c'est pas vraiment le sujet du site,
mais bon je suppose qu'il y en a parmi vous qui sont passés par là ,
et qui pourront me répondre.
Le père de mes enfants et moi sommes séparés, et nous avons décidé de "régulariser notre situation" en divorçant. Ni l'un ni l'autre ne sommes très forts en ce qui concerne les papiers, les procédures et tout ce merdier.
merci d'avance de vos réponses
mais bon je suppose qu'il y en a parmi vous qui sont passés par là ,
et qui pourront me répondre.
Le père de mes enfants et moi sommes séparés, et nous avons décidé de "régulariser notre situation" en divorçant. Ni l'un ni l'autre ne sommes très forts en ce qui concerne les papiers, les procédures et tout ce merdier.
- - "liquidation de la communauté de bien" : on a un appartement, qu'on n'a pas fini de payer, c'est lui qui va le garder (c'est lui qui habite dedans d'ailleurs, moi je suis partie depuis 3 ans...)
comment faut-il procéder : faut-il obligatoirement le faire estimer ou on peut juste se mettre d'accord sur sa valeur ? si oui par qui doit-il être estimé ? (notaire ou autre?)
- à part appartement, on compte dire qu'on n'a aucun bien, de toute façon on n'a pas grand chose et on a déjà tout partagé. Mais il a gardé la voiture et la carte grise est à mon nom... on est obligé de faire quelque chose par rapport à ça?
- a priori, on semble tomber d'accord sur tout (la garde des enfants, les biens, l'appartement...) : il faut qu'on aille voir d'abord le notaire ou d'abord un avocat ?
- comment trouver un avocat qui accepte l'aide juridictionnelle? (j'y ai droit et pas mon mari)
- y a-t-il des pièges dont on doive se méfier ?
- pour la garde des enfants, on s'est toujours arrangé de manière assez souple... est-ce qu'on doit tout coucher noir sur blanc? est-ce que ça peut évoluer? les enfants grandissent, nos vies changent ...
- livret de famille-> on peut en avoir un duplicata ou il faut se mettre aussi d'accord sur qui garde ça ?
merci d'avance de vos réponses
Nourrir du ressentiment envers quelqu'un, c'est avaler soi-même le poison en attendant que l'autre meure
