère' et oui...vu comme çà, c'est évident qu'il y a dans ces habitudes de 'se nourrir, d'ingurgiter, d'inhaler' une ressemblance imagée de l'enfant nourrisson qui tête sa mère!

Donc le problème viendrait de là déjà, la prime enfance, qui marque et laisse des traces, mais ses souvenirs sont trop loin pour s'en rappeler, pourtant ils restent encrés dans le cerveau et se manifesteraient alors par des comportements ou autres attitudes, de façon à exprimer un mal être, un traumatisme...

Comme toi, j'ai une relation très chaotique avec ma mère, et j'en souffre...je n'ai jamais su communiquer avec elle et je lui en veux autant que je l'aime!!! bref, tout ceci est très complexe.

En tout cas, c'est presque effrayant de se dire, que toute notre histoire, notre façon de vivre et de réagir tient à...peu de choses à la base, un ressenti de nous 'bébé'!!!

J'arrête là, sinon ce forum va se transformer en discussion psycho analytique :shock: et nous ne sommes pas des professionnelles!

Merci pour ta réponse et oui bien sûr nous serons là encore dans 2 semaines à ton retour!!

Zoo
Me revoila, je suis de retour.

Cela fait 3 semaines maintenant, que j'essaie de m'alimenter normalement. Je suis fière de moi mais j'ai peur d'avoir des angoisses qui me pousseraient à me jeter sur quelque chose.

Je me sens beaucoup mieux physiquement depuis que je mange de façon équilibré.

Et vous , comment vous allez ?

J''espère avoir de vos nouvelles
:o hello

bon retour parmi nous!!! tu vois toujours fidèle au poste lol

je suis contente pour toi si tu tiens le 'coup' depuis 3 semaines déjà, çà n'a l'air de rien mais c'est formidable

moi j'aimerais bien être dans ton cas, je n'ai pas la 'volonté' actuellement, au moindre petit souci je replonge et tu connais la suite...

mais j'aimerais retrouver l'énergie, une jolie peau (car le teint en prend plein la figure si jpuis dire) et surtout une silhouette potable car je commence à me faire vraiment peur quand je me regarde dans la glace!!

je vais également tenter en parallèle d'arrêter cette maudite clope qui n'arrange pas mon état de santé....

en tout cas, je suis ravie de te retrouver avec cette bonne nouvelle et de voir que tu as la forme, c cool!!!

a plus tard

bizooooo
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